
Hortefeux : dérapage sep. 2009
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L’ex-militant UMP Amine Benalia-Brouch, apparu sur la vidéo pour laquelle Brice Hortefeux a été condamné pour « injure raciale », dit « avoir menti » dans son témoignage sur l’affaire et annonce la sortie d’un livre Confessions d’un Sarkozyste repenti à paraître jeudi. « J’ai menti, je m’en excuse », a déclaré mercredi à l’AFP Amine Benalia-Brouch, qui avait réalisé une vidéo pour couvrir le ministre de l’Intérieur (voir ci-dessous) « Je m’excuse auprès des gens que j’ai pu blesser par ma complaisance à l’égard des propos du ministre que j’aurais dû condamner », a ajouté ce militant qui a depuis démissionné de l’UMP. Il envisage de porter plainte contre Brice Hortefeux. La polémique était née en septembre 2009 après la diffusion par lemonde.fr d’une vidéo où Brice Hortefeux tenait des propos ambigüs pendant qu’il posait avec le jeune militant, né de père algérien, lors de l’université d’été de l’UMP à Seignosse (Landes). Hortefeux condamné
«L'Auvergnat» d'Hortefeux confesse avoir menti pour couvrir le ministre - Libération
Aïe aïe aïe ! On dirait que le lien sur lequel vous avez cliqué n'était pas très frais. Ou bien nous avons déménagé une de nos pages un peu brutalement. Ou alors Pierre Haski a encore cassé un truc en voulant réparer le site avec son marteau.
Hortefeux donne dans l'humour raciste à répétition | Rue89
Me Collard: «Hortefeux doit démissionner»
Racisme : Hortefeux va-t-il être mis à la retraite d'office ?
Différence notable entre l'affaire Girot de Langlade et les propos de Brice Hortefeux : une vidéo existe pour le second qui rend les propos du ministre incontestables. Aucun doute qu'il essaiera de nier ses propos, à l'image de Nadine Morano , entre autres. Certains sont devenus maîtres dans l'art de contredire des propos enregistrés. La «virginité antiraciste» de Brice Hortefeux aura bien peu duré.Hortefeux vs les t
La tirade de Brice Hortefeux – "quand il y en a un, ça va, c'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes" - prononcée après qu'il eut posé avec un militant UMP d'origine maghrébine, n'a pas échappé aux journaux étrangers. The New York Times , Le Guardian , El Pais , le Frankfurter Allgemeine Zeitung, notamment, consacrent des articles à cette affaire. "Le ministre de l'Intérieur français Brice Hortefeux fait face à des appels à la démission, ce vendredi, après qu'une vidéo est apparue dans laquelle il fait des commentaires sur les Arabes, jugés racistes par des critiques" , écrit le correspondant à Paris du New York Times. Le Guardian relate toute l'histoire, d'Hortefeux "faisant apparement des plaisanteries insultantes sur l'importante communauté nord-africaine française" jusqu'à l'affaire du préfet Paul Girot "mis à la retraite d'office" par Hortefeux car "accusé d'avoir fait des commentaires racistes à l'aéroport de Paris" .
Hexagone: La bourde d'Hortefeux fait le tour du monde
Source: Public Sénat. Après plusieurs jours de polémique, les nombreuses dénégations de Brice Hortefeux et une interrogation sur l'origine des images , la chaîne Public Sénat a diffusé vendredi soir l'intégralité de la scène montrant le ministre de l'intérieur au moment où il lance son fameux « Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes.»
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Hortefeux, l'arroseur arros
Affaire Hortefeux : pataqu
La bévue est évitée de peu mais dès lundi, une équipe de Public Sénat insiste pour diffuser le document. Cette fois, c’est Gilles, l’autre Leclerc qui s’y oppose. Les esprits s’échauffent, la Société des Journalistes des chaînes parlementaires se désolidarise de sa direction après que les dirigeants des deux chaînes ont confirmé avoir décidé d'un commun accord de ne pas diffuser la séquence vidéo polémique. « A 21h30, je découvre qu'une équipe de Public Sénat a tourné cette fameuse séquence où Brice Hortefeux lâche cette phrase. Et donc on se concerte avec Gilles Leclerc (patron de Public Sénat, NDLR). Mais nous n'avons pas le temps matériel de faire un sujet autour de cette séquence.Guaino d
La vidéo de Brice Hortefeux dégotté par Lemonde.fr a déjà fait le tour de France. Et la polémique ne risque pas de s’éteindre pour l’ex-ministre de l’Immigration et de l’Identité Nationale, sommé par la gauche de démissionner après ses propos. Lui assure qu’il parlait des Auvergnats… Le Conseil européen qui se réunit aujourd’hui à Bruxelles, devrait adopter à l’unanimité le pacte européen de l’immigration.
[Bakchich : informations, enqu
« Tout ça est ridicule. Le ministre (Hortefeux) a des opinions politiques, il les assume. Je crois que rien dans sa carrière ne permet de dire qu’il est raciste », a déclaré Henri Guaino, invité de Parlons Net, le club de la presse des sites d’information, sous l’égide de France Info, en partenariat avec Rue89, le Figaro.fr et Marianne.fr. Le conseiller de Nicolas Sarkozy trouve déplorable qu’on ait « volé une phrase au hasard » (celle dans laquelle Hortefeux dit : « C’est quand il y en a beaucoup (d’arabes) qu’il y a des problèmes ») pour en faire un « événement national. » Selon lui, « la transparence absolue c’est le début du totalitarisme » : « La transparence, ça veut dire qu’il n’y a plus d’intimité, plus de discrétion ; plus rien n’a d’épaisseur dans la transparence, à commencer par les êtres humains (...) on n’est plus responsable de rien, il faut juste faire attention de ne jamais rien dire. »
Henri Guaino : "La transparence absolue, c'est le totalitarisme"
C’est une condamnation infamante pour toute personne, plus encore quand il s’agit du ministre de l’Intérieur de la République. Brice Hortefeux a été condamné, vendredi, à 750 euros d’amende et 2 000 euros de dommages et intérêts pour injure raciale pour les propos qu’il a tenus lors d’une conversation en 2009 avec un militant UMP d’origine maghrébine. L’avocat du ministre a annoncé qu’il ferait appel.
Hortefeux (quand y en a un ça va) condamné pour injure raciale |
Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux a été condamné vendredi par le tribunal correctionnel de Paris pour injure raciale à une amende contraventionnelle de 750 euros, après des propos adressés en septembre à un jeune militant UMP d’origine arabe. A la sortie de l'audience, l'un de ses avocats, Me Nicolas Bénoit, a annoncé que Brice Hortefeux allait «immédiatement» faire appel. Le 16 avril, à l’audience devant la 17e chambre correctionnelle, le procureur François Cordier avait reconnu que les paroles poursuivies étaient bien «outrageantes» , mais avait requis la relaxe. Il avait en effet émis un doute sur le caractère public de l’échange au cours duquel M. Hortefeux s’était exprimé, à l’université d’été de l’UMP à Seignosse (Landes).

