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DÉBATS

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Sommaire - Plusloin, le site. Introduction- - La terre la plus étrange sur laquelle aborde l’éternel naufragé des Voyages de Gulliver de Swift n’est pas celle des géants et des nains, où il suffit à l’œil de s’accommoder à la taille. En revanche, le monde des Houyhnhnms sur lequel il échoue a de quoi jeter le trouble dans son esprit. La noble espèce des chevaux intelligents, au comportement « si logique et rationnel, si sagace et judicieux », a dompté les Yahoos, incarnation de la race humaine qui étale ici ses vices au grand jour. Et à l’inverse de ces bêtes misérables, qui respirent la duplicité, les Houyhnhnms sont gouvernés par la raison et ignorent « l’acharnement à soutenir des opinions fausses ou douteuses ». Ils n’ont pas de mots pour désigner le mensonge et les faussetés, et il n’est chez eux de parole que pour comprendre leurs semblables, les éclairer et recevoir des informations sur les faits.

Rubel. MARX, ANARCHISTE ? - MIGUEL CHUECA, DANIEL GUÉRIN, MAXIMILIEN RUBEL - Pensée radicale. Pour notre part, nous considérons que, d'une part, Marx de 1846 jusqu'en 1871 (et après) n'a pas effectivement été anti-étatiste au sens où il n'a pas été en faveur d'une abolition de l'Etat lors du processus révolutionnaire de dépassement du capitalisme (mais plutôt en faveur de son "dépérissement" après qu'il eut servi de "moyen" révolutionnaire anti-bourgeois - ce qui est une erreur puisque l'Etat est une structure intrinsèquement capitaliste), et que cette approche "stratégiste" a été une erreur historique accentuée (de manière disproportionnée) avec Lénine et ses successeurs, mais que, d'autre part, il l'a été avant 1846 ("Les prolétaires doivent (...) abolir la condition d'existence qui fut jusqu'ici la leur, et qui est en même temps celle de toute l'ancienne société : ils doivent abolir le travail.

Il y a, à l’évidence, une inspiration commune chez D. Guérin et M. Du côté anarchiste, on a fait le reproche à Rubel d’avoir surestimé l’anti-étatisme, ou l’anarchisme, de Marx. Maximilien Rubel, éditeur de Marx dans la Bibliothèque de la Pléiade (1955-1968) Introduction La France, contrairement aux pays de langues russe, allemande, anglaise et italienne, ne dispose pas d’édition de référence des écrits de Marx et Engels.

Ces derniers souffrent en français d’une grande dispersion éditoriale : les textes les plus emblématiques existent dans plusieurs traductions concurrentes, quand d’autres ne sont plus disponibles. Bien qu’inachevée, c’est l’édition des Œuvres de Marx dans la Bibliothèque de la Pléiade, établie par Maximilien Rubel et publiée de 1963 à 1994, qui offre le corpus le plus riche d’écrits de Marx en français, dans une édition et une traduction unifiées. Cette étude se concentre sur les deux premiers volumes Économie I et II, qui permettent de saisir le projet éditorial de Maximilien Rubel, de sa genèse en 1955 à sa mise en œuvre jusqu’en 1968.

Sources La genèse et la réalisation du projet du point de vue de la maison Gallimard sont mal renseignées. Plusieurs entretiens ont complété l’apport des sources manuscrites et imprimées. René Berthier — L'anarchisme dans le miroir de Maximilien Rubel. The Legend of Marx, or 'Engels the founder' Marx Myths and Legends. Maximilien Rubel The Legend of Marx, or “Engels the founder” Source: Rubel originally prepared his “Gesichtspunkte zum thema ‘Engels als Begründer’” as a paper in German for the “Internationale wissenschaftliche Engels-Konferenz” of May 1970 in Wuppertal, but first published it in French in 1972 as “La Légende de Marx ou Engels fondateur” in Études de Marxology, Série S, No. 5. Socialisme : Science et Ethique. This version is translated from the French by Rob Lucas for “Marx Myths and Legends” and is covered by the Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivatives Licence 2.0. Note from the author In May 1970, upon the occasion of the 150th anniversary of the birth of Friedrich Engels, the town of Wuppertal had organised an international scientific conference.

We here present a translation of the text refused by the conference at Wuppertal, with some supporting commentary. Viewpoints on the Theme of “Engels the Founder” M. Footnotes 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 10. Rubel (1905-1996) Maximilien Rubel Spécialiste des textes de Karl Marx, communiste conseilliste, né en Ukraine, arrivé à Paris en 1931, il milite dans la résistance internationaliste (Groupe révolutionnaire prolétarien, avec R.

Bossière et les Thalmann, de 1942 à 1945), puis collabore à la Revue socialiste et occasionnellement à Masses. Fonde en 1959 et dirige depuis lors la revue Etudes de marxologie. Éditeur des Œuvres de K. Marx à la Pléiade. Réfractaire aux dogmatisme, faisant fi des prétentions scientifiques à saucissonner l’œuvre de Marx, Rubel travailla toute une vie à traduire dans l’intégralité les manuscrits marxiens, qu’il présenta dans « La Pléiade » (4 volumes publiés). Indépendant des écoles marxistes, il avait néanmoins cultivé des relations avec les communistes dissidents qui lui paraissaient proches: les syndicalistes révolutionnaires Alfred Rosmer et Pierre Monatte, et aussi les marxistes sans attaches Anton Pannekoek, Karl Korsch, Paul Mattick… Willy Gianinazzi.

Voir aussi: J'aime : Maximilien Rubel, éditeur de Marx, une utopie éditoriale. Première plongée dans le fonds Rubel de la BDIC. MIA - Maximilien Rubel. L’imaginaire selon Cornélius Castoriadis. Recensé : Cornélius Castoriadis, L’imaginaire comme tel. Texte établi, annoté et présenté par Arnaud Tomès. Hermann Philosophie, 162 p., 24, 50€. Un texte inédit L’imaginaire comme tel est d’abord la parution d’un texte inédit de Castoriadis dans lequel sont exposées pour la première fois (sa rédaction remonte à 1968) les thèses séminales qui seront pleinement développées dans son grand ouvrage, L’institution imaginaire de la société (1975).

Ce texte est précédé de deux présentations dans lesquelles A. A. Une philosophie mal comprise Les présentations d’A. La première critique souvent adressée à Castoriadis est d’ordre biographique : elle souligne que son parcours serait en soi l’aveu d’un échec faisant suite à ses activités de militant révolutionnaire, échec qui se serait traduit par une « fuite en avant » dans une spéculation philosophique toujours plus fondamentale, ontologique. Or, A. Des concepts mal compris L’autre source de malentendus qui se trouve efficacement dissipée par A. Cornelius Castoriadis ou l’autonomie radicale - Le passager clandestin. À la différence de ce qui se passe chez Ivan Illich, Jacques Ellul ou André Gorz, ces autres grands précurseurs directs de la décroissance, les textes où Cornelius Castoriadis aborde frontalement les thèmes qui constituent le noyau central de ce paradigme alternatif représentent une portion quantitativement très limitée d’une œuvre considérable.

Cela tient pour une large part au vécu de l’auteur, tout à la fois ou successivement révolutionnaire, militant politique, économiste à l’OCDE, psychanalyste, professeur à l’École des hautes études en sciences sociale et congénitalement philosophe. Bien qu’il ait toujours récusé l’idée d’une rupture dans son parcours, on peut distinguer dans son œuvre deux grands moments. Le projet de réaliser une société vivant sous le régime de la démocratie directe constitue, bien qu’il eut récusé l’expression, l’utopie concrète, c’est-à-dire l’horizon de sens de sa démarche. Cornelius Castoriadis, Bibliographie Cornelius Castoriadis, Livre Cornelius Castoriadis. Castoriadis, un grand philosophe oublié. Dans le paysage intellectuel français des cinquante dernières années, Cornélius Castoriadis (1922-1997) reste un cas à part. S’il porte le prénom amical d’un vieil éléphant (conseiller de Babar dans le dessin animé), si les sonorités de son nom grec résonnent comme la promesse d’un grand récit épique, si son œuvre prolixe ne cesse d’être lue et relue, si son appartement de la rue Alboni, où fut tourné Le Dernier tango à Paris de Bertolucci, est devenu culte, ce philosophe iconoclaste ne jouit pas du prestige des grandes figures de sa génération (Deleuze, Foucault, Derrida, Bourdieu…).

En dépit d’une pensée originale, cinglante, lucide et souvent visionnaire, Castoriadis est toujours resté à l’écart de l’académie universitaire, mais aussi d’une forme de reconnaissance plus large. Eternel marginal, il fut pourtant une figure centrale de la vie intellectuelle française dès les années 50. Castoriadis jouant du piano chez lui, rue de l’Alboni (dans le XVIe arrondissement de Paris) Castoriadis et l’autonomie, par Baptiste Eychart (Le Monde diplomatique, mars 2015) L’historien Pierre Vidal-Naquet écrivait de l’œuvre de son ami Cornelius Castoriadis (1922-1997) qu’elle pouvait être placée sous le « triple signe de Thucydide, de Marx et de Freud ». Philosophe français d’origine grecque, ayant exercé comme psychanalyste pendant de nombreuses années, Castoriadis a développé une pensée qui s’est voulue inextricablement philosophique, anthropologique et politique.

En éclairant son cheminement intellectuel et l’élaboration de ses notions-clés, la riche biographie de François Dosse (1) permet de comprendre ce qui l’a mené de l’animation d’un groupe et d’une revue d’extrême gauche antistalinienne, Socialisme ou barbarie (1949-1967), à une rupture publique avec le marxisme, afin, selon ses termes, de « rester révolutionnaire ». Elle invite également à mesurer la pertinence de ses concepts, et leur influence. Une partie de l’œuvre de Castoriadis publiée chez 10/18 était épuisée. On peut ne pas être convaincu par la problématique d’une société « autonome ». Cornelius Castoriadis. L'imaginaire radical. 3 Après avoir suivi à Athènes des études de droit, d’économie et de philosophie, Castoriadis arrive en France en 1945 pour y entreprendre une thèse de doctorat en philosophie sur Max Weber.

Parallèlement à ce travail de recherche, il s’implique dans des activités de militant au sein du PCI, mouvement qu’il quitte en 1948, pour fonder en compagnie d’autres camarades (dont Claude Lefort) le groupe et la revue Socialisme ou barbarie, laquelle paraîtra de 1949 à 1965. 4 Très rapidement, Castoriadis va remettre en cause non seulement la politique trotskyste officielle du PCI, mais plus fondamentalement les thèses développées par Trotsky lui-même sur la dégénérescence du socialisme en URSS à partir de la fin des années vingt. 6 Dans Économie et société, Max Weber avait dégagé l’idéal-type de la bureaucratie comme forme accomplie de la domination « légale-rationnelle ». 13 Cela signifie-t-il que Castoriadis n’admettait aucune différence entre l’Est et l’Ouest ?

Default. La pensée politique de Cornelius Castoriadis. Cette brochure est le résumé d’un résumé. Sa prétention est d’évoquer la pensée politique de Cornelius Castoriadis, une pensée qui s’est étendue, tournée et retournée dans des milliers de pages de tomes divers et nombreux. Il ne faut donc pas espérer trouver ici un condensé fidèle et concis des méandres de cette réflexion, il faut lire cette brochure en se disant et en se répétant qu’elle n’est pas un résumé (oublions la première phrase ci-dessus) mais davantage une présentation, une introduction aux théories castoriadiennes.

Les notes en fin de brochure fourniront une bibliographie complète pour qui veut s’enfoncer dans les écrits made in Casto. Castoriadis est né en Grèce en 1922 ; il émigre en France à la fin de la guerre à cause de son dangereux engagement politique, s’y fait naturaliser, et y meurt en 1997. Pour toute remarque : Iosk éditions, 10 traverse des 400 Couverts, 38000 Grenoble, iosk@inventati.org La modernité occidentale Le capitalisme L’autonomie Un peu d’étymologie... donc. Jacques Rancière. [infokiosques.net] Ensayo de José Luis Molina Martínez sobre la obra de Juan Pedro Quiñonero. “Novelista y ensayista (Totana, 1946). Después de haber estudiado enMurcia, Valencia y París, y conocido otros exilios familiares (Palmadel Río y Almansa, donde fallecen sus padres), se establece en Madrid(1967) dedicado al periodismo y a la literatura. Colabora como críticoe informador literario en el diario Informaciones , siendo corresponsalde este mismo diario en 1977, tras viajar prácticamente por todaEuropa.

Diario 16 / Cambios 16, Cinco Días, ABC, SER, Onda Cero y Antena 3 . Proust yla revolución Memorial de un fracaso (1974, colección deensayos de tema variado y artículos periodísticos), Baroja,surrealismo, terror y transgresión (1974) y La gran mutación. . (1982), análisis del gran cambio a escala planetariade la tercera revolución industrial. Ruinas (1973), como en Escritos de V. (premio de novela Ciudadde Marbella 1976), aparecida en 1978, prima el rompimiento dellenguaje, la destrucción del discurso narrativo sobre la construcciónde los personajes o el desarrollo de la acción. . (1982) y.