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France24 propose une application participative
L'application de France24. Les Observateurs de France24 ont désormais une application mobile participative. D'abord un site et une émission, "les Observateurs" se déclinent maintenant sur les téléphones.Audience Internet de décembre 2012 : une minorité de groupes médias en hausse
Publié le 18 décembre 2012 Si je surveille ma cible, je peux mieux lui parler...
Innovations - La TV : le nouvel espion au service des marques ?
Infographie : Les Français et la mobilité : les cinq facteurs qui changent leur consommation des médias
Tintin peut se vanter d'avoir marché sur la lune. Les Knight fellows ont, eux, exploré le futur des médias. C'est en effet un petit voyage dans le temps que les dirigeants du Institute for the Future nous ont invité à faire, mercredi dernier, lors d'une visite de leurs bureaux à Palo Alto. Cet institut, créé il y a 45 ans par Paul Baran et Olaf Helmer, s'amuse en effet à dessiner des scénarios d'avenir, envisageant ce qui pourrait façonner un secteur, un métier, une industrie dans les 10 prochaines années , afin de permettre aux parties prenantes (entreprises, gouvernements, associations) de dessiner un " avenir plus désirable ".
L'avenir du journalisme selon l'Institut du Futur
"A quelques exemples prêtes": quand les médias font des fautes de français
Multiplication des anglicismes, mauvaises liaisons entre les mots, fautes d'accord et de grammaire, confusion entre les locutions: animateurs et journalistes des radios et des télévisions ont quelquefois tendance à oublier le bon usage de la langue française. "La radio et la télévision ont un rôle normatif en matière de français. Les Français apprennent la langue presque autant à la radio et à la télévision qu'à l'école", explique Patrice Gélinet, conseiller en charge du respect de la langue française dans les médias au sein du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).Les médias ont-ils intégré les usages numériques ? Le téléspectateur, oui ! - JDN Média
L’avènement de l’utilisation des nouvelles technologies au quotidien pousse les chaines de télévisions à se délinéariser et à proposer du contenu sur plusieurs écrans (ordinateur, tablette, smartphone). La délinéarisation, une opportunité pour le marché des médias et des loisirs. Selon une étude PwC Global Entertainment and Media Outlook 2012-2016 , 37.5% des revenus de l’industrie des médias et entertainment seront digitaux en 2016.C'est une tendance de fond qui ne se dément pas. Le bon vieux téléviseur est de moins en moins utilisé pour regarder la télévision. Notamment chez les jeunes. L'essor des PC, smartphones et autres tablettes tactiles associés à des services dédiés mis en place par les diffuseurs provoquent un glissement profond des usages. Ainsi, selon Médiamétrie, 35,4% des plus de 15 ans ont déjà regardé des programmes de télévision en Live ou en Catch-up (rattrapage) sur l’un de ces écrans alternatifs soit 2,8 points de plus que l’année dernière.
La télévision se consomme toujours plus en dehors du téléviseur
« On n’a plus le temps... », par Serge Halimi
Ceux qui se désolent du manque d’attention à leur cause, à leur activité, se voient souvent opposer la même explication : « On n’a plus le temps. » On n’a plus le temps de se plonger dans un livre « trop long », de flâner dans une rue ou dans un musée, de regarder un film de plus de quatre-vingt-dix minutes. Ni celui de lire un article abordant autre chose qu’un sujet familier. Ni de militer ni de faire quoi que ce soit sans être aussitôt interrompu, partout, par un appel qui requiert d’urgence son attention ailleurs. Pour une part, ce manque de temps découle de l’apparition de technologies qui ont permis de… gagner du temps : la vitesse des déplacements s’est accrue, celle des recherches, des transmissions d’informations ou de correspondances aussi, souvent à un coût modeste ou dérisoire. Mais, simultanément, l’exigence de vitesse n’a cessé d’obérer l’emploi du temps de chacun, et le nombre de tâches à réaliser a explosé. Toujours connecté.Zoom sur : la 2ème édition de l'étude Print + Digital
Le SEPM Marketing Publicité a réuni ce mardi 16 octobre les acteurs du marché publicitaire pour la présentation de la 2ème édition de l’étude Print + Digital , à laquelle ont participé 13 régies*. C’était donc le moment de faire le point un an après, sur la convergence des lectures des marques de presse, dans un contexte où les annonceurs ont été plus nombreux à investir le média magazine cette année : 8 604, en hausse de 2%. L’étude a été menée sur le « mégapanel » du SEPM, constitué des fichiers des régies concernées (individus ayant été en contact avec leurs marques), soit 75 000 personnes, contre 54 000 l’année dernière. 6 500 questionnaires ont été utilisés. 4 familles de presse ont été ainsi décryptées : actu, féminins, auto, et c’est une nouveauté de cette édition : people.7 septembre, 2012 0 commentaire Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil L’ UDECAM , qui regroupe les 10 principales agences médias françaises, s’est livrée à une analyse de l’évolution de la communication publicitaire en ligne et des attentes des annonceurs dans ce domaine. 5 pistes de travail s’en dégagent. La digitalisation atteint l’ensemble des marchés .
Publicité et Internet : les nouvelles règles pour les annonceurs et les médias
Les Français plébiscitent la promo traditionnelle
Generix Group et l’Ifop ont interrogé les Français sur leur perception et leur comportement vis-à-vis des politiques de promotion et de fidélité des enseignes non alimentaires. « Contre toute attente, nous constatons que les Français portent un regard très positif sur les offres promotionnelles en général et ne s'estiment pas saturés par les prospectus, coupons ou e-mails qu'ils reçoivent. Ils plébiscitent d'ailleurs la variété, la praticité et la personnalisation de ces canaux de promotion qui sont souvent à l’origine de leurs achats en magasin ou sur Internet », explique Mike Hadjadj, directeur marketing & communication de Generix Group. Les principaux enseignements de cette enquête ( menée auprès d’un échantillon de 1001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus )Vers une fusion du CSA et de l'Arcep ?
Les autorités de régulation de l’audiovisuel et des télécoms, le Conseil supérieur de l’audiovisuel ( CSA ) et l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes ( Arcep ), deux autorités de régulation de l’audiovisuel et des télécoms, pourraient connaître la fusion. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a en effet demandé à trois de ses ministres de lui faire d’ici trois mois “des propositions de rapprochement" entre les autorités de régulation respectivement , a annoncé Matignon. Ces ministres, Arnaud Montebourg (Redressement productif), Aurélie Filippetti (Culture), et Fleur Pellerin , la ministre déléguée chargée de l’Economie numérique, “feront part au Premier ministre des conclusions de ce travail d’ici à la fin du mois de novembre et proposeront les évolutions législatives et réglementaires nécessaires” , précise le communiqué. L’idée de rapprocher la régulation des “contenus” avec celle des “contenants” remonte à la fin années 90.L'institut de sondage Ifop a publié le premier volet de son baromètre de l'image des médias ce jeudi . Une étude qui mesure l'image des grands médias français auprès d'un échantillon de 1004 sondés, âgés de 18 ans et plus. Il ressort de l'enquête que les Français plébiscitent surtout les chaînes de télévision et les stations de radio et boudent un peu plus la presse écrite. Les médias télévisés jouissent en effet de la meilleure aura.
L'Ifop publie son baromètre sur l'image des médias français
"Le but du journalisme, c'est de terroriser ou d'informer?" - Rennes 1720
TRIBUNE. Manon Deniau est étudiante en Lettres à Rennes 2. Elle fait ses débuts dans le monde du journalisme par l’intermédiaire de stages et de son blog La Vie rennaise . Voici ses premières impressions sur le milieu des médias.Outils de veille Médias Sociaux

