Strasbourg #FdG #melenchon. Complot.JPG (Image JPEG, 512x377 pixels) - Iceweasel. La stratégie de la haine - Politis - Iceweasel. Ce premier tour de la présidentielle peut se résumer à quelques évidences : un taux de participation finalement dans la moyenne de ce genre d’exercice ; un président sortant qui subit un camouflet ; un Front national plus fort que jamais ; un vote Mélenchon qui, après avoir tutoyé les sommets, se tasse en fin de campagne ; un centre-droit laminé ; et un vote écolo honorable dans une élection peu favorable.
Mais quand on a dit ça, on n’a pas dit grand-chose. La grande question demeure : pourquoi ? Pourquoi, notamment, ces 17,9 % obtenus par Marine Le Pen qui font froid dans le dos ? On aurait tort d’en rester à la sidération, voire au dégoût et au rejet. Car si la xénophobie est une forte composante du vote Le Pen, elle n’est pas la seule.
Dans la bouche des démagogues, c’est toujours la faute de l’Autre. La question sociale, il l’évoque à sa façon, en insultant les chômeurs devenus des assistés et des fainéants. Quant à Mélenchon, il a été victime de l’habituel effet d’optique. Le plan de bataille des marchés : entretien avec le stratège. « Les gens de marché s’expriment de façon très directe. » Dans sa note (largement traduite ici), le « chief economist de Cheuvreux » conseille en effet à François Hollande de « tromper le peuple » pour mettre fin au « fameux CDI ».« On ne s’embarrasse pas de finasseries », poursuit-il dans un entretien diffusé dans l’émission Là-bas si j’y suis.
Raison de plus, cette franchise, pour aller rencontrer ce « senior advisor », Nicolas Doisy. Car il ne faut pas mépriser l’adversaire : il est prêt à livrer bataille. Il a déjà son plan. Présentation. François Ruffin : On se trouve au siège de la Corporate Investment Bank du Crédit agricole. Nicolas Doisy : Tout à fait. F.R. : Mais pourquoi une société de courtage comme Cheuvreux a un département recherche ? Nicolas Doisy : Pourquoi la politique ? Hollande : le choix F. N. La fin du CDI N.D. : C’est lui qui va devoir le faire dans la mesure où c’est lui qui sera élu. 241 – Lettre à Hollande « Plus loin que Jorion - Iceweasel. Monsieur François Hollande, Tout laisse à penser que vous affronterez au second tour de cette élection le président sortant, Nicolas Sarkozy.
Dans le même temps, l’abstention monte dans les sondages. Cela vous inquiète à juste titre. Le choix de millions de Français va se faire entre deux candidats qui ne sont pas ceux auxquels iraient spontanément la sympathie des électeurs, ni nos engagements ou nos convictions. Ceci explique cela. La situation économique et financière aujourd’hui semble s’être améliorée depuis la tempête de décembre dernier.
Vous avez dit des choses justes sur ce sujet. Et pourtant, en dépit de tout, vous continuez de vous placer sur le terrain de votre adversaire et validant dans les faits les plans de rigueur tant actuels que futurs. Les perspectives de croissance pour notre pays ont déjà été réduites. Dans ce contexte, vous proposez une renégociation du pacte budgétaire européen et du Mécanisme européen de stabilité. Hervé JUVIN Économiste, Eurogroup Consulting.
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