Surprise ! Les députés ne sont pas représentatifs de la population. « Une Assemblée nationale plus représentative ? » demande Eric Keslassy en titre de sa note publiée fin octobre par l’institut Diderot. Question purement rhétorique puisque la réponse donnée par le chercheur de l’Institut d’études politiques de Lille dans son étude statistique est sans appel, et peu étonnante : c’est non. Non, au Palais-Bourbon, les jeunes ne sont pas représentés à la hauteur de leurs poids dans la société : 0,35 % de députés ont moins de 30 ans quand les 20-30 ans représentent 12,4 % de la population.
Rien d’étonnant puisque « l’expérience politique accumulée au fil des années est toujours une donnée importante » pour être élu, souligne le sociologue. Non, les femmes ne sont toujours pas suffisamment présentes : si leur proportion a atteint un nouveau record en 2012 (153 élues, soit 26,5 %), elle reste encore loin de la réalité de la population (51,5 % de femmes au 1er janvier 2012). C’est d’ailleurs la partie la plus intéressante de l’étude de M. ApartéLe #Parti Pirate vu depuis la section locale MP | Aparté. Démocratie liquide, revenu de base, accès gratuit et illimité à la culture… A l’ère de la renaissance numérique, le Parti Pirate se présente comme une alternative sur le champ politique.
Il émerge comme un Parti différent et correspondant à une nouvelle génération de citoyens, tant pour ses propositions que dans son fonctionnement même. Ils étaient 101 à se présenter aux élections législatives, première élection nationale à laquelle a participé ce parti reconnu depuis tout juste 2009. Mouvement politique encore inconnu trois mois avant les législatives, le Parti Pirate a vu tripler le nombre de ses membres : plus de 1000 aujourd’hui alors qu’ils n’étaient que 200 trois mois avant les élections. Difficile d’exister lorsqu’on n’est pas présenté dans l’enveloppe Urgent Elections : pas de circulaire, de bulletins, ne parlons même pas d’affiches. Si les barrières financières n’avaient pas autant contraint ce jeune parti, peut-être auraient-ils eu les fameux 50 candidats à plus de 1%.
Le fameux modèle allemand… Open Data. Grand Lyon : un portail hybride dédié à l'open data et au partage de données communales. Tout le monde peut réutiliser les métadonnées d'Europeana. La bibliothèque numérique européenne Europeana vient d'ouvrir l'accès et la réutilisation de ses métadonnées : sous licence CC0, les données de quelque 20 millions d'oeuvres culturelles. L'annonce fait suite au dernier discours de Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne, qui appelait à des échanges culturels plus fréquents entre les pays européens. (voir notre actualitté) (auteur : okfn) Difficile même de croire que les deux événements n'ont pas été soigneusement prévus : tant mieux, puisque le discours de la commissaire avait laissé l'impression d'une redite, avec peu d'avancées sur le terrain.
Elle a en tout cas salué la nouvelle par un tweet enthousiaste qui rappelle que l'initiative est une exclusivité mondiale, du moins pour une bibliothèque de cette envergure. Pour approfondir. Articles open data. Home'n'go met l'open data au service de la recherche de logement. Mercredi 12 se tiendra le Camping Demo Day Tour. L'occasion pour les douze start-ups soutenues par l'accélérateur de présenter leur projet aux investisseurs. Parmi eux, Home'n'go, un service de recherche de logement enrichi de données économiques, démographiques ou même politiques.
Quand ils sont sortis de HEC en 2011, Adrien Pavillet, Sébastien Zerah et Margaux Pelen ont tous trois cherché un appartement. « C'est chronophage et stressant et on ressentait le besoin d'avoir un service qui centralise les annonces », confie cette dernière. Un tel outil n'existait pas. De l'avis Margaux Pelen, « les grandes agences immobilières n'ont pas pris le tournant du Web 2.0 ». Home'n'go repose sur quatre piliers : centralisation, gestion, information et collaboration.
. « Pour l'instant nous comptons 1,5 millions d'annonces mais à terme nous voulons couvrir 95% du marché immobilier français », annonce Margaux Pelen. Le deuxième pilier du service permet de gérer les annonces. Une Hadopi 2.0 au service du public, c'est possible ? Avec la loi Hadopi, le gouvernement de François Fillon a réalisé une première historique : mettre sur pieds une institution administrative dont la mission première n'est pas d'être au service du plus grand nombre des citoyens, mais au contraire de les contraindre au service d'une minorité (il suffit de consulter la liste des autorités administratives indépendantes en France pour le vérifier).
Avec la mission Lescure, censée redéfinir le rôle de la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi), le gouvernement de Jean-Marc Ayrault a la possibilité de redonner à l'institution le caractère d'utilité générale qu'elle aurait dû avoir. Ingénieur TIC chargé de la veille technologique et de la prospective à l'Hadopi, Gaëtan Poupeney (aka @erebuss) a publié sur son blog un billet inspiré qui défend l'idée d'appliquer un "patch" à ce qu'il appelle le "système d'exploitation Hadopi". Mais allons plus loin.
Le ministre Alain Vidalies dénonce les effets du site NosDéputés. Alain Vidalies, le ministre délégué en charge des relations avec le Parlement, vient de soulever la question des effets de l’initiative NosDéputés, ce site qui établit depuis trois ans un travail de veille, d’archivage et de classement des députés en pointant leur activité parlementaire et donc leur assiduité dans l’hémicycle. Pour lui, ce site a « des effets dangereux voire pernicieux sur le travail parlementaire », du fait de son approche quantitative qui pousse les élus à user de techniques peu favorables au bon fonctionnement des institutions parlementaires, dans l'unique but de monter dans le classement de NosDéputés. Samedi, lors de l’université d’été du Parti socialiste à La Rochelle, le ministre chargé des relations avec le Parlement s’est exprimé sur les effets d’Internet vis à vis du travail de nos députés.
Pour Alain Vidalies, « La fonction parlementaire n’a pas échappé à l’émergence des réseaux sociaux. Les dérives d’une approche quantitative Xavier Berne. Démocratie. Au Bénélux, les législatives piratées. Le ministère des Affaires étrangères est clair : au second tour des élections législatives dans la quatrième circonscription des Français à l'étranger, le socialiste Philip Cordery obtient 53,2% des voix, contre 46,8% pour l'UMP Marie-Anne Montchamp. Pour la première fois, les Français du Bénélux pouvaient choisir le vote électronique. Une première entachée de "bugs" et "piratage". S'ils ont été près de 58% à voter par internet, l'opaque décomptage des voix a mis en lumière deux problèmes successifs. Un mystérieux bug Lors du premier comptage final des votes électroniques, seule la moitié des suffrages a été comptabilisée, laissant entrevoir une courte avance pour le socialiste avec 4.070 voix contre 3.678 pour l'UMP.
Où sont passés les 7.475 voix manquantes ? Mystère. Les résultats finaux ont été retrouvés deux heures plus tard, sur le serveur "de secours" du Quai d'Orsay. Celui qui a piraté l'élection. Démocratie représentation participation. A quoi sert un député ? Par Juan S. On a entendu n’importe quoi sur ces élections législatives en matière de terrain. Et pour cause ! La conjonction d’une possible victoire de la gauche et d’un accord gouvernemental PS/EELV/PRG a crispé depuis longtemps certains élus locaux qui n’ont pas eu d’investiture nationale. A gauche comme à droite, les parachutés ont subi toutes les critiques, jusqu’à cet absurde fausse primaire à la Rochelle qui oppose Falorni à Royal.
Il faudrait rappeler quelques principes, oubliés depuis nos cours d’éducation civique. Un député est élu localement. Le député vote les lois de la nation. Le parachutage n’a ceci de gênant qu’il disqualifie parfois certains édiles locaux. Historiquement, à l’aube de la République bourgeoise, le parachutage était réclamé par les partis de gauche. Mais pas contre le parachutage en soi, bien au contraire. J'aime ceci: Soyez le premier à aimer ceci. Rétroliens. Et si on tirait au sort nos élus? Temps de lecture: 9 min «Chacun constate que le suffrage universel ne tient pas ses promesses d’émancipation. L’élection induit mécaniquement une aristocratie élective, avec son cortège de malhonnêtetés et d’abus de pouvoir. Avec les élections, les riches gouvernent toujours, les pauvres jamais», assène Etienne Chouard. S’appuyant sur le discrédit qui frappe la classe politique, caractérisé notamment par une montée de l’abstention, ce professeur d’économie et de gestion, qui s'était fait connaître lors de la campagne référendaire de 2005, tente de remettre au goût du jour l’idée du tirage au sort comme moyen de désigner nos représentants.
L’idée peut surprendre. «On a eu recours au tirage au sort de façon massive dans la première démocratie, à Athènes. Dans son ouvrage Petite histoire de l’expérimentation démocratique, le chercheur Yves Sintomer explicite la logique du tirage au sort chez les Athéniens: Une idée tombée en désuétude L’idée du tirage au sort tombe en désuétude. Encore une fois, Overblog protège avec succès la liberté d'expression d'un client. Mise à jour : La cour d'appel a confirmé et même renforcé le jugement du tribunal de grande instance de Paris, en donnant raison à Overblog de ne pas avoir cédé à la censure d'un article critique exigée par la réalisatrice de La Rafle, Rose Bosch, indique PC Inpact.
Selon la cour d'appel, "l'article incriminé, qui rebondit sur ces propos, ne caractérise pas une attaque contre la personne de [la réalisatrice], ni contre son œuvre ou sa réputation". Les magistrats reconnaissent que la critique était formulée dans des termes "vulgaires", mais ils estiment qu'elle s'inscrit "dans le champ de la liberté de critique, et d’expression, sans dégénérer en abus". Article du 12 juin 2012 - Lors de la sortie DVD de son film La Rafle en 2010, la réalisatrice Rose Bosch avait accordé au magazine Les Années Laser une interview qui a fait polémique, dans laquelle elle disait se méfier "de toute personne qui ne pleurait pas en voyant le film". "Il lui manque un gêne : celui de la compassion (...)
La France, championne d'Europe du manque de transparence chez les élus. Transparency International publie aujourd’hui un document essentiel qui devrait appeler à la réflexion tous les responsables politiques. Au-delà des paroles, il y a les actes et la comparaison des différents systèmes européens d’intégrité ne plaide pas en faveur de la France. A la vérité, la montée des extrémismes dans notre pays trouve aussi sa source dans le manque de transparence, dans les difficultés de la justice à passer lorsqu’il s'agit de politiques et plus généralement d’hommes de pouvoir. L’examen de systèmes nationaux d’intégrité permet de juger la manière dont chaque pays a mis en place les procédures destinées à assurer l’intégrité des décideurs et plus généralement encore l’intégrité de la société.
L’intérêt majeur de ce travail remarquable est de ne pas se situer seulement au niveau des bonnes paroles et de l’écrit mais de mesurer l’efficience, c’est-à-dire l’application des mesures annoncées. Les faits sont têtus. Législatives 2012: ces eurodéputés qui aimeraient quitter leur mandat. Le 7 juin 2009, les électeurs français étaient chargés d'élire 72 députés européens. L'enjeu était fondamental: confier aux vainqueurs la charge pour 5 ans de voter les textes – règlements et directives - qui viendraient s'appliquer ensuite à l'ensemble des Etats membres de l'Union européenne. Aujourd'hui, sur ces 72 sièges, 11 se sont déjà trouvés vacants, les parlementaires leur ayant préféré une fonction plus à la hauteur de leur ambition. "La France fait encore parti des Etats qui perçoivent le Parlement comme un lieu de passage, soit en récompense de services rendus si l’élu débute sa carrière, soit en tant que salle d’attente pour les hommes politiques de plus grande envergure" Charles de Marcilly, représentant de la Fondation Robert Schuman à Bruxelles Source EurActiv.fr En février 2010, Michel Barnier quitte son mandat pour un poste de commissaire européen en charge du commerce.
Ce candidat qui « n'avait pas pris l'engagement d'être sur les listes pour être élu » 40,63%. Formats ouverts, pour quoi faire ? Comprendreen 2 minutes Des utilisateurs s'échangent un rapport. Alice utilise le logiciel « Carcera(1) ». Elle enregistre son rapport dans un format fermé (ne permettant pas l'interopérabilité), puis l'envoie à Bob qui possède le même logiciel.
Celui-ci peut lire le document, le modifier et le renvoyer à Alice. (1) Nom d'un logiciel factice pour les besoins de la démonstration. Le lendemain, Alice envoie son rapport à Albert. Il ne possède pas le même logiciel et celui-ci refuse de lire le document. Carole, une autre utilisatrice, choisit d'enregistrer son rapport dans un format ouvert (permettant l'interopérabilité) et l'envoie à David.
Pour que vos documents puissent être lus facilement par d'autres personnes, sans avoir besoin de vous soucier du logiciel qu'elles utilisent, choisissez des formats ouverts. Vote Au Pluriel | Élection présidentielle 2012. Etude Ifop pour Colibris : ce que veulent les Français. Notre démocratie ne fonctionne plus comme elle le devrait... Alors que la conjonction des crises atteint une forme de paroxysme dans le monde, une majorité de français a conscience de lʼurgence à radicalement changer de modèle de société. Selon 56% dʼentre eux, la démocratie ne fonctionne plus réellement car ce sont aujourd’hui les intérêts économiques et financiers qui priment.
Seuls 12% pensent quʼil sʼagit du meilleur système pour répondre aux enjeux actuels. Force est de constater que les véritables enjeux ne sont pas abordés dans cette campagne. Les responsables politiques de deux partis majoritaires en France proposent des mesures en parfait décalage avec la gravité de la situation et les attentes de leurs concitoyens. Pourtant, la plupart des solutions qui permettraient dʼamorcer une véritable transition et résoudre une grande partie de ces problèmes, existent et apparaissent comme pertinentes pour la majorité des français.
Télécharger le dossier de presse Des solutions existent ! La charte éthique d’Anticor pour les législatives de juin. Comme pour chaque élection, Anticor propose aux candidats républicains des législatives des 10 et 17 juin de s’engager publiquement vis-à-vis de leurs électeurs en matière d’intégrité, d’exemplarité et de transparence démocratique, en signant la nouvelle charte éthique d’Anticor dédiée à ces élections législatives. En préambule, les signataires reconnaissent que demander à leurs concitoyens de les représenter, à l’Assemblée nationale, les engage à un comportement éthique irréprochable pendant 5 ans. En effet s’ils sont élus, ils prennent des engagements forts et attendus par un nombre de plus en plus importants de citoyens, notamment sur : - le non-cumul des mandats - la totale transparence sur l’utilisation de leurs « Indemnités Représentatives de Frais de Mandat » - la fin de l’opacité et de l’inéquité de la pratique féodale de distribution de la « Réserve parlementaire » - l’exigence d’une Justice vraiment indépendante, aux moyens renforcés.
Médias - Sondage: Les jeunes, victimes d’escroperie ? Étienne Chouard : la dette et la fin de l’État-providence.
A Bruxelles, le Parlement reste à la porte des grands. Coalition pour la Constituante (SansParti) Des députés demandent un contrôle de leurs notes de frais - Commentaires. Ecrans.fr, le podcast citoyen. Le Message | Comprenez le, diffusez le, reprenez le pouvoir. « Qui décide et comment ? » est mille fois plus important que « Qu’est-ce qu’il faut faire ? » Les partis politiques ou les fabriques du prêt-à-penser. A quand le vrai changement de modèle de société?