TARIFS ASSURANCE AUTO CHOMEURS. Lundi 22 octobre 2012 - 11:11 Auto Plus (22-28 octobre) lève le voile sur une pratique méconnue et injuste à laquelle se livrent certains assureurs : la surtaxe chômeurs. Scandale chez les assureurs automobiles! Auto Plus révèle dans une enquête exclusive que certains assureurs automobile jouent du statut professionnel de leurs assurés pour gonfler le montant des primes. Nos journalistes ont en effet réalisé des demandes de devis (comparateurs d'assurances et sites des compagnies) pour deux profils identiques (même âge, sexe, situation familiale, lieu de résidence, pourcentage de bonus, etc...) avec UNE SEULE différence : l'un est salarié, l'autre est sans emploi. Et ils ont constaté que sur 27 compagnies, 11 d'entre elles font payer les chômeurs plus cher que les salariés, et ce jusqu'à 180 € de plus (+33%)!
Un véritable racket organisé. Les détails dans le numéro du 22 octobre Un dossier exclusif à lire également via l’application Auto Plus HD sur iPad. Avec Agnès L. L'assurance auto est jusqu'à 33% plus chère pour les chômeurs. Les chômeurs présentent-ils un risque supplémentaire pour les assureurs? C'est ce que semble croire 11 compagnies sur les 27 testées par l'hebdomadaire Autoplus dans son dernier numéro. Le magazine a en effet réalisé des demandes de devis d'assurance auto sur internet, principalement par l'intermédiaire de comparateurs en ligne et des sites internet des sociétés. Deux profils identiques étaient proposés: même âge, même sexe, même situation familiale, même lieu d'habitation, même bonus.
Leur seule différence était d'être salarié pour l'un, et chômeur pour l'autre. 16 compagnies ne font pas de différence, 11 pratiquent une surprime Une majorité de compagnies ne fait pas de discrimination, un assureur mutualiste pratiquerait même des tarifs légèrement moins chers: la GMF, qui assure les fonctionnaires et les agents publics.
Mais 11 assureurs auto pratiquent des tarifs plus élevés pour le conducteur sans emploi. Faire jouer la concurrence et la comparaison sur internet. Les assureurs pas tendres avec les chômeurs | Auto-Addict. Certaines assurances plus chères pour les chômeurs. Le chômage, un critère de tarification pour certains assureurs. L'enquête menée par le magazine Auto Plus publié ce lundi révèle des différences de traitement entre des profils d'assurés similaires. Seule différence, certains ont un emploi d'autres non. Pour ces derniers, pourtant en situation précaire, pas de faveur. Bien au contraire, 11 compagnies sur 27 affichent des offres plus chères pour les personnes sans activité. Pour mener son enquête, Auto Plus a soumis à des comparateurs d'assurance sur internet, ainsi qu'aux sites des compagnies, un même profil.
Risques d'impayés et kilométrage plus élevé Sur ce point, AllSecur (Allianz), Amaguiz (Groupama) et AsurBike (Axa) se distinguent. Autre surprise constatée cette fois chez AXA, aucune offre n'est proposée pour les conducteurs sans emploi. Côté explications, les assureurs se sont montrés peu loquaces, explique l'hebdomadaire. Assurance auto : les chômeurs paient plus chers. Assurance auto: le "malus" injustifié des chômeurs. A priori, ils n'ont pas perdu leur travail pour mauvaise conduite.
Et pourtant, selon une enquête du magazine Auto Plus, sur 27 compagnies d'assurance françaises, 11 -soit près de la moitié- imposeraient un tarif plus élevé aux chômeurs. L'écart constaté entre les deux tarifs est parfois gigantesque: il peut monter jusqu'à 180 € (chez amaguiz.com), soit 33% de plus que la prime tout risque classique pour un actif. Selon Auto Plus, qui a contacté les onze compagnies incriminées, elles seraient nombreuses à ne pas avoir accepté de répondre ou avoir avancé des arguments assez peu crédibles. Des arguments bancals Ainsi, selon certains assureurs, les chômeurs rouleraient plus que les salariés pour déposer leurs candidatures ou se rendre à des entretiens.
Par ailleurs, certains assureurs chercheraient à se protéger au cas où les clients chômeurs arrêteraient de payer leur assurance. Les assurances auto plus chères pour les chômeurs ? - Economie. Payer plus parce qu'on gagne moins. Ce serait la réalité pour les chômeurs ayant pris une assurance auto auprès de 11 compagnies sur les 27 testées par le magazine Auto Plus. L'hebdomadaire a réalisé des demandes de devis (par des comparateurs d'assurances et les sites des compagnies) pour deux profils identiques, à la différence de leur situation professionnelle : l'un est salarié, l'autre est au chômage. La différence peut aller jusqu'à 180 euros par an (soit 33% de plus) pour une garantie tout risque selon le journal. "Un véritable racket" dénonce l'hebdomadaire.
Et pourtant, ce sont parfois les assurances ayant pignon sur rue qui opèrent de la sorte : Alliance, Amaguiz. Les arguments avancés pour cette surtaxe vont du fait qu'un chômeur a plus de "chances" de ne pas pouvoir payer sa prime au fait qu'il se déplace également plus (pour des entretiens, ou du fait de son temps libre), et serait donc plus susceptible d'avoir des accidents. ENQUETE - Assurance auto : le "malus" des chômeurs. Tarifs d'assurance auto : les chômeurs paient jusqu'à 33% plus cher ! Créé le 22 octobre 2012 à 10h07 par Christophe Bourroux Tarifs d'assurance auto : les chômeurs paient jusqu'à 33% plus cher ! Auto Plus lève le voile sur une pratique méconnue et injuste à laquelle se livrent certains assureurs : la surtaxe chômeurs. En effet, l'hebdomadaire a réalisé des demandes de devis (comparateurs d'assurances et sites des compagnies) pour deux profils identiques (même âge, sexe, situation familiale, lieu de résidence, pourcentage de bonus, etc…) avec UNE SEULE différence : l'un est salarié, l'autre est sans emploi.
Verdict : sur 27 compagnies, 11 d'entre elles font payer les chômeurs plus cher que les salariés, et ce jusqu'à 180 € de plus (+33%) ! "Un véritable racket" dénonce l'hebdomadaire. Arguments souvent avancés : certains assurent qu'un chômeur a plus de "chances" de ne pas pouvoir régler sa prime, donc ils lui font payer ce risque.
L'assurance de base également impactée. En revanche, il y a des bons élèves. 16 assureurs sur 27 n'appliquent pas de surtaxe. Assurance auto : les chômeurs sur-taxés. Sur vingt-sept assureurs sollicités sur Internet, onze font payer les chômeurs plus cher que les salariés, selon les informations du magazine Auto Plus. Chez certaines compagnies, le coût de l'assurance auto peut augmenter jusqu'à 33% pour les sans-emploi, soit 173 euros de plus qu’une autre. La majorité des mauvais élèves sont des enseignes secondaires mais quelques assureurs majeurs font également partie du lot. Interrogés, ils avancent deux types de justification. Une surtaxe qui peut être illégale "Certains peuvent se justifier en expliquant qu’avec les chômeurs il peut il y a voir un problème de recouvrement, parce qu’ils ont moins d’argent, d’autres invoquent le fait qu’ils font beaucoup de kilomètres, en raison de la distribution de CV, et sont donc plus exposés aux accidents", explique Benjamin Lyonnet, journaliste à Auto Plus.
Seize assureurs n’appliquent en revanche aucune surtaxe. Selon le magazine spécialisé, cette surtaxe sur une assurance de base peut même s’avérer illégale. Pourquoi les chômeurs paient leur assurance auto plus cher. Par Francetv info Mis à jour le , publié le Partager SOCIETE – Elle est obligatoire, mais tout le monde ne s'en acquitte pas à la même hauteur. L'assurance auto coûte même plus cher pour les chômeurs. C'est ce qui ressort de l'enquête d'Auto Plus. Le magazine spécialisé a comparé les devis d'assurances pour véhicules sur internet et s'est rendu compte que 11 des 27 sociétés sollicitées surtaxaient les demandeurs d'emploi, avec des primes alourdies parfois de 180 euros par an.
Comme l'explique le reportage de Margaux Manière et Thierry Breton pour France 2, des assureurs se justifient en prétextant un plus grand risque de voir un chômeur ne pas payer sa prime d'assurance. Assurance auto : les compagnies appliquent une surtaxe aux chômeurs. Ils sont chômeurs et payent plus cher leur assurance automobile. C’est le constat effectué par le magazine Auto Plus, qui a testé 27 compagnies d’assurance. Au total, 11 sociétés appliquent des hausses de tarifs pour les chômeurs, une surtaxe qui va jusqu’à 180 euros pour une garantie tout risque. Parmi ces sociétés d’assurances, on retrouve des grands noms comme Alliance et Amaguiz. Ces compagnies qui augmentent leur prix pour les chômeurs se défendent comme elles peuvent : selon elle, une personne sans emploi a plus de risques de ne pas régler la prime et utilise plus souvent sa voiture par rapport à une personne active, soit pour chercher un emploi soit parce qu’elle a plus de temps libre tout simplement.
Source. Mitterand, Chirac, Sarkozy et Hollande au service d’un site de rencontres extraconjugales Chantal Jouanno s’explique sur son ralliement à l’UDI. Assurance automobile : des chômeurs surtaxés ? (Boursier.com) — Les chômeurs paient-ils davantage pour assurer leur véhicule ? C'est ce que semble indiquer une enquête menée par le magazine 'Auto Plus'... "Certains assureurs automobile jouent du statut professionnel de leurs assurés pour gonfler le montant des primes", souligne le magazine. Les enquêteurs ont ainsi révélé que pour des demandes de devis identiques, avec le même profil (situation familiale, âge, sexe...) à la seule différence que l'un est sans emploi et l'autre salarié, "sur 27 compagnies, 11 d'entre elles font payer les chômeurs plus cher que les salariés".
Ce surcoût peut aller jusqu'à 180 euros, soit une différence de 33% entre l'assuré sans emploi et le salarié !... Le magazine dénonce un véritable "racket organisé". Une protection en cas de non paiement ? Assurance auto : être chômeur peut coûter cher. Par Paul Régnier - lundi 22 octobre 2012 15:25 Selon une enquête menée par le magazine spécialisé Auto Plus, être chômeur peut avoir une réelle importance dans le cadre d'une souscription d'assurance automobile.
Selon un comparatif effectué auprès de 27 compagnies, 11 assureurs pratiquent des tarifs plus élevés. Double peine pour les chômeurs. Cette différence de prix entre les deux statuts professionnels peut s'avérer conséquente, le magazine a en effet constaté un écart pouvant aller jusqu'à 33%, ce qui représente environ 180 euros par an dans le cadre d'un contrat tous risques.
Les compagnies tentent de justifier cet écart de prime par l'augmentation des risques pour une personne sans emploi : utilisation accrue du véhicule, risque de non-paiement des cotisations. Chômeurs : plus cher pour s'assurer - Le Petit Bleu. Les chômeurs sont-ils plus dangereux au volant que les autres? C'est ce qu'on serait tenté de croire en découvrant une enquête surprenante menée par le journal Auto plus.Celui-ci a mené une enquête auprès des compagnies d'assurance.Il a défini le profil de deux personnes quasiment identiques: même âge, même sexe, même ville, même kilométrage annuel, même bonus et bien évidemment la même voiture.Sauf que l'un est au chômage, et l'autre pas.Et là, surprise, les prix proposés sont totalement différents: jusqu'à +33 % pour le chômeur, pour exactement les mêmes garanties!
Explication: les chômeurs se déplacent davantage pour précisément chercher des emplois.Et, comme ils sont au chômage, il y a plus de risque qu'ils ne puissent plus s'acquitter de leur prime d'assurance…L'assurance s'assure donc elle-même en forçant sur les tarifs! Chômeurs et salariés ne sont pas égaux devant les assurances auto. Assurance auto : les chômeurs payent plus que les autres. Il s'agit d'un constat peu amiable : la dernière enquête menée par Auto Plus, paru lundi, révèle que 11 des 27 compagnies d'assurance françaises auto imposent un tarif plus élevé aux sans emploi. Chômeurs et salariés ne sont donc pas égaux devant les contrats d'assurance de leur voiture. Les mauvais élèves sont listés par le magazine : Allsecur, Amaguiz et Assurbike où l'écart est de +28%. %.
Mais aussi Acommeassure (+17%), Allianz (+10%), Direct Assurance (+8%) ou encore SOS Malus (+7%). Dans certains cas l'écart peut même grimper jusqu'à 180 euros, soit 33% du prix de l'assurance. Pour mener son enquête, le magazine a pris deux profils similaires (même voiture, même nombre de kilomètres parcourus, même bonus etc...). Seule différence : un conducteur est chômeur et l'autre salarié. Les assureurs justifient ces écarts de deux manières. Seconde raison : un chômeur se déplace d'avantage (entretiens d'embauche, temps libre) et est donc susceptible d'avoir plus d'accidents. Ces assurances qui font payer plus aux chômeurs » Autonews. L’hebdomadaire Auto Plus a réalisé une enquête afin de mettre à jour la possible discrimination des chômeurs par rapport aux salariés chez certaines compagnies d’assurance. Pour mener à bien leur investigation, les journalistes d’Auto Plus ont comparé les devis sur des comparateurs d’assurance ou sur les sites des compagnies quand celles-ci n’étaient pas représentées, en prenant deux profils d’individus.
Ces deux individus étaient exactement semblables en tout point (bonus de 50%, même âge, même véhicule, même ville), sauf en ce qui concerne leur situation professionnelle. L’un est salarié non cadre et l’autre demandeur d’emploi. Les résultats se sont montrés étonnants. Alors que la logique voudrait que les chômeurs paient moins cher leur cotisation, il s’avère en réalité que chez plus d’un tiers des assureurs, ils sont pénalisés par une majoration, pouvant aller jusqu’à 33%. A qui profite la baisse des carburants ? Les inspecteurs du permis de conduire en grève illimitée.