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Lois Macron

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Une loi néolibérale, qui touche beaucoup de sujets, libéralise, dérégule et atténue les droits de l'environnement et des salariés.

Du pur néolibéral, mis en œuvre par un ex-banquier du nom d'Emmanuel Macron et dans un gouvernement se présentant comme de gauche.
Une loi du XIXe en plus sensée être un "coup de jeune" pour Valls. Pffff ! Tati, 400 emplois menacés, merci Macron ! À nouveau, les salariés de TATI se sont mis en grève. Dans l’angoisse depuis cinq mois, ils sont en lutte contre la suppression de 1 700 postes au sein du groupe. Les deux repreneurs les plus crédibles promettent de reprendre 1 300 employés au maximum, c’est donc 400 qui seraient au tapis. Pas de quoi émouvoir des médias en pleine macronmania, même si le jeune et dynamique n’y est pas pour rien.

La grève est suivie dans plusieurs TATI en France. Ici à Stains, c’est la Seine-Saint-Denis, le 9-3 qui compte 40 000 suppressions d’emploi depuis l’arrivée des socialistes au pouvoir en 2012, sans parler du traumatisme de la fermeture de PSA à Aulnay-sous-Bois en 2013. À Clermont-Ferrand, tous les salariés du magasin Tati étaient en grève le 22 mai dernier, ce qui a provoqué la fermeture du magasin Tati est la propriété du groupe Eram depuis 2004. Tati a été déclaré en cessation de paiement le 4 avril. Écoutez le reportage de Dillah Teibi par chapitres : 01. Déjà abonné ? Je m'abonne. La loi Macron, nouvelle brique qui éloigne les salariés des prud’hommes - Page 2. CICE : 24 grandes entreprises ont touché 1,6 milliard d'euros en 2014.

Plus de 20 milliards d'euros ont été distribués aux sociétés tricolores sous forme de Crédit d'Impôt Compétitivité Emploi l'an dernier. Le secret est de moins en moins honteux mais il n'en reste pas moins bien gardé. Alors que l'an passé seules 16 entreprises sur 49 sollicitées avaient accepté de communiquer au JDN le montant du Crédit d'Impôt Compétitivité Emploi (CICE) qui leur avait été accordé en 2013, elles sont cette année 24 sur 50 à avoir répondu favorablement à nos incessantes relances.

Etonnamment, certaines n'ont pas souhaité actualiser les données transmises l'année dernière : Auchan, EDF, Sanofi et Veolia Environnement. Résultat des courses : les 24 grands groupes qui ont joué le jeu de la transparence ont bénéficié en 2014 de 1,6 milliard d'euros sous forme de Crédit d'Impôt Compétitivité Emploi. Le 1,6 milliard d'euros de nos 24 entreprises représente 7,9% du montant total du CICE l'an dernier, la mesure ayant été chiffrée à 20,3 milliards d'euros par le gouvernement. Trop lourd, le Code du travail ? Pour accéder à tous nos contenus, vous devez être abonné… L’abonnement c’est maintenant ! (et c’est très simple) Grâce aux Abonnés Modestes et Géniaux, une partie du site reste accessible à tout le monde : certains nouveaux contenus sont en accès libre, l’accès aux archives des émissions (créé par un auditeur en 2003) reste gratuit, de même que l’espace réservé aux Repaires de Là-bas, sur lesquels nous comptons beaucoup dans cette nouvelle aventure.

Mais l’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre travail. L’abonnement de lancement coûte 60 €. Les plus fortunés peuvent souscrire un abonnement de solidarité (80 €, 100 € ou même plus...) ce qui permet aux plus modestes de s’abonner pour une somme plus accessible (24 € pour un an ou même moins...) Antik311 couleurs. O. Besancenot face à la nouvelle loi Macron. Par le bout des sinus. J’appartiens à une espèce archaïque que la nature a mis deux cent mille ans à sélectionner. Homo sapiens. Pur jus. Je n’arrive donc à pas à m’adapter aux conditions de vie moderne du poisson panné, des barquettes de betteraves et de la momie de Ramsès II. Ceux-là parviennent à jouir sans entrave de l’air conditionné, nouvel environnement surgi il y a tout juste un instant.

Pas moi. Me voici donc contraint à une pause enfermée, dès mon retour de Bruxelles. Je ne pourrai pas me trouver à Montpellier où triomphera ma thèse politique de l’union de l’opposition de gauche. Mais avant cela, je parle des bourdes et pensées d’ignorant du sieur Macron. Je parle donc de ses dernières bourdes de classe. Le PS et son gouvernement ont déjà tiré la leçon des élections régionales. Les « orientations » annoncés en la matière ne laissent aucun doute : les droits des salariés sont lourdement visés. La loi Macron 2 s’appellera donc loi pour les « nouvelles opportunités économiques ».

Macron ose souiller la bourse du travail, ça ne peut pas passer sans réaction. Le ministre de l'économie, qui a grand ouvert le robinet des licenciements par sa loi Macron, et qui nous prépare la casse du droit du travail, a osé vanter les bourses du travail sur la scène de la bourse du travail de Lyon, lors d'une confėrence des journées économiques (JÉCO). Il a réussi à éviter un comité d'accueil de 400 personnes de la CGT et autres, qui l'attendait en chantant "sans chemise, sans pantalon", mais il n'a pu éviter la contestation dans la salle. Depuis des années j'assiste au Jéco. D'ailleurs c'est en réaction à la réponse que m'avait donné Mme Parisot (patronne du Medef en 2011) sur la TVA "sociale" que j'ai écris une contre mesure pour sauver la Sécu : travail Oui, enfin la contestation monte.

Emmanuel macron, l'homme qui voulut un roi. « Je » et « Nous » : Nous est un autre : il est dans le « je » avec les autres… Ces gens de pouvoir qui, assez paradoxalement, veulent un Roi (sans doute pour mieux les protéger), et dont l’esprit est servile, ne supportent plus le peuple… Ils sévissent partout aujourd’hui... Au sein des partis politiques, ailleurs, et parfois même aussi au sein des associations... Le culte du "Roi Soleil" et des fastes de Versailles a la vie dure… Et le Palais de Versailles est encore chargé de symbole car si jadis c’était le lieu où le Roi et les puissants du Royaume (la Cour) gouvernaient contre le peuple, même aujourd’hui encore c’est le lieu où l’on réunit le Congrès contre le peuple, puisque c’est là que notre Parlement adopte toutes les révisions de notre Constitution qui veulent éviter le recours au peuple, comme ce fut le cas en 2008 pour l’adoption du Traité de Lisbonne, après le rejet du TCE le 29 mai 2005.

Il en fut ainsi parce que le Roi-président Sarkozy en avait décidé ainsi... La loi Macron plafonne un peu plus les indemnités pour licenciement abusif. Dans la foulée de l'ANI, la loi Macron veut faciliter les licenciements collectifs. Valls à Berlin : "On n'en est pas à la 1e faute politique du gouvernement" Loi Rebsamen : grande braderie des droits des salariéEs. LCP sur Twitter : "#LoiMacron - Qui composera la CMP ? Un accord est-il possible ? Réponse >> cc @maxenceka.

Loi Macron et 49.3

[LE PÉDAGO] Loi Macron : les enjeux de la commission mixte paritaire. Les sénateurs ont adopté mardi, en première lecture, le projet de loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques. Le texte, profondément amendé, s’écarte largement de la version de l’Assemblée nationale, adoptée sans vote en février. Prochaine étape ? La réunion d’une commission mixte paritaire (CMP), composée de sept députés et sept sénateurs et chargée de trouver un compromis entre la loi Macron "version Sénat" et celle de l’Assemblée. Qui composera la CMP ? La commission mixte paritaire devrait se réunir le 3 juin prochain. Du côté des sénateurs, les sept membres seront Vincent Capo-Canellas, le président UDI de la commission spéciale du texte, les trois rapporteurs UMP (Catherine Deroche, Dominique Estrosi Sassone et François Pillet), les socialistes Nicole Bricq et Jacques Bigot, ainsi que la communiste Annie David.

Chez les députés, la sélection risque d’être plus difficile. Un accord est-il possible ? "Explorer des solutions" Le projet Macron par Gérard Filoche. DANS LE DIPLO D'AVRIL. Emmanuel Macron, le 13 mars 2015 dans le documentaire Quelle Catastrophe ! Sur la BBC Martine BULARD : Loi MACRON, le choix du « toujours moins »Déroute aux élections départementales, progrès de l’extrême droite, montée du chômage, rien ne calme les ardeurs libérales du président François Hollande et de son gouvernement.

Sur la BBC, le 13 mars 2015, Emmanuel MACRON dit toute son admiration pour Margaret THATCHER : « Quand on compare [la France] avec le Royaume-Uni dans les années 1980, la grande différence est que nous n’avons pas assuré [les réformes] à l’époque. Razmig KEUCHEYAN : Le suffrage universel, un acquis toujours menacéPas plus de 40% de votants aux dernières élections européennes. Patrick HAIMZADEH : En Libye, ce n’est pas le chaos, c’est la guerreDerrière l’opposition entre nationalistes et islamistes, de multiples lignes de fracture.

Entretien : Daniel MERMET Dans le Diplo d’avril (extrait) Télécharger le MP3- Les différentes séquences de l’émission Avec Martine BULARD. À lire : La loi Macron impose en catimini l’enfouissement des déchets nucléaires. Ça s’en va et ça revient… Dans la nuit de vendredi à samedi 18 avril, ce n’est pas la partition de Claude François que les sénateurs ont repris, mais une autre ritournelle désormais bien connue du gouvernement Valls : l’introduction d’un amendement favorisant l’ouverture du projet Cigéo, centre d’enfouissement de déchets nucléaires, dans une loi présentée au vote des parlementaires. Une première tentative avait déjà eu lieu en juin 2014 dans la loi de transition énergétique puis une deuxième en novembre dans la préparation de la loi Macron. Elles avaient échoué, avec retrait des textes de loi.

Si la (ré-)introduction de cette disposition dans la loi Macron finit par ne plus être une « surprise », elle se fait chaque fois un peu plus par effraction. Cette fois, c’est à cinq heures du matin, dans la nuit de vendredi à samedi, après l’examen de 220 amendements tout au long de la journée et de la nuit, que les sénateurs ont adopté le fameux amendement.

L’hémicycle du Sénat hors séance. MACRON SOUHAITE QUE LES JEUNES DEVIENNENT MILLIARDAIRES...! CONTRE LA LOI MACRON : HAUT LES COEURS, ON VIT ET ON SE BAT AU PLUS HAUT DE SOI...! Les grandes choses viennent au monde sur des pattes de mésange. Il faut savoir regarder, écouter ce qui se passe autour de nous, en cette journée de mobilisation syndicale du 9 avril contre l'abjecte loi Macron. Dans le vacarme des télés inéquitables, si nous prêtions l'oreille, nous entendrions un monde NEUF émerger, le doux remue ménage de la vie et de l'espoir.... Pour une fois, l'heure est à rompre sincèrement dans nos têtes avec notre consentement général et craintif à l'ordre libéral triomphant. On rompt avec notre "humble corruption", pour reprendre le mot d'Alain BADIOU, dans son petit et excellent ouvrage "A la recherche du réel perdu", édition Fayard, 2015.

JLM vient de publier un court article de blog, tonique, appelant à nous mobiliser tous pour la réussite de cette journée. Aujourd'hui, en descendant dans la rue, écrivant sur les réseaux sociaux. VIVRE, HAUT ET FORT, EN EXISTANT EN TANT QUE PEUPLE CONSCIENTISE, le reste n'a pas d'importance.....! La gauche anti-austérité unie contre le « liberal killer » Macron. Pour bâillonner les salariés, Rebsamen s'attaque aux droits syndicaux. Le projet de loi du gouvernement sur le « dialogue social » prépare un affaiblissement de la représentation du personnel dans les entreprises. Particulièrement visé, le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) et, avec lui, la protection de la santé des salariés. S'il fallait une raison supplémentaire de se mobiliser dès ce jeudi 9 avril, les salariés qui l'ont d'ores et déjà prévu (et tous les autres) en ont une : le projet de loi sur le « dialogue social » concocté par le ministère du Travail.

Le 21 janvier dernier, patronat et syndicats se séparaient sans avoir pu conclure d'accord sur la question. Quand il s'est agi de légiférer sur l'ANI, le gouvernement s'était interdit et avait interdit au Parlement toute modification de ce premier coin dans le Code du travail. Dans le cas présent, rien ne l'oblige à écrire sous la dictée de Pierre Gattaz. Suicides, dépressions, explosion des troubles musculosquelettiques (TMS), mal-être généralisé au travail... Les droits des salariés dans le viseur patronal et gouvernemental. Alors que la négociation sur la modernisation du dialogue social s’est soldée par un échec au mois de janvier, la CGT, FO et la CFE-CGC refusant de signer le texte patronal, le gouvernement reprend la main sur cette réforme à haut risque. Le premier ministre, Manuel Valls, reçoit les organisations syndicales et patronales mercredi dans le but d’élaborer une « loi travail », qui pourrait abonder dans le sens du Medef de fusionner les instances représentatives du personnel – IRP – (délégués du personnel – DP –, comité d’entreprise – CE –, comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail – CHSCT) en un conseil d’entreprise.

La perspective d’un possible laminage des droits et prérogatives de ces instances est sur la table, l’année même où les comités d’entreprise, nés le 22 février 1945, fêtent leurs soixante-dix ans. Menacé, le CE n’a pas encore passé l’arme à gauche malgré les attaques incessantes du patronat. Les CE arrivent à stopper des procédures de licenciement. Loi Macron : pour les sénateurs communistes, "la bataille continue au Sénat" Licenciement économique: six mesures de la loi Macron qui ont pu vous échapper. Cécile Duflot s'oppose au « grand bond en arrière » que représente la loi Macron. Pour ne plus perdre sa vie à la gagner. Cliquez ici pour signer la pétition en ligne Affaiblir les droits collectifs des travailleurs La négociation collective engagée depuis septembre, à la demande du gouvernement, autour d’un projet de réforme des seuils sociaux s’affiche comme visant à « faciliter la vie des entreprises et les aider à embaucher ».

Celle-ci se révèle en fait l’occasion d’une attaque en règle du patronat qui veut limiter toute possibilité de représentation du personnel dans les entreprises de moins de 50 salariés et faire table rase des droits existants au-delà, en invoquant une instance unique aux missions vagues et dépossédée des principales prérogatives des IRP actuelles. Le projet de loi Macron présenté en conseil des Ministres le 10 décembre 2014 enfonce le clou en prévoyant de rendre plus difficile la possibilité pour la justice pénale de sanctionner les employeurs délinquants. Supprimer les CHSCT ? Une médecine du travail en miettes L’urgence d’agir et de s’unir … Pour ne plus perdre sa vie à la gagner !

Prison pour les lanceurs d’alerte, syndicalistes et journalistes, impunité pour la finance ? « L’introduction de la notion de secret des affaires consacre le fait que le droit des actionnaires prime sur celui des salariés et de la société toute entière », affirment les signataires de ce texte, lanceurs d'alerte comme Hervé Falciani et Stéphanie Gibaud, journalistes, juristes, syndicalistes... Lors des débats sur le projet de loi Macron, la notion de secret des affaires a été introduite à l’article 64. Cet amendement prévoit de punir d’une peine de trois ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende quiconque prend connaissance de, révèle sans autorisation ou détourne toute information protégée au titre du secret des affaires.

En introduisant cette disposition dans le projet de loi Macron, la France anticiperait – ce qui est exceptionnel – la transcription d’un projet de directive européenne, et deviendrait le premier pays européen à pénaliser la divulgation d’informations « à valeur économique ». Avec la loi Macron, la mise en pièces du droit du travail se poursuit | Mediapart.

Gérard Filoche sur la loi Macron - Là-Bas Hebdo. La loi Macron : l'environnement passe à la trappe. Travail dominical, transports, prud’homme, logement, environnement... le projet de loi Macron ressemble à une foire (d’empoigne) : il y a de tout... Mais au nom de la croissance, que cette loi est censée favoriser alors qu’elle vise essentiellement à affaiblir les diverses protections des droits des travailleurs et de l’environnement, tout est permis. En tous cas, la pilule, même amère, a du mal à passer. Face à l’hostilité d’une large partie des députés, le gouvernement a décidé de recourir mardi 17 février après-midi à l’article 49-3 de la Constitution. Celui-ci oblige les députés à accepter un texte ou à renverser le gouvernement. En ce qui concerne les dispositions relatives à l’environnement, les associations regrettaient de n’avoir pas les moyens de monter au créneau. « C’est le gros problème de ces lois fourre-tout : elles touchent à cinquante mille sujets.

. - Emmanuel Macron - Résultat, le texte devrait être voté sans enthousiasme mais sans remous par la majorité PS. Nucléaire. Pour une motion de censure des députés progressistes. Ce que prévoit (ou pas) la future loi Macron. Monsieur Macron, votre société idéale n’est pas la nôtre ! Appel contre la loi Macron.