
handicap
Get flash to fully experience Pearltrees
Défense de la vie : Oui à l’enfant handicapé malgré les pressions pour avorter
ROME, Vendredi 16 juillet 2010 ( ZENIT.org ) - Le magazine américain « World Magazine » présente le témoignage de cinq femmes qui ont accueilli leur enfant, diagnostiqué malade ou handicapé, malgré les pressions médicales pour qu'elles avortent, rapporte « Gènéthique », la synthèse de presse de la Fondation Jérôme Lejeune. Chaque jour, ces parents ont entendu de terribles nouvelles sur leur enfant, formulées en termes cliniques : " incompatible avec la vie ", " pas de qualité de vie ", " interruption de grossesse ". Kim Illion est la mère de Cole, un petit garçon de 5 ans, qui a été diagnostiqué hydrocéphale à 20 semaines de grossesse. " J'ai pleuré presque tous les jours " se remémore la jeune maman vivant à Iselin dans le New Jersey. Elle raconte que la plupart des docteurs qu'elle a rencontrés l'ont poussée à avorter, disant que son fils serait " un légume, défiguré, qui ne parlera ni ne marchera jamais, sous respirateur ".Accueil
Votre enfant, un proche, est concerné ou pourrait l'être? N'hésitez pas à laisser un message au 09 70 40 61 40 et nous reprendrons contact avec vous. Merci à tous ceux qui ont oeuvré à la réussite de la journée Xtraordinaire de ce mois de mai: les familles avec une duplication du gène Mecp2 ou MCT8, les intervenants: les Dr Sarret, Touraine, Olivier-Faivre et El Chehadeh, tous les bénévoles !
Xtraordinaire - Handicap mental lié au chromosome X - RMLX
Le diagnostic préimplantatoire (DPI) est entrepris afin de rechercher la présence d’une maladie génétique – déjà identifiée dans la famille – chez les embryons conçus dans le cadre d’une fécondation in vitro. Ces embryons ne sont alors pas implantés mais détruits ou donnés à la science. L’une des propositions innovantes du rapport de la Mission parlementaire sur la bioéthique, rendu public le 20 janvier, vise à rajouter la détection de la trisomie 21 à la pathologie recherchée par le DPI. La trisomie 21, qui constitue déjà la première maladie à faire l’objet, à l’échelon national, d’un dispositif de sélection systématique par le diagnostic prénatal (DPN), deviendrait aussi la première maladie stigmatisée par le DPI. Cette proposition (n°26) est donc en pleine contradiction avec la volonté affichée de ne pas établir de liste a priori des maladies susceptibles de faire l’objet de ce diagnostic.

