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Dossier documentaire - Datalog

Facebook Twitter

Terms of Service; Didn't Read. Les données personnelles et la protection de la vie privée à l'heure des nouvelles technologies | Net-iris. Introduction Si la notion de données personnelles d'un individu englobe une quantité non-négligeable et importante d'informations plus ou moins nominatives (nom, prénom, âge, sexe, lieu de résidence, loisirs préférés, pseudo, n°client, etc.), force est de constater que bon nombre de personnes ignorent précisément de quoi il s'agit, mais aussi par qui et dans quel but des fichiers sont créés.

S'il est aisé d'imaginer que nous sommes tous fichés par l'Etat et les organismes qui lui sont rattachés (sécurité sociale, fisc, police à travers la carte nationale d'identité, la préfecture lors de l'établissement de la carte grise, le Pôle emploi, le médecin, etc.), par son employeur, par des associations indépendantes (club de sport, association à laquelle on fait un don, forum de discussion ou chat, etc.) ou encore par des sociétés commerciales (banque, assureurs, téléphonie, fichiers clients des commerces, etc.), on imagine moins être fichés par des sociétés que l'on ne connaît pas. Facebook : Tous les droits, pour toujours. S New Terms of Service. At the start, critics often said, “Twitter is fun, but it’s not useful.” At one point @ev responded dryly with, “Neither is ice cream.”

Things have come a long way in a short time. We recognized potential early but users and platform developers would demonstrate how much more Twitter could be. Fostering an open and increasingly important network is not as easily dismissed as it once was—but it’s still fun! Now that we know more about how Twitter is being used, we’ve made changes to our Terms of Service—these are the basic rules that go along with using Twitter.

The revisions more appropriately reflect the nature of Twitter and convey key issues such as ownership. For example, your tweets belong to you, not to Twitter. Advertising—In the Terms, we leave the door open for advertising. These updates complement the spirit of Twitter. Les limites de la fouille sociale de données. Lors de la conférence de sécurité informatique Black Hat qui se tenait récemment à Las Vegas, Alessandro Acquisti, professeur agrégé de technologie de l’information et de politique publique à l’Ecole de Heinz de l’université Carnegie Mellon, a montré comment une photographie d’une personne pouvait être utilisée pour retrouver sa date de naissance, son numéro de sécurité sociale et d’autres informations en utilisant la technologie de reconnaissance faciale pour faire correspondre l’image à celles que l’on trouve sur les sites sociaux type Facebook.

Acquisti reconnaît les limites de confidentialité de son travail, mais avertie que le plus gros problème ne repose pas tant sur la violation de la vie privée que sur l’inexactitude des données extraites des techniques d’extraction. Pour Alessandro Acquisiti, explique Erica Naone de la Technology Review, le risque est bien de voir demain l’information en ligne préjuger de qui nous sommes et se tromper. Twitter revend ses archives... produites par les internautes. Twitter a signé une licence d'exploitation avec la société britannique DataSift autorisant cette dernière à revendre les milliards de messages postés sur le site de micro blogging.

DataSift, une entreprise spécialisée dans le traitement des données numériques, jouera le rôle d'intermédiaire entre Twitter et les annonceurs désireux de connaître les centres d'intérêt des utilisateurs du réseau social. Cette licence d'exploitation porte sur les messages produits depuis le mois de janvier 2010 et ne concerne que les comptes publics. Les comptes privés et les messages supprimés ne seront donc pas exploités par DataSift. A ce jour, plus d'un millier d'entreprises auraient fait connaître leur intérêt pour ce colossal corpus de données. L'annonce de ce contrat d'exploitation confirme la volonté de Twitter de créer de nouveaux outils de monétisation. Selon une étude récemment publiée par le cabinet Semiocast, Twitter totaliserait 383 millions d'inscrits, dont 5,2 millions en France. “Privacy by Design”: la technologie au service de la vie privée. Compte-rendu de l’atelier ANR « Privacy by Design (PbD) .

Mettre la technologie au service de la vie privée : Enjeux, limites et perspectives », Paris, 23 mars 2012 L’atelier « Privacy by Design (PbD) . Mettre la technologie au service de la vie privée : Enjeux, limites et perspectives », organisé pour et avec le concours de l’Agence Nationale de la Recherche, a eu lieu le 23 mars 2012 à Le Ponant de Paris, près du Parc André Citroen dans le 15ème arrondissement de Paris. Il se proposait d’examiner la notion de « Privacy by Design » (PbD), un principe qui souligne la nécessité de prendre en compte le respect de la vie privée des personnes dès les premières phases de conception des technologies de l’information et de la communication (TIC) et des technologies de sécurité et de surveillance, ainsi que de la mise en place des services de réseautage social.

Les données personnelles, au cœur de la société de l’information La fabrication d’une norme techno-juridique de privacy. Facebook soumet ses nouvelles CGU au vote des internautes. Facebook renouvelle l’expérience. Le réseau social vient de soumettre au vote des internautes sa nouvelle politique de confidentialité, séparée en deux fichiers. En dehors de nombreuses précisions mineures sur les changements précédents, peu de modifications de fond font leur entrée sur le réseau social. La « politique de confidentialité » est ainsi renommée « politique d’utilisation des données ». Comme le note Cnet, la nouvelle version apporte avant tout des précisions sur les commentaires, publics si la publication originale l’est. Annoncée début mai, cette modification des règles de confidentialité précise aussi que les données collectées par les applications supprimées du profil sont conservées par l’éditeur.

Près de 230 millions de votes en une semaine Le réseau social estime que le vote, pour ou contre ces nouvelles conditions d’utilisation, ne sera valable que si 30% des utilisateurs votent. Un premier vote en 2009, un premier flop. Protection des données personnelles : Obama avance à petits pas. Me and my data: how much do the internet giants really know? | Technology. To briefly state the obvious, the internet giants are seriously big: Google is not only the world's largest search engine, it's one of the top three email providers, a social network, and owner of the Blogger platform and the world's largest video site, YouTube. Facebook has the social contacts, messages, wallposts and photos of more than 750 million people. Given that such information could be used to sell us stuff, accessed by government or law enforcement bodies (perhaps without warrants, under legal changes), or – theoretically, at least – picked up by hackers or others, it's not unreasonable to wonder exactly how much the internet giants know about us.

US users of the sites are out of luck: there's no legal right under US law to ask a company to hand over all the information it holds on you. Users do have some say in how much companies are allowed to take, usually contained in the terms of service. Things didn't get off to a great start with Google. Or does it? La mine d'or du Big Data. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Julie Battilana, professeure associée à la Harvard Business School L'explosion du volume des données informatiques, du fait du développement de l'Internet et des nouvelles technologies de l'information, a ouvert de nouveaux horizons aux entreprises.

Certaines utilisent déjà une partie de ces données pour prédire le comportement des consommateurs et améliorer leur offre de produits et services. C'est le cas, par exemple, de Google, Facebook, Amazon, Microsoft, Walmart et LinkedIn, qui ont investi dans l'analyse de données informatiques ces dernières années. Quand elles ne mènent pas elles-mêmes ces analyses en interne, les entreprises peuvent les sous-traiter à des sociétés spécialisées, qui fleurissent aujourd'hui dans le monde entier.

C'est donc un véritable marché, désigné par le vocable anglo-saxon "Big Data", qui a émergé autour de l'exploitation de la masse de données informatiques disponibles. Vers une fiscalité des données. [Info Owni] La mission sur la fiscalité du numérique, dont les conclusions sont attendues mi-décembre, envisage de créer une fiscalité fondée sur les données personnelles. L'idée est simple : plus une boîte ouvre ses données aux utilisateurs, moins elle est taxée.

Toutes les entreprises pourraient donc être visées. Une petite bombe. “Les données personnelles sont le nouveau pétrole de l’internet”. Coup de tonnerre pour tous ceux qui se frottaient déjà les mains à l’idée de prélever les seuls “GAFA” (Google, Amazon, Facebook et Apple), championnes de l’optimisation fiscale : le projet des deux rapporteurs impliquerait en effet toutes les firmes qui disposent d’informations sur leurs utilisateurs. Une idée originale dans le débat plus connu sous le sobriquet réducteur mais significatif de “Taxe Google” et sur lequel nombre se sont déjà cassés les dents. Fiscalité des données Le principe est simple : plus l’entreprise met à disposition les données qu’elle récolte, moins elle est taxée. e-TVA. Vers un Nouveau Monde de données. A l’occasion de la Semaine européenne des l’Open Data qui se déroulait à Nantes du 21 au 26 mai 2012, j’étais invité à faire une présentation sur le web des données, pour dépasser et élargir la problématique particulière de la réutilisation des données publiques.

En voici la transcription. Nous sommes passés d’un web de l’information et de la connaissance à un web de données. « Les données sont le nouveau pétrole de l’économie », expliquait le consultant Clive Humby dès 2006. Tim O’Reilly et John Battelle ne disaient pas autre chose quand ils imaginaient le concept de Web² devenu depuis (et il serait intéressant de regarder comment) celui des Big Data. Nous n’échapperons pas à l’exploitation maximale de la puissance des données par l’analyse, la combinaison, la représentation, la recherche, le traitement… Le web est un écosystème de bases de données interconnectées. Tout est information. Tout est données. Mais ne nous y trompons pas. Voici une application qui s’appelle SceneTAP. A qui appartiennent mes logs. Par Hubert Guillaud le 07/09/06 | 13 commentaires | 11,912 lectures | Impression Début août, une équipe d’AOL Research a mis en ligne, avant de le retirer promptement, un document contenant des millions de données sur les recherches effectuées par ses utilisateurs américains (concernant quelques 658 000 internautes ayant effectué quelques 20 millions de requêtes sur les mois de mars, avril et mai 2006).

Téléchargé plusieurs centaines de fois, le fichier a été depuis livré en pâture sur l’internet (il existe même plusieurs moteurs de recherche spécifiques permettant de mener des requêtes sur ces données, notamment AOL Search Database, Datablunder ou Frogspy…). Le fichier a déjà été exploité par de nombreux chercheurs et blogueurs (comme BioloGeek), et a livré des premiers résultats généraux assez intéressants, indique SearchNewz : Pourtant l’essentiel n’était pas dans les résultats généraux. Autre exemple frappant ? Les traces de nos requêtes que gardent les moteurs ne sont pas innocentes. Présentation du projet "MesInfos" Le projet MesInfos vise à rassembler un noyau d’entreprises et d’administrations partenaires, dans le but d’explorer de manière concrète ce qui pourrait transformer la relation entre les individus et les organisations (entreprises et administrations) : le partage des données personnelles que détiennent les organisations avec les individus qu’elles concernent, pour qu’ils en fassent… ce qu’ils veulent.

Télécharger le dossier de présentation de MesInfos MesInfos : la piste de "l’outillage" des individus Depuis des décennies, les entreprises et les administrations se sont dotées de moyens sans cesse plus performants de capturer, retenir et exploiter les données relatives à leurs clients et usagers. Un véritable retournement de la relation client s’engage. Un marché entièrement nouveau s’ouvre. Ferez-vous partie des pionniers ?

Un projet multi-partenaires Le projet s’organise en deux étapes successives : En 2013, l’expérimentation MesInfos L’expérimentation en 2013, ce sera : Contacts Partenaires. MesInfos, les données personnelles partagées. Règles de confidentialité de Google: une information incomplète et une combinaison de données incontrôlée. Le 24 janvier 2012, Google annonçait l'entrée en vigueur de nouvelles règles de confidentialité et de nouvelles conditions d'utilisation applicables à la quasi-totalité de ses services à partir du 1er mars 2012. Face aux nombreuses questions soulevées par ces changements, la CNIL a été mandatée par le groupe des CNIL européennes (G29) pour conduire l'enquête sur les nouvelles règles.

Deux questionnaires successifs ont été envoyés et Google a fourni ses réponses les 20 avril et 21 juin, plusieurs d'entre elles s'étant avérées incomplètes ou approximatives. En particulier, Google n'a pas fourni de réponses satisfaisantes sur des points essentiels comme la description de tous les traitements de données personnelles qu'il opère ou la liste précise des plus de 60 politiques de confidentialité qui ont été fusionnées dans les nouvelles règles. Google ne fournit pas suffisamment d'informations aux utilisateurs sur ses traitements de données personnelles. Conditions générales de mystification. Écrites en petits caractères et dans un jargon peu accessible : ce sont les magnifiques "conditions générales d'utilisation" (CGU).

Que nous avons ici cartographiées. Un monde de combines et d'hypocrisie. Avec des règles acceptées sans même qu'on y jette un coup d’œil, et supposées protéger nos données privées alors que, souvent, elles les transforment en marchandises. Infographie. Dans les séries américaines, on lit leurs droits avant toute chose aux personnes interpellées par la police. Sur le web, les internautes auraient également besoin qu’on leur “lise leurs droits”, car au fil de notre navigation, nous sommes sans cesse en train d’accepter des conditions contractuelles d’utilisation des services que nous utilisons, qui influent grandement sur notre condition juridique. CGU : à prendre ou à laisser ? De telles actions collectives ont déjà été couronnées de succès dans le passé. Le même phénomène s’était produit lors de la Nymwar en 2011. D’autres CGU sont-elles possibles ? Le Big Data c’est quoi ?, pour qui ? pourquoi ? Vers une “data-sociologie” ? Tour d’horizon des techniques de collecte automatisée de données sur le web.

Ces vingt dernières années ont vu le développement de techniques et d’outils informatiques qui permettent d’automatiser la collecte et la mise en forme de données, en particulier celles provenant d’internet[1]. Plus puissantes et plus faciles d’accès, ils sont aussi de plus en plus utilisés dans de nombreuses professions. Leur diffusion intéresse donc les chercheurs en sciences sociales, à la fois parce qu’elles permettent de collecter rapidement des informations sur divers aspects du monde social, mais aussi parce qu’elle conteste un peu plus leur monopole dans la production de données quantitatives.

On se propose ici de réaliser un rapide tour d’horizon sur cette question qui souligne le potentiel, et évoque certains enjeux, du recours croissant à ces méthodes pour nos disciplines. Pour prendre un exemple concret, on peut vouloir chercher à déterminer les prix de l’immobilier dans une zone donnée. Dans plusieurs pays, le data mining connaît un renouveau. User behavior data open to misuse without privacy and identification standards. What Facebook Knows.