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Peut-on être heureux au travail ? du 09 août 2016 - France Inter.

Isaac Getz - l'entreprise libérée

" Le Bonheur au Travail ", le film. Boris Cyrulnik : « Le travail peut être beau et rendre heureux » Acteurs de l'économie : Vous avez modélisé le principe de la résilience, cette capacité de se reconstruire et de se redresser après un traumatisme.

Boris Cyrulnik : « Le travail peut être beau et rendre heureux » acteursdeleconomie.latribune.fr Document présenté par Albane VIGNERON, Associée chez MoreHuman Partners « Les nouvelles formes de souffrance au travail en sont, selon Boris Cyrulnik, le symptôme : la société a fait le choix d’un modèle matérialiste qui sclérose et déresponsabilise. Le neuropsychiatre exhorte à lutter contre ce qui appauvrit les deux germes principaux de la « valeur » travail et consubstantiellement de l’acte résilient : la solidarité et le sens. » – amplitude

Quelle réalité et quel avenir la société capitaliste moderne et l'entreprise réservent-elles à cette résilience ?

Boris Cyrulnik : « Le travail peut être beau et rendre heureux »

Boris Cyrulnik : Qu'elle soit naturelle, individuelle, sociale ou d'entreprise, toute catastrophe engendre chez certaines victimes la volonté, la réaction de repartir. Sur un sol incendié ou une terre noyée, les gens résilients vont exploiter ce qui n'est pas mort et repartir avec d'autres fleurs, une autre faune. Cette part de personnes résilientes dans la population, déterminées à se remettre à vivre après un traumatisme qu'elles conserveront dans leur mémoire ou dans leur corps, l'OMS l'évalue à 50 %. Cette hypothèse peut être retenue pour les entreprises capitalistes - celles d'Etat ne répondent pas aux mêmes phénomènes . Absolument. Absolument. . « La souffrance fait partie de la vie », rappelez-vous. Vos idées changent tout ! - I. Getz, A. Robinson - 2e édition.

Blog de Pierre-Yves Gomez : échanges, publications, vidéos, actualités. Le rôle critique du 'Business Analyst' - Strategic Pilot sur Viadeo.com. Je vous propose de revisiter le profil et rôle du BA.

Le rôle critique du 'Business Analyst' - Strategic Pilot sur Viadeo.com

Mise en évidence dans les années 80 par Barry Boehm (le dessin date de cette époque!) Et corroborée très régulièrement par Gartner, Standish, IAG, PMI …. la médiocrité des spécifications, les fameuses ‘Business Analysis’ (BA) est régulièrement citée comme la principale cause d’enlisement des projets IT. Globalement, cette fonction porte sur le développement ou l’amélioration de solutions informatiques ou organisationnelles… Un rôle critique demandant de réunir un certain nombre de compétences : • Connaissance approfondie ou générique du domaine à traiter. • Talent de détective. Un homme curieux, méfiant. Pour identifier les personnes clé et ensuite pour les ‘faire parler’ (savoir les écouter !). Votre avis ? Oser le conflit au travail. Que ce soit avec son patron, un client ou un collègue, ouvrir les hostilités peut être une démarche constructive qui pousse à repartir d'un bon pied.

Oser le conflit au travail

Pourtant, la plupart des gens écartent le conflit, par peur de recevoir une claque ou de s'emporter à l'excès. Ils redoutent aussi de briser le consensus ambiant, survalorisé aujourd'hui. Se fâcher est mal vu. Le risque de passer pour un belliqueux ou un emmerdeur pousse au déni de toute mésentente larvée. Pourtant sortir ce qu'on a sur le coeur à bon escient est une catharsis qui ouvre sur la négociation et l'innovation.

Simplification Fonction publique

L’idéologie du travail. L’article de Diana Filippova, Connector OuiShare et paru dans Socialter est à lire absolument pour tout personne s’intéressant au Bien être au travail dans l’entreprise.

L’idéologie du travail

En voici le lien dans LaTribune. Une fois de plus il démontre la pertinence de notre approche au sein de TheYellowBridge incarnée par notre matrice d’analyse du Bien être. Nous avons constaté que les analyses effectuées sur le sujet par les cabinets de consulting restent centrées sur un seul axe, celui de” l’expérience travail ” et ne prennent pas en compte la “valeur travail”. Le bonheur au travail est pourtant le croisement entre la valeur que nous octroyons au travail et l’expérimentation que nous faisons de celui ci.

A la lecture de l’article de Diana Filippova, certes un peu “engagé”, et sans forcément souscrire à tout ce qu’elle dit, on comprend aisément qu’il est toutefois indispensable de revoir fondamentalement toutes les études menées sur le sujet. Voici, in extenso, ce qu’elle dit… Travailler à tout prix.

Claude LEMOINE

Sandra ENLART.