Sécurité

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Drame de Villiers-le-Bel : un policier mis en examen pour faux témoignage Un des policiers impliqués dans l’accident de la route qui a coûté la vie à deux adolescents fin 2007 et provoqué des émeutes à Villiers-le-Bel a été mis en examen ce jeudi pour « faux témoignage », à deux mois du procès pour « homicide involontaire » d’un des gardiens de la paix. Le 25 novembre 2007, deux jeunes de 15 et 16 ans avaient perdu la vie dans cette commune du Val d’Oise après la collision accidentelle entre leur mini-moto et une voiture de police, déclenchant deux soirées d’affrontements avec les forces de l’ordre qui avaient essuyé des tirs d’armes à feu. En juin 2010, les familles de victimes avaient saisi la justice afin de contester la version officielle sur les circonstances de l’accident. A l’appui de leur plainte pour « faux témoignages », les avocats des familles, Mes Jean-Pierre Mignard et Emmanuel Tordjman, soutenaient que l’expertise judiciaire contredisait les déclarations des policiers sur la vitesse de leur voiture au moment de la collision. Enquête Drame de Villiers-le-Bel : un policier mis en examen pour faux témoignage
(Bernard Squarcini - TSCHAEN/SIPA) Au lendemain de l’affaire Merah, les patrons des services de renseignement ont été entendus par la délégation parlementaire au renseignement. À la sortie, l’un de ses 8 membres, le député UMP Guy Teissier, a cru bon devoir rompre le secret défense pour annoncer à la chaine LCP qu’il n’y avait aucune anomalie à signaler dans le dossier de Toulouse. Les sénateurs auraient aimé en savoir plus. Pour évaluer le dispositif antiterroriste après l’annonce par Nicolas Sarkozy de nouveaux textes législatifs, ils ont exprimé l’intention d’auditionner Bernard Squarcini, patron de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), et son homologue de la DGSE, Erard Corbin de Mangoux. Le gouvernement a stoppé ce processus au vol, invoquant la campagne électorale. Affaire Merah: ces questions que les sénateurs n’ont pu poser aux patrons des services secrets Affaire Merah: ces questions que les sénateurs n’ont pu poser aux patrons des services secrets
Pourquoi la BAC a des manières « rudes et humiliantes » Pendant quinze mois, l’anthropologue Didier Fassin a pu suivre des policiers en région parisienne. Son constat est accablant. Grand entretien. Didier Fassin (Andrea Kane) Pourquoi la BAC a des manières « rudes et humiliantes »
Les 35 heures, l'épouvantail préféré de l'UMP Les 35 heures, l'épouvantail préféré de l'UMP La chute de l'industrie française? La faute aux 35 heures. La baisse du pouvoir d'achat des Français? La faute aux 35 heures. Les déficits publics? La faute aux 35 heures.
Il y a d’abord ces détails, dont le symbole seul suffirait à illustrer le propos du chercheur : l’iconographie des écussons que se choisissent les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) pour identifier leurs unités : une barre d’immeubles prise dans un viseur de fusil à Courbevoie (Hauts-de-Seine), une meute de loups devant des tours à Brunoy (Essonne) ou encore une araignée prenant dans sa toile une cité à Colombes (Hauts-de-Seine). Et il y a tout le reste. Ambiance suffocante pour celui qui s’y immerge. Durant quinze mois, entre 2005 et 2007, le sociologue Didier Fassin a suivi les policiers d’une brigade anticriminalité (non identifiée) en banlieue parisienne. Depuis la suppression de la police de proximité en 2003 par un Nicolas Sarkozy alors ministre de l’Intérieur, ces BAC - policiers en civil patrouillant en voitures banalisées - sont devenues l’un des principaux visages de la police en zones urbaines sensibles (ZUS). BAC : les flics mis en examen BAC : les flics mis en examen
(Capture d'écran Dailymotion - ina - cc) Pauvres enfants, à force de les observer, de les jauger, de les évaluer, de vouloir dépister leur trouble, ils vont finir par étouffer. D’où vient donc cette manie de les scruter comme des animaux en cage ? Ce qui se cache derrière l'évaluation des élèves à 5 ans Ce qui se cache derrière l'évaluation des élèves à 5 ans
Vidéosurveillance : Big Brother ne vous regarde pas tant que ça (Dessin : Louison) Nicolas Sarkozy en a fait son dada. La vidéosurveillance était censée pallier les failles d’une police soumises aux baisses d’effectifs. Mais jusque récemment, il était difficile d’avoir une évaluation fiable du système. Une faille réparée avec le dernier rapport de la Cour des comptes sur les politiques de sécurité pointant l’inefficacité d'un tel dispositif. En effet, il n’y a pas d’influence de la vidéosurveillance sur l’efficacité des services de police dans une commune donnée : « Le taux d’élucidation des faits de délinquance de proximité n’a pas davantage progressé dans ces CSP (circonscriptions de sécurité publique, à l’échelle d’une ou plusieurs villes) équipées de caméras de vidéosurveillance de la voie publique que dans celles qui ne le sont pas. » (page 148). Vidéosurveillance : Big Brother ne vous regarde pas tant que ça
Comment Guéant s'est mis les commissaires à dos Du même auteur La rupture entre le syndicat des commissaires (le SCPN) et la Place Beauvau est consommée. Majoritaire chez les « patrons » de la police, l’organisation vient de dire tout le bien qu’elle pensait du dernier rapport la Cour des Comptes, un bilan très critique de la politique menée depuis dix ans en matière de sécurité. Les commissaires, par la voix de leur secrétaire générale, Sylvie Feucher, applaudissent des deux mains une enquête largement fustigée par le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, qui n’a eu de cesse de dénoncer la partialité des magistrats de la Cour des comptes et leurs approximations. Pour ceux qui ont la mémoire de l’institution, il s’agit d’une rupture sans précédent : voilà des décennies que les commissaires sont les alliés fidèles des gouvernements les plus conservateurs.Le syndicat des commissaires approuve la plupart des observations des magistrats de la Cour des Comptes. Comment Guéant s'est mis les commissaires à dos
Gendarme gazeur d'Anduze : les vidéos font bouger la justice
(Flickr- Remiforall - CC) Du même auteur Claude Guéant vient de s’offrir une petite leçon de fraude ce matin. Lors d’un déplacement en Savoie, dans les locaux de la Police aux frontières de Modane, à la frontière italienne, et d'où viennent bon nombre d'immigrés tunisiens, les forces de l’ordre lui ont présenté plusieurs documents falsifiés utilisés par des clandestins. Jusque là rien de bien nouveau malheuresement. Immigration: des faux passeports électroniques indétectables ? Immigration: des faux passeports électroniques indétectables ?
Keziah Jones : «C’est la première fois que j’ai affaire à des policiers aussi virulents» Alors qu'il rentrait d'Allemagne, l'artiste nigérian Keziah Jones a été victime de ce qui ressemble fort à un contrôle au faciès. Ce chanteur guitariste émérite du funk anglo-nigerian a été fouillé mardi par la police gare du Nord à Paris, avant d'être emmené au poste et gardé une heure. « Parmi les 600 personnes qui quittent le train, ils n'en contrôlent qu'une : Keziah Jones.»Sur la page facebook officielle du chanteur, le récit de son contrôle, alors qu'il rentrait d'un concert à Cologne avec Nneka, est succinct mais clair. Sur son facebook, l'interprète de Black Orpheus a également publié deux photos du contrôle. Keziah Jones : «C’est la première fois que j’ai affaire à des policiers aussi virulents»
Depuis la fermeture de Sangatte, les militants de No Border, un réseau associatif européen qui lutte pour la liberté de circulation, soutiennent les migrants de Calais : une petite centaine de personnes, venues d’Asie centrale et d’Afrique de l’est, réparties dans différents squats et campements précaires de la ville. Depuis juin 2009, les No Border ont systématisé le « cop watching », cette pratique qui consiste à surveiller les interventions policières, à les filmer, les consigner, les diffuser. En avril dernier, Rue89 et Les Inrocks publiaient des vidéos tournées par les No Border. On pouvait voir les policiers, à l’aube, tenter de réveiller les migrants avec de la musique africaine. Violences policières à Calais : un rapport et des vidéos
Foot : il filme l'interpellation d'un supporter et finit devant le juge Damien a 21 ans, il est supporter du Toulouse Football Club (TFC). Comme d’autres jeunes de son âge, il prend place dans le Kop du Stadium, à Toulouse, là où se retrouvent les supporters les plus actifs. Mais avec une récente interdiction de stade et une convocation devant un tribunal qu’il juge « injustifiées », Damien est passé du statut de supporter de football à celui de délinquant. Toulouse-Montpellier, le 2 avril dernier. Pour Damien, c’est un match comme un autre, où il se retrouve parmi ses amis du Kop pour soutenir le TFC. Pour les autorités, c’est un match à risque en raison de différends entre les supporters toulousains et montpelliérains.
Un président de tribunal fait gazer un prévenu agité pour le calmer Un toxicomane de 19 ans, très agité car en état de manque, a subi des pulvérisations de gaz lacrymogènes à la demande du président du TGI de Bayonne, alors qu’il devait comparaître pour des vols à l’arraché, selon des sources judiciaires. Incarcéré mercredi 4 mai, le prévenu était jugé pour la première fois jeudi. Selon le journal Sud Ouest qui révèle l’affaire, le jeune, torse nu, hurlait dans la salle des comparutions immédiates après ce gazage et se tordait de douleur en s’épongeant les yeux, contraignant la magistrate présidant l’audience, Marie-Hélène Ville, à la suspendre et à appeler le service d’aide médicale d’urgence. Avant la comparution du toxicomane, alors qu’il se trouvait dans sa geôle au sous-sol du tribunal, les policiers, sur ordre du président du Tribunal de grande instance, Alain Tessier-Flohic, avaient fait usage de gaz lacrymogènes pour le calmer, a confirmé ce magistrat à une correspondante de l’AFP. «Gravissime»
Interpellation violente : la police des polices ouvre une enquête Deux sœurs handicapées de 62 et 50 ans disent avoir été « tabassées » par des policiers, fin février à Saint-Geneviève-des-Bois (Essonne), lors de leur interpellation pour usage de chèques volés. Des médecins leur ont délivré respectivement quinze jours et six jours d’ITT. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a ouvert une enquête.
Sécurité intérieure: les Sages censurent Sarkozy Le Conseil constitutionnel a censuré jeudi treize dispositions de la loi sur la sécurité intérieure (Loppsi 2) votée début février à l’initiative du gouvernement afin de renforcer l’arsenal répressif contre la délinquance et la criminalité. Parmi les principaux passages retoqués figure la possibilité d’étendre aux mineurs les peines planchers, jusqu’ici réservées aux seuls récidivistes, une disposition jugée «contraire aux exigences constitutionnelles en matière de justice pénale des mineurs», écrit l’institution dans un communiqué. Pour les mêmes raisons, les Sages ont rejeté la possibilité pour un procureur de convoquer directement un mineur devant le tribunal des enfants sans passer par le juge des enfants.
Contrôle au faciès, blagues racistes, harcèlement: un cafetier accuse la police
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«A Clichy-sous-Bois, les policiers ont trompé les pouvoirs publics»
Un mois de prison ferme pour une "casseuse" lyonnaise
En pleine manifestation lycéenne, vendredi dernier, au Perreux-sur-Marne, des CRS ont avalé des bières sur la voie publique. Une nouvelle forme de délinquance ?
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Une expulsion de sans-papiers tourne au drame à Londres | Rue89
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Reportage de TV Net Citoyenne sur une journée de heurts entre lycéens et forces de l'ordre.
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Huit idées fausses sur la délinquance et la violence
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The fear tax
De l’arnaque entre particuliers aux mafias de l’Est qui aspirent des milliers de données personnelles, en passant par des pratiques de fichage commerciales un peu limites, le paysage du cybercrime est varié.
Michel Rocard: «Sarkozy le paiera et il l’aura mérité»
Un préfet à vélo se casse la clavicule en grillant un feu
A l'approche des r gionales, le couplet s curitaire de Sarkozy -
Sabotages SNCF: nouvelle arrestation Tarnac - Lib ration
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Les gimmicks de l'insécurité font du citoyen un maniaque de la l