background preloader

Presse nationale et sages-femmes

Facebook Twitter

Sage-femme à Bordeaux: « Quand j’ai commencé, il n’y avait pas d’échographies ni de péridurales » Les salaires des étudiants sages-femmes alignés sur ceux des apprentis médecins. Un décret paru dimanche confère aux étudiants de 4e et 5e années le statut d’« étudiant hospitalier », au même titre que les futurs médecins, dentistes et pharmaciens. Même congés payés, même rémunération, même congé maternité et paternité, même arrêts maladie… Les étudiants sages-femmes obtiennent le statut « étudiant hospitalier » au même titre que les futurs médecins, dentistes et pharmaciens, grâce à un décret paru au Journal officiel dimanche 9 octobre.

Le texte confère aux étudiants de 4e et 5e années de maïeutique « la qualité d’agent public », reconnaissant leur participation « à l’activité hospitalière, à l’instar des étudiants en médecine, odontologie et pharmacie ». Leur rémunération est également alignée sur celles des autres étudiants hospitaliers. A partir de novembre, elle passera ainsi de 1 200 euros à 1 550 euros brut annuels en 4e année, et de 2 400 à 3 000 euros environ en cinquième année, selon un arrêté également publié dimanche. Nous voulons continuer à accoucher aux Bluets. Nous, mères et pères d’enfants nés et à naître aux Bluets, nous demandons le maintien de l’activité de l’hôpital Pierre-Rouquès-les Bluets dans le respect des parents, des bébés et du personnel soignant.

Quoi de plus important que la façon dont on vient au monde ? C’est parce que nous voulions la meilleure naissance pour nos enfants que nous avons choisi de leur faire voir le jour à la maternité des Bluets. Depuis 1947, la «clinique des métallos» aide les parents, de toutes conditions et de tous milieux sociaux, à accueillir leurs enfants dans un environnement bienveillant, adapté aux plus petits, avec des méthodes alternatives au plus près des attentes des parents. En 1953, Fernand Lamaze y mettait au point la méthode pionnière de l’accouchement sans douleur.

Nous sommes inquiets et en colère. Premiers signataires : Autres signataires : Pourquoi tant d'accouchements sous péridurale en France? Non, les Françaises ne sont pas plus douillettes que les autres. Pourtant, 77% des accouchements par voie basse s'effectuent sous péridurale, rappelle une récente étude de l'Inserm, ce qui fait de la France un des pays où cette pratique est la plus répandue.

"Le boum de cette technique date des années 70-80 à une époque où l'on débattait de l'autorisation de l'IVG, dans un contexte d'émancipation de la femme, explique le Pr Dan Benhamou, anesthésiste-réanimateur à l'hôpital Bicêtre. Les mouvements féministes et la presse vantaient cette méthode, vue comme un droit. Les femmes se disaient: 'il n'y a aucune raison pour que je souffre autant que ma mère et ma grand-mère'.

En face, les médecins ont répondu très favorablement à ces demandes, comme les pouvoirs publics, qui ont pris les dispositions réglementaires adéquates. " En outre, sous l'impulsion de Simone Veil, l'acte est remboursé à 100% par l'Assurance maladie depuis 1994. La moitié des femmes changent d'avis lors du travail. Sage-femme accusée de violer le secret médical : j'ai été condamné, ça m'a servi de leçon. Illustration d'un médecin généraliste avec une patiente à Paris (BALEYDIER/SIPA) Le signalement d’un enfant maltraité est la seule dérogation permettant aux professionnels de santé d’alerter les pouvoirs publics. Pour tous les autres cas, nous nous devons de respecter strictement le secret médical. Nous devons rester dans notre rôle, ne jamais prendre parti et rester méfiants. En consultation, on me demande tout le temps des certificats médicaux pour constater des violences conjugales.

Néanmoins, il est de notre devoir de ne pas se fier aux dires des patient-e-s et de nous cantonner aux constatations médicales. Trop d’empathie peut être dangereux, il faut garder la bonne distance. Deux plaintes qui m'ont servi de leçon Deux histoires m’ont personnellement servi de leçon. La première s’est déroulée il y a une quinzaine d’années. La patiente s’est servie de ce certificat au moment de son divorce. La deuxième histoire, c’est celle d’un père venu me voir avec son fils de 8-9 ans, qui m'a dit :

Une sage-femme accusée de violation du secret professionnel pour avoir rapporté un cas de violences conjugales. JUSTICE Après avoir rédigé une attestation pour l'une de ses patientes, Catherine Coq est accusée d'avoir violé le code déontologique de la profession... Les professionnels de santé doivent-ils dénoncer ou taire les violences conjugales dont ils sont parfois les témoins? C’est la question soulevée par la procédure disciplinaire déclenchée pour une sage-femme poursuivie pour «violation du secret médical» par le mari d’une patiente. Catherine Coq a eu l’occasion de constater des violences subies par une femme enceinte, en 2010, aux urgences de la maternité des Bluets, à Paris (12e).

Soutenue par la directrice de l’établissement ainsi que par une pétition signée par 2.000 personnes -parmi lesquelles l'urgentiste Patrick Pelloux et la vice-présidente de la région Ile-de-France Hella Romdhane- elle craint que son cas ne décourage ses collègues. Les faits Tout commence le 28 novembre 2010, raconte Catherine Coq dans un billet posté sur le site Mediapart. La procédure disciplinaire. Une sage-femme est en procédure disciplinaire après avoir violé le secret médical. Déjà condamné pour une affaire du même type, le médecin Sauveur Boukris témoi... Ces maternités qui doivent s'améliorer… ou fermer. VIDÉO - Quels sont ces établissements où il peut s'avérer dangereux d'accoucher ? La Cour des comptes cite quelques cas et dresse le portrait robot de la maternité à éviter.

Les maternités sont les établissements de santé qui ont connu la plus forte restructuration durant cette dernière décennie. Le principe qui a guidé ce chantier était simple: en dessous du seuil de 300 accouchements par an, un établissement est jugé insuffisamment sûr et doit donc fermer. Résultat: 20 % des maternités ont fermé depuis que cette règle a été édictée, en 1998. Las, le plan initial n'a pas été mené complètement à bien, déplore la Cour des comptes dans son rapport sur les maternités que Le Figaro s'est procuré. Par conséquent, les futures mères font face à des risques plus ou moins élevés suivant l'établissement dans lequel elles accoucheront. Treize maternités posent problème, selon les experts de la République. A Saint-Girons, en Ariège, la dérogation a été obtenue en 2001 par la maternité. « Les médecins ont fait de ma grossesse un cauchemar » Quand Pauline apprend qu'elle attend son deuxième enfant, elle éprouve une grande joie.

Vite entamée par de sombres pronostics médicaux. Enceinte, j'étais enceinte ! Mon fils de 5 ans grandissait à toute vitesse, mon mari avait très envie d'un petit deuxième, bref, à 32 ans, c'était le bonheur. Certes, je préparais un concours administratif difficile, tout en bossant à plein temps, et mon cher et tendre allait être muté à l'autre bout de la France, mais on n'était ni les premiers ni les derniers à affronter quelques obstacles pendant une grossesse. . « Le fémur du bébé reste beaucoup trop petit » Cette fois, on m'apprend que j'ai des problèmes artériels. . « Je sais que je ne peux plus vous rassurer à ce stade » Le jour de la nouvelle échographie, je tombe enfin sur un médecin pédagogue : elle m'explique que 85 % des trisomies sont détectées par le fameux triple test de début de grossesse.

. « La tension de ces derniers mois avait été trop forte » Le grand homme juge notre situation ubuesque. Voyage au coeur d'une maternité. Un mercredi d'octobre, 22 h 30. Lumière blanche au plafond et lino au sol, une chambre du premier étage de la clinique Saint-Roch retentit d'un battement rapide et régulier : le coeur d'un bébé qui viendra au monde dans quelques heures. Le bruit est retranscrit par un monitoring relié par un capteur au ventre de la mère, Ombline, 27 ans. "Seize heures de contractions, c'est dur", dit avec calme cette brune aux yeux bleus, aide médico-psychologique de profession.

La seconde péridurale injectée au cours de la journée a dû être interrompue par précaution, car elle lui procurait des sensations de fourmillement dans le haut du corps. Une réaction assez rare, sans conséquence et non imputable au geste médical, mais qui réclamera une nouvelle fois l'intervention de l'anesthésiste. Après les premières contractions survenues le matin même, Ombline est arrivée à la maternité à la mi-journée. Emotions. Lignée. Relève. Après un an de grève, les sages-femmes fatiguées et écoeurées. Un an après le début d’une grève illimitée pour obtenir du gouvernement une révision de leur statut, les sages-femmes restent mobilisées, mais le mouvement est à bout de souffle: les consoeurs «n’y croient plus». A l’origine de la grève, démarrée mi-octobre 2013, la demande d’un statut de praticien hospitalier pour les sages-femmes, sur le modèle de celui des médecins et des dentistes.

Douze mois après leur premier sit-in devant le ministère de la Santé, les négociations avec le gouvernement «sont au point mort», regrette Yannick Lartigue, représentant de la CFTC au sein d’un collectif regroupant syndicats et associations de sages-femmes, fer de lance du mouvement. Le jeudi 16 octobre, date anniversaire de la grève, seulement une cinquantaine de personnes ont participé à un rassemblement «symbolique» devant l’université Paris V. Pour Marie (le prénom a été changé, ndlr), sage-femme dans un hôpital parisien, pas de doute: ses consoeurs «n’y croient plus» . - 'Jusqu’au-boutiste' - La grève invisible des sages-femmes : un an et pas d'effet - 17/09/2014. Voilà près d'un an que les sages-femmes de l'hôpital d'Auch sont en grève. Et cela ne change rien. Ni pour le service de la maternité, ni pour les patients, ni pour les sages-femmes, qui revendiquent un changement radical de statut. Un panneau de revendication était placé en bas de la voie d'accès au centre hospitalier.

Il a disparu. Pourtant, le mouvement, lui, continue. Invisible. «Je suis arrivé à l'hôpital au moment où cette grève démarrait, se souvient un médecin. Nicole Bosson reçoit la Légion d’honneur. Notez cet article : le 25/09/2014 à 05:00 Vu 623 fois Lundi, Nicole Bosson a reçu l’insigne de chevalier de la Légion d’honneur des mains du Pr. Jean-Pierre Favre. Ph. Par décret du président de la République en date du 31 décembre 2013, Nicole Bosson s’est vue remettre l’insigne de chevalier de la Légion d’honneur des mains du professeur Jean-Pierre Favre, lundi, dans les locaux de la faculté de Médecine de Dijon.

Un parcours exemplaire Sage-femme depuis 1972, Nicole Bosson est aujourd’hui présidente du conseil départemental de l’Ordre des sages-femmes de Côte-d’Or. Séjour en maternité : «On peut sortir à deux jours si tout va bien» LE FIGARO. - Que pensez-vous de la proposition de la Sécurité sociale d'écourter d'une journée l'hospitalisation après une naissance afin de réaliser des économies? Philippe DERUELLE. - C'est bien mais pas entièrement satisfaisant. C'est bien car on sait que la France a des durées de séjour en maternité plus longues que beaucoup d'autres pays partout en Europe. On peut donc sortir plus tôt. Mais on peut regretter que le programme expérimental mis en place par la Sécurité sociale, baptisé Prado (PRogramme d'Accompagnement du retour à DOmicile), qui prévoit notamment l'accompagnement des mamans par une sage-femme, n'ait pas été établi en concertation avec les professionnels de santé.

Qu'est-ce qui selon vous pourrait être amélioré? Il semble tout d'abord que toutes les sorties avancées au troisième jour, au lieu du quatrième, ne nécessitent pas l'accompagnement par une sage-femme, lorsque la maman est en bonne forme et que le bébé va bien. C'est ce que vous pratiquez? Future loi santé : les sages-femmes ne veulent pas être oubliées. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez que des cookies soient utilisés afin d’améliorer votre expérience d’utilisateur et de vous offrir des contenus personnalisés.En savoir plus>> Accueil PARENTS > Actualités > Future loi santé : les sages-femmes ne veulent pas être oubliées Future loi santé : les sages-femmes ne veulent pas être oubliées Les sages-femmes réagissent suite aux annonces de Marisol Touraine Marisol Touraine a présenté hier les grandes orientations de sa future Loi de Santé (SNS).

Les sages-femmes, toujours en grève, ont réagi suite aux annonces de Marisol Touraine sur la future loi santé. Auteur : Candice Satara-Bartko > Commenter Plus d'actus par Taboolapar Taboola Contenus SponsorisésContenus Sponsorisés Contenus SélectionnésContenus Sélectionnés A découvrir aussiAilleurs sur le Web QuebecEchantillonsGratuits.com 12 façons inhabituelles d’utiliser du Bicarbonate de SoudeQuebecEchantillonsGratuits.com Annuler Dailymotion.com Commentaires Ajouter mon commentaire. Les sages-femmes se sentent "humiliées par les négociations salariales"

Paris: nouvelle mobilisation des sages-femmes. Près d'une centaine de sages-femmes du milieu hospitalier se sont rassemblées aujourd'hui à Paris pour réclamer de meilleurs salaires, dans le cadre d'une journée d'action marquée par 24 heures de grève, organisée à l'appel d'une intersyndicale. Avec des affiches accrochées au dos de leur blouse, sur lesquelles on pouvait lire des slogans tels que "Marisol, sors nos salaires du formol", "desperate midwives, étudier plus pour gagner plus", les manifestants ont bloqué un carrefour à proximité du ministère de la Santé (VIIe arrondissement).

Le ministère et les syndicats représentatifs (CGT, CFDT, FO et Sud) devaient mettre un terme cet après-midi à plusieurs semaines de négociations destinées à refondre la grille salariale des sages-femmes hospitalières. Mais les propositions du gouvernement, prévoyant une augmentation de 104 euros bruts par mois en moyenne, sont jugées insuffisantes par les syndicats. Journée d'action des sages-femmes, à l'appel d'une intersyndicale. VIDÉO. Les sages-femmes dans la rue pour la troisième fois en quatre mois. Plusieurs milliers de sages-femmes ont défilé de nouveau mercredi à Paris pour presser le gouvernement de trancher sur leur statut, une partie d'entre elles réclamant de quitter la fonction publique pour devenir praticien hospitalier contre l'avis des syndicats. Pour la troisième fois depuis le début de la grève en octobre, les sages-femmes, dont beaucoup de jeunes, sont parties de la place Denfert-Rochereau (14e) à l'heure du déjeuner, pour rejoindre le ministère de la Santé (7e), à trois kilomètres de là.

Le cortège a rassemblé près de 5 000 personnes selon le collectif, et 2 000 selon la police. Les précédentes manifestations avaient rallié entre 4 000 et 6 000 personnes en novembre, et entre 2 000 et 4 000 en décembre. Au-dessus du cortège de blouses et masques blancs, une pancarte met en garde : "Dernier avertissement, on n'a pas peur du sang... " Divergences de fond Légitimité Dans ces conditions, le collectif voit cette manifestation comme un plébiscite. Paris : les sages-femmes manifestent pour un nouveau statut.

Grève des sages-femmes : le gouvernement appelé à arbitrer. Les sages-femmes font le siège. Les sages-femmes ne décolèrent pas. Sage-femme en crise. Sages-femmes : le refus d'égalité. Grève : les sages-femmes promettent une semaine "noire" Les sages-femmes bloquent la circulation ce jeudi. Femme, sois sage et tais-toi ! Sage-femme : «Un métier formidable mais un statut fort minable» "Etre sage-femme aujourd'hui c'est 'sois sage et tais-toi"