background preloader

Orpaillage illégal

Facebook Twitter

Table-ronde sur l'orpaillage illégal en Guyane. Les Témoins d'Outre-Mer. La lutte contre l’orpaillage illégale sapée par les sénateurs de droite ? C’est du moins ce qu’a dénoncé mercredi la députée de la 2nde circonscription guyanaise, Chantal Berthelot, alors que la commission des lois du Sénat venait de « substantiellement affaiblir ou supprimer » les amendements qu’elle avait introduits en faveur de la lutte contre l’orpaillage illégal dans le projet de loi pour l’égalité réelle Outre-mer, actuellement examiné par le parlement.

La lutte contre l’orpaillage illégale sapée par les sénateurs de droite ?

Ainsi, les articles 29 bis, 29 ter et l’article 30 de ce projet de loi auraient été victimes – selon elle – du jeu politique, le groupe Les Républicains montrant « son véritable visage (…) et son profond mépris pour notre territoire et les enjeux majeurs auxquels il est confronté. » La députée de l’Ageg, soutien du Parti Socialiste en Guyane, accuse la majorité de droite d’avoir saboter les avancées attendues par les acteurs de la lutte contre l’orpaillage illégal en Guyane.

Guyane: les mines d'or clandestines en hausse. En Guyane, d'après les autorités, il y aurait "302 chantiers aurifères illégaux actifs" au 31 décembre 2016 contre 235 un an auparavant.

Guyane: les mines d'or clandestines en hausse

Soit une hausse de 28,51 % des chantiers actifs sur l'ensemble du territoire guyanais en un an, selon ce bilan de l'opération Harpie (nom qui symbolise la lutte contre cette activité) dressé à la préfecture de Cayenne. Le préfet de Guyane Martin Jaeger y voit pourtant "une stabilisation du nombre de sites en activité entre 2015 et 2016" arguant de "sites plus diffus avec des équipements plus légers" et d'un "adversaire qui s'adapte". "Les interceptions sont plus nombreuses sur les voies de contournement de barrage fluviaux par la forêt que sur les axes fluviaux" a noté la gendarmerie. Pour le préfet, "il n'y a jamais eu autant d'opérations, jamais eu autant de saisies" avec près de 1.700 opérations en 2016 contre 1300 en 2015, selon la gendarmerie qui a fait état de la destruction en forêt de "1.894 campements" et "113 puits (d'or primaire)".

Hausse de près de 29% des chantiers aurifères illégaux en un an et de près de 89% sur le second semestre 2016 et le préfet parle de «stabilisation»... Accueil > Actualités > News > Activité minière > Hausse de près de 29% des chantiers aurifères illégaux en un an et de près de 89% sur le second semestre 2016 et le préfet parle de «stabilisation»… Cette lutte sans fin contre l'or clandestin Nous ne sommes pas dans une bonne année» (Le directeur du Parc amazonien) Au sein du Parc amazonien de Guyane, 139 chantiers illégaux ont été répertoriés fin 2016, soit le chiffre le plus haut depuis 2008.

Hausse de près de 29% des chantiers aurifères illégaux en un an et de près de 89% sur le second semestre 2016 et le préfet parle de «stabilisation»...

«Nous ne sommes pas dans une bonne année» a commenté le directeur du Parc, Dans cet espace protégé de 34 000 km², la commune de Maripasoula qui a perdu 32 gendarmes mobiles transférés en Guadeloupe en septembre voit son nombre de sites passer en un an de 52 à 91. Mais selon un document bilan des forces armées de Guyane, au total pas moins de «36 gendarmes» dédiés à la lutte contre l’orpaillage illégal en Guyane ont été réaffectés vers la Guadeloupe… Cet article est composé de plusieurs parties, lire la suite: Cet article est réservé aux abonnés. Gendarmes. Mission en or en Guyane - Bretagne - LeTelegramme.fr. De la surveillance de l'Eurotunnel de Calais à la sécurité du championnat du monde de handball : les missions des gendarmes mobiles de Pontivy sont variées au possible.

Gendarmes. Mission en or en Guyane - Bretagne - LeTelegramme.fr

Celle qu'ils ont menée en Guyane durant trois mois vaut son pesant d'or. La forêt amazonienne en Guyane française et sa faune hostile, des températures qui oscillent autour de 40º et un taux d'humidité de plus de 90 %. C'est dans ces conditions extrêmes que 71 personnels de l'escadron de gendarmerie mobile de Pontivy (113 au total) ont assuré une mission de lutte contre l'orpaillage illégal durant trois mois, d'août à novembre. Avant de mettre le cap, dès ce jeudi, pour Nantes, puis Brest, où se déroule le championnat du monde de handball.

Un renfort pour assurer la sécurité, comme ces gendarmes pontivyens ont été amenés à le faire durant les vacances de Noël aux abords de l'Eurotunnel, à Calais. Suivi de l'évolution de l'orpaillage illégal. Le soutien à la lutte contre l’orpaillage illégal fait partie des priorités figurant dans la charte des territoires du Parc amazonien de Guyane (PAG), approuvée par le Premier Ministre en octobre 2013.

Suivi de l'évolution de l'orpaillage illégal

En 2015, 65 missions terrestres, fluviales et aériennes ont été menées. Baisse sensible de l’orpaillage illégal en Guyane. Les opérations récentes menées par les militaires et les gendarmes contre l’orpaillage illégal en Guyane ont provoqué une baisse sensible de cette activité, a annoncé jeudi à Paris le colonel Gilles Jaron de l’état-major des armées.

Baisse sensible de l’orpaillage illégal en Guyane

Ces opérations ont permis au cours des six derniers mois de constater une baisse de 20 % des sites d’orpaillages illégaux et de 30 % du nombre des orpailleurs, a précisé le colonel Jaron lors du point de presse hebdomadaire du ministère de la Défense. Lancé en février 2008, le plan « Harpie » associe militaires des Forces armées en Guyane (FAG, armées de terre et de l’air, marine), gendarmes, policiers, douaniers et agents de l’Office national des forêts (ONF). Ce plan, décliné chaque année dans des opérations de grande ampleur, vise à neutraliser les flux logistiques des orpailleurs vers leurs camps clandestins en forêt et à détruire matériels et installations. Un jeune homme de Maripasoula mis en examen et incarcéré dans l'affaire de l'attaque du convoi de pirogues de gendarmes et de militaires. Accueil > Actualités > Un jeune homme de Maripasoula mis en examen et incarcéré dans l’affaire de l’attaque du convoi de pirogues de gendarmes et de militaires Un homme de nationalité française, âgé de 21 ans, «un jeune de Maripasoula» selon une source proche du dossier, a été mis en examen pour « violence aggravée » avant d’être placé en détention provisoire, hier mercredi au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly dans l’affaire de l’attaque d’un convoi de pirogues de gendarmes et de militaires, le 21 avril dernier, a annoncé mercredi soir le procureur de la République de Cayenne sur WhatsApp.

Un jeune homme de Maripasoula mis en examen et incarcéré dans l'affaire de l'attaque du convoi de pirogues de gendarmes et de militaires

Les autorités françaises avaient mis près d’une semaine pour communiquer sur cette affaire (voir notre article du 27 avril) Le jeune homme mis en examen et incarcéré avait été placé en garde à vue dans le… Cet article est réservé aux abonnés. Pour lire la suite, identifiez-vous ou abonnez-vous. Vous êtes abonné(e) Identifiez-vous Pas encore abonné(e) ? Abonnez-vous. Des militaires attaqués en Guyane. Le 21 avril, un convoi composé de 14 militaires (dont 5 gendarmes) ramenant à Maripasoula six pirogues saisies lors d’une opération contre l’orpaillage illégal, ont été attaqué par une vingtaine d’assaillants, pour la plupart cagoulés, au confluent de la rivière Inini et du fleuve Maroni, qui marque la frontière avec le Surinam.

Des militaires attaqués en Guyane

Bien que révélée par le site Guyaweb, cette attaque a fait l’objet d’une communication officielle une semaine après avoir eu lieu. « Il n’y a pas la volonté de cacher quoi que ce soit. Simplement lorsque des faits concernent ce genre d’endroit isolé en forêt, on évite de se précipiter pour communiquer », a justifié Martin Jaeger, le préfet de Guyane. Les assaillants, qui se trouvaient à bord de trois pirogues, ont attendu le passage du convoi des militaires avant de le rattraper alors qu’il naviguait sur le fleuve Maroni.

Ils ont commencé par éperonner l’une des pirogue saisie lors de l’opération anti-orpaillage. Des Français du haut Maroni sont soupçonnés d'avoir participé à l'attaque du convoi de pirogues de gendarmes et de militaires. Accueil > Actualités > Des Français du haut Maroni sont soupçonnés d’avoir participé à l’attaque du convoi de pirogues de gendarmes et de militaires Les détails de l'attaque !

Des Français du haut Maroni sont soupçonnés d'avoir participé à l'attaque du convoi de pirogues de gendarmes et de militaires

C’est la principale révélation des autorités consentie ce mercredi au sujet d’une attaque d’un convoi de pirogues de gendarmes et de militaires qui s’est déroulée jeudi 21 avril dernier en fin d’après-midi à l’embouchure du Maroni et de l’Inini : parmi, les assaillants, en majorité cagoulés, figureraient, selon les premiers éléments de l’enquête, des citoyens français du haut Maroni ayant des intérêts en matière d’approvisionnement de sites aurifères illégaux.

Trois pirogues étaient en embuscade ce jour là depuis la rive française et attendaient le passage du convoi des autorités. Une pirogue à bord de laquelle se trouvait deux militaires a… Cet article est réservé aux abonnés. Vous êtes abonné(e) Identifiez-vous. Guyane: un convoi de pirogues de gendarmes et de militaires attaqué lors d'une embuscade sur le fleuve - outre-mer 1ère. La1ere.fr avec AFPPublié le OUTRE-MER 1ÈRE 

Guyane: un convoi de pirogues de gendarmes et de militaires attaqué lors d'une embuscade sur le fleuve - outre-mer 1ère

Des Français du haut Maroni sont soupçonnés d'avoir participé à l'attaque du convoi de pirogues de gendarmes et de militaires. Les assaillants n'étaient pas armés. Orpaillage : les garimpeiros acculés s'en prennent aux militaires français - lekotidien.fr. Jeudi 21 avril, dans l’après-midi, l’embouchure de l’Inini dans l’Itany (le Maroni) a été le théâtre d’une embuscade menée par des garimpeiros contre un convoi des forces armées de Guyane (FAG). Selon les premiers éléments de l’enquête révélés par le procureur hier matin en préfecture, les illégaux ont tenté de mettre la main sur 6 pirogues d’approvisionnement des sites clandestins qui avaient été saisies par les forces de l’ordre au niveau d’un point de contrôle Harpie sur l’Inini.

Les militaires les acheminaient alors à la base militaire de Maripasoula pour les mettre “à l’abri des convoitises”. Mais tandis que le convoi et son escorte arrivaient à proximité de Maripasoula, trois pirogues avec une vingtaine d’individus cagoulés et armés de “bâtons et de perches” sont passés à l’assaut depuis les rives françaises. Une des pirogues a éperonné une embarcation du convoi et blessé superficiellement deux militaires.

Orpaillage : de nouvelles mesures pour intensifier la lutte - lekotidien.fr. Lors de la conférence de presse tenue hier matin en préfecture à propos des dernières attaques menées par les garimpeiros, le préfet Martin Jaeger et le procureur Eric Vaillant ont rendu hommage aux “300 à 400 militaires qui sont chaque jour sur le terrain” pour lutter contre l’orpaillage illégal. “C’est pour eux, comme pour nous, une préoccupation constante” ont-il assuré. Avec plus de 16 millions d’euros de matériel et d’or saisis en 2015, et déjà 4 M€ de “prises” depuis le début de l’année, les responsables de l’opération Harpie n’ont pas caché leur satisfaction. “Notre objectif et de rendre l’orpaillage illégal le plus cher possible afin d’endiguer le phénomène” explique ainsi un gendarme.

Plus de “justice” en forêt Les acteurs de la lutte s’adaptent continuellement aux pratiques des garimpeiros qui “connaissent de plus en plus de difficultés à exercer leur activité”. La coopération au point mort ? Etre intraitables avec les récidivistes.