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Obésité

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Une pilule qui remplace un repas entier. INSPIRATION.

Une pilule qui remplace un repas entier

Vous vous souvenez de Charlie et la chocolaterie, le film de Tim Burton adapté du roman de Roald Dahl ? Parmi les merveilleuses inventions gustatives de Willy Wonka (interprété par Johnny Depp) se trouvait un chewing-gum qui restituait successivement les goûts des trois plats d'un repas. Perte de poids et baisse du cholestérol On peut se demander si le professeur Ronald Evans, directeur du Laboratoire du Salk Institute's Gene (Etats-Unis) ne s'est pas inspiré de ce chewing-gum pour mettre au point son invention : une pilule qui fait croire à votre corps que vous avez déjà consommé un repas. Selon son étude réalisée sur des souris pendant cinq semaines et publiée dans Nature Medicine, ce médicament, à base d'une molécule appelée fexaramine, stimule un récepteur de l'acide biliaire dans l'intestin, favorisant ainsi la perte de poids et une baisse du taux de cholestérol dans le sang.

EFFETS SECONDAIRES. . © Courtesy of the Salk Institute for Biological Studies. Obesity Prevalence Maps 2013 - DNPAO - CDC. Obesity prevalence in 2014 varies across states and territories.

Obesity Prevalence Maps 2013 - DNPAO - CDC

No state had a prevalence of obesity less than 20%. 5 states and the District of Columbia had a prevalence of obesity between 20% and <25%. 23 states, Guam and Puerto Rico had a prevalence of obesity between 25% and <30%. 19 states had a prevalence of obesity between 30% and <35%. 3 states (Arkansas, Mississippi and West Virginia) had a prevalence of obesity of 35% or greater. The Midwest had the highest prevalence of obesity (30.7%), followed by the South (30.6%), the Northeast (27.3%), and the West (25.7%). Prevalence¶ of Self-Reported Obesity Among U.S. Adults by State and Territory, BRFSS, 2014 ¶Prevalence estimates reflect BRFSS methodological changes started in 2011. Source: Behavorial Risk Factor Surveillance System, CDC. *Sample size <50 or the relative standard error (dividing the standard error by the prevalence) ≥ 30%.

Quand la flore intestinale influe sur la génétique de l'obésité. BACTÉRIES.

Quand la flore intestinale influe sur la génétique de l'obésité

On savait que des humains et des rongeurs souffrant de diabète et d’obésité hébergent dans leur intestin des populations bactériennes dont la composition est différente de celles retrouvées chez des personnes non atteintes par ces troubles de même que chez des animaux sains. Des scientifiques ont d’ailleurs montré que le transfert du microbiote intestinal de sujets ou d’animaux obèses à des rongeurs élevés en conditions stériles (dépourvus de flore bactérienne intestinale) sont davantage susceptibles de développer une obésité ou un diabète. Obésité : a-t-on enfin trouvé une solution. MAIGRIR.

Obésité : a-t-on enfin trouvé une solution

Sciences et Avenir vous l'annonçait récemment : le groupe Nestlé travaille activement à la mise au point d'un complément alimentaire qui régule le taux de sucre et de gras dans le corps. Mais le groupe suisse n'est pas le seul à s'intéresser à la perte de poids sans le moindre effort, puisque des chercheurs du Harvard Stem Cell Institute aux États-Unis sont sur la piste d'un médicament qui pourrait permettre de faire baisser le surplus de graisse de 30 %.

Leurs premiers résultats viennent d'être publiés dans la revue Nature Cell Biology. Un espoir pour les personnes obèses ? Sciences et Avenir a posé 3 questions au Pr Arnaud Basdevant, nutritionniste, chercheur du centre de recherche et de médecine de l'obésité et professeur de nutrition à l'Université Pierre & Marie Curie. Sciences et Avenir : Que sont parvenus à réaliser les chercheurs du Harvard Stem Cell Institute ?

Les dangers de la malbouffe. Encyclopédie Par La rédaction d'Allodocteurs.fr rédigé le 7 juillet 2009, mis à jour le 29 septembre 2011 Aujourd'hui, la plupart des aliments sur notre table sont transformés, c'est-à-dire qu'ils sont passés par un processus industriel, tandis que notre consommation de produits frais, elle, baisse.

Les dangers de la malbouffe

Mais le consommateur, dans tout cela, risque-t-il de tomber malade ? Sommaire De plus en plus de spécialistes accusent la nourriture industrielle d'être trop grasse, trop sucrée, trop salée et trop pauvre en fruits et légumes frais. La malbouffe serait, pour certains, responsables de ces chiffres alarmants : 8 millions d'obèses, plus de 500 000 insuffisants cardiaques, 10 millions d'hypertendus, plus de 2 millions de diabétiques et 25 % de cancers liés à une mauvaise alimentation.L'excès de gras, par exemple, augmente directement le risque des maladies cardio-vasculaires.

A l'inverse, de nombreuses études rapportent le rôle protecteur des fruits et des légumes contre plusieurs cancers. Malnutrition. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Malnutrition

Cet article concerne la faim dans le monde. Pour l'état de manque, voir Sous-alimentation. La malnutrition désigne un état pathologique causé par la déficience ou l'excès d’un ou plusieurs nutriments. L'apport alimentaire anormal peut provenir d'une nourriture en quantité inadaptée au besoin (apport calorique insuffisant ou, au contraire, excessif) ou de mauvaise qualité (carences nutritionnelles ou excès de graisses…) ; d'autres facteurs, notamment psychologiques et pathologiques, interviennent également.

Dans les pays en développement, le plus grand problème nutritionnel est la « sous-alimentation », due à un apport calorique insuffisant.