Jalousies et rivalités entre frères et soeurs. Jalousies et rivalités entre frères et soeurs (Remarque : j’ai déjà publié cet article sur joueb.com en août 2005) Le livre dont il va être ici question a été écrit par deux psychothérapeutes américaines spécialisées en communication familiale. Elles ont animé pendant de nombreuses années un certain nombre de séminaires sur divers sujets, dont les phénomènes de jalousies et rivalités et entre frères et sœurs. Le livre qu’elles ont écrit ensemble constitue un condensé de ce qui s’est passé au cours de ces séminaires. Il s’agit de : Jalousies et rivalités et entre frères et sœurs Adele FABER et Elaine MAZLISH – © 1989, 1993, 2003, Éditions STOCK Ce livre m’a été recommandé lors de l’été 2004 par un couple d’amis Mayennais en proie aux mêmes problèmes (mais je pense que nous sommes plutôt nombreux, en définitive… en fait le problème me semble parfois aller de pair avec le fait d’élever plusieurs enfants…).
Idée générale développée dans le livre : Quelques « idées fortes » : - Gagner du temps 1. 2. Blessures narcissiques : de l'égotisme intrusif, une forme de jalousie -- La Science de l'Esprit. Traduction SOTT Nicolas Poussin - Echo et Narcisse - 1630 Chères âmes courageuses : une âme se demande pourquoi un membre adulte de sa famille imite ses faits et gestes, comme on dit...copie ce qu'elle fait, prend note des raisons pour lesquelles les autres lui font des compliments...et tente ensuite de posséder les mêmes biens, singer les mêmes traits, reproduire les mêmes efforts...au lieu de vivre une existence libre fondée sur ses propres idées et en particulier sur les appels de sa propre « encore petite voix ».
Au lieu de cela, il ne trouve pas son inspiration à l'intérieur, mais se dédie plutôt à observer ce qu'un autre semble faire/obtenir/posséder... et il désire ce que l'autre possède, convoite surtout l'énergie, les cadeaux, les résultats, l'aura autour de l'autre, l'approbation et les louanges imaginaires qu'il croit que l(es)'autre(s) reçoi(ven)t... dont il manque...ainsi, certaines personnes copient une certaine cible. Car aucun soutien n'est donné en retour. Dieu merci... Pourquoi a-t-on besoin de héros? Pourquoi avons-nous besoin de héros? Pourquoi avons-nous besoin de boucs émissaires? Dans quelles circonstances cette recherche de personnes à adorer et à haïr se fait elle plus pressante?
Quels sont les phénomènes en jeu dans cette recherche? Mouvements de foule, délires collectifs, pétitions, lynchages. Tous ces comportements semblent constitutifs de l'espèce humaine Les moyens de communication modernes, la télévision pour commencer, Internet ensuite, accélèrent-ils ces mouvements, les rendent-ils plus massifs, plus brutauxs?
Quels sont les philosophes, les sociologues qui ont tenté d'analyser ces comportements? Le jeune enfant imite ses parents, ses frères et sœurs, car imiter, reproduire ce que l'on voit faire, est la meilleure façon de s'approprier les gestes, d'apprendre. . * nous avons besoin d'idoles, de héros, de modèles, car il nous est nécessaire d'avoir quelqu'un à imiter. . * en négatif, le bouc émissaire est celui à qui nous ne voulons pas ressembler. ÊTRE, philosophie. La « question sur l'être » traverse l'histoire de la philosophie. Pour certains, elle serait le motif même de cette histoire, les différences entre les philosophies découlant, au plus profond, de la diversité des réponses à la question sur l'être.
Dans ces termes, l'histoire de la philosophie se confondrait avec l'histoire du sens de l'être ou, plus fortement encore, avec les modalités de la « dispensation » de l'être (Hegel, Heidegger). Cependant, une autre approche cherche plutôt à élucider le sens de l'être et de l'existence. On dira alors que le travail du philosophe consiste à passer d'un usage général et relativement imprécis, voire tautologique (Parménide), du concept d'être à la détermination des « acceptions » de l'être (Aristote) et des conditions de la prédication de l'existence (Kant, Frege).
Dans cette perspective, la logique de l'existence prend le pas sur la question sur l'être. Face à ce texte, cet autre : « Nous nommons le temps quand nous disons : chaque […] Humanisme et Renaissance. 300 éditions du XVIe siècle, pour certaines fort rares, illustrent magnifiquement l'importance de l'humanisme dans les fonds de la bibliothèque. La diversité des centres d'impression est particulièrement remarquable : on constate ainsi que les centres d'impression français (Paris et Lyon) qui signent plus de la moitié des éditions, comptent une grande diversité d'ateliers (plus de 200), alors que Venise est largement dominé par celui des Alde.
De Robert et Henri Estienne, pour Paris et Genève, à Alde Manuce et ses successeurs pour Venise, Christophe Plantin pour Anvers ou Johann Froben pour Bâle, les imprimeurs, ardemment impliqués dans la diffusion des auteurs classiques comme de la littérature nouvelle, firent de leur atelier le lieu privilégié de l'expression humaniste. La présentation qui suit s'attache à montrer les principaux aspects de cet élan intellectuel à travers quelques exemples choisis Voir la carte des centres typographiques.
Textes de l'Antiquité Les humanistes. Dessins de la Renaissance. Humanisme. Avec la Réforme, l'esprit humaniste est l'autre mouvement qui participa à l'ébranlement de la pensée du monde médiévale. Plan: -Les sources italiennes -La diffusion de l'Humanisme -Le triple combat de l'Humanisme -La postérité de l'Humanisme Les sources italiennes L'Humanisme fut d'abord une activité, un métier. Dès le XIIIe siècle, le premier usage d'"umanista" désigne le professeur de langues anciennes avec une connotation péjorative (le "pédant", le "grammairien") qui n'a rien de surprenante à une époque où les deux modèles de perfection humaine étaient le Saint et l'Héroïsme militaire.
Cependant, cet enseignement discret des langues anciennes allait susciter un intérêt sans cesse croissant pour les grands auteurs grecs et latins. Ce ressourcement de la pensée engendra un état d'esprit, un changement de perspective dans la perception que l'homme avait de lui-même et du monde dans lequel il vivait. La Diffusion de l'Humanisme Mais cet esprit de conquête ne va pas sans résistance. L'HUMANISME. En latin, « humanitas » désigne la culture. Au début du XVIe siècle, l’humaniste est donc l’homme qui se livre avec passion à l’étude des textes antiques, par réaction contre le Moyen Age où l’enseignement ne se faisait plus directement à partir des textes de l’antiquité, mais, selon une logique formelle et autoritaire, à partir de commentaires des commentaires : on ne faisait plus appel à l’intelligence, mais à la mémoire (cf.
>>>> la scolastique). La transition entre le Moyen Age et la « Renaissance » humaniste va se faire progressivement en France dès la fin du XVe siècle, en grande partie grâce à l’Italie où ce mouvement est né bien plus tôt (rôle de Pétrarque et de Boccace) : les guerres d’Italie (Charles VIII, Louis XII, François Ier) permettront des échanges et la diffusion en France de l’esprit de la « Renaissance ». L’INITIATION : 1470-1505. - Des français vont en Italie et l’Université de Paris attire aussi des Italiens.
Nature morte+Vanités. Vanité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article a pour sujet un genre pictural. Pour une définition du mot « vanité », voir l’article vanité du Wiktionnaire. La Vanité est un genre particulier de nature morte, à implication philosophique. Les objets qui y sont représentés symbolisent les richesses de la nature, et des activités humaines, mises en regard d'éléments évoquant le triomphe de la Mort, le plus souvent : un crâne humain. Très répandues à l'époque baroque, particulièrement en Hollande où ce genre s'est développé dans un foyer culturel aux environs de 1620, la vanité s'étend à des représentations picturales comprenant aussi des personnages vivants comme Les Ambassadeurs d’Holbein.
Histoire[modifier | modifier le code] À partir du foyer intellectuel de Leyde, ce genre de nature morte s'est développé en Hollande vers 1620. Si les objets au Moyen Âge peuvent figurer dans la peinture traditionnelle (groupe, situation...), c’est parce qu’ils ont un sens. Des Vanités (2) Sans atteindre l'ampleur de la production hollandaise, la vanité existe ailleurs en Europe, principalement en France, en Italie et en Espagne. 4 - Les Vanités des peintres français On commence par une œuvre de grande simplicité, due à Jacques Linard, presque aussi simple que celle attribuée à Philippe de Champaigne (cf.Vanités -1 - Introduction).
Jacques LINARD (Paris, 1597-1645)Vanité à la chandelle - 1644, Accademia Carrare, Bergame Jacques LINARD - Les cinq sens 1638, Musée des Beaux-Arts, Strasbourg Nommé valet de chambre de Louis XIII en 1631, Linard est donc un peintre catholique alors que la majorité des peintres de vanités et natures mortes assimilées sont protestants. La France a connu un essor du calvinisme, mais malgré l'Édit de Nantes, des peintres protestants se sont exilés bien avant sa révocation par Louis XIV. Sébastien Bonnecroy, sans doute d'origine ardéchoise lui aussi, a peint des natures mortes composées de livres, à Anvers autour de 1660. Également de Stoskopff : Memento mori. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Memento mori est une locution latine qui signifie « souviens-toi que tu vas mourir ». Elle désigne un genre artistique de créations de toutes sortes, mais qui partagent toutes le même but, celui de rappeler aux hommes qu'ils sont mortels et la vanité de leurs activités ou intérêts terrestres.
Cette locution exprime donc la mort à la fois dans son acte de fin de la vie mais et dans son absoluité : la mort est partout, à la fois début et fin. Souvent associé à "carpe diem" tiré du poème de Horace, cette phrase latine se situe moins dans l’hédonisme que dans la profession de foi. Histoire[modifier | modifier le code] Antiquité[modifier | modifier le code] On dit que dans la Rome antique, la phrase était répétée par un esclave au général romain lors de la cérémonie du triomphe dans les rues de Rome.
Le genre a été peu utilisé au cours de l'Antiquité classique. Christianisme[modifier | modifier le code] Memento mori mosaique Musée de Naple. Vanités et crânes au Musée Maillol. Jusqu'au 28 juin 2010, à Paris, le Musée Maillol expose la Vanité à travers les siècles et principalement dans l'art contemporain. Les lieux, étroits, se prêtant assez mal au recul du regard, et donc favorisant le regard de près, le choix des œuvres présentées me semble en avoir été fortement canalisé, judicieusement, vers des œuvres de petite dimension. Notamment de formidables petits bijoux (bagues, pendentifs, etc) provenant de la collection vénitienne Codognato.
En revanche, ce choix s'est traduit par une redondance de crânes seuls : comme si les catacombes de Paris pouvaient constituer une proposition alternative à cette exposition... Qu'est-ce donc que la Vanité ? On est passé de la Vanité chargée de connotations chrétiennes — plutôt absente de cette exposition — à la Vanité déchristianisée, "sécularisée" si l'on préfère, qui semble correspondre ici à une œuvre de Géricault. Géricault inaugure ainsi la réduction de la Vanité au crâne.
Ensuite et enfin, l'incontournable ! Memento mori. Memento mori ou : Ce n'est plus ce que c'était, mais quand même ! C'est le 12 février dernier, chez mon ami Ronan à Saint-Malo, lors de l'apéritif précédant comme à l'habitude un repas festin, qui devait être un couscous et qui s'est terminé pour moi par un steak tartare, que je me suis vu proposé par Anne la magnifique, un verre rouge en forme de tête de mort. Bien sûr je simplifie. Le sujet était trop beau et impressionnant pour ne pas faire la fortune de l'art et des religions, en y intégrant non seulement le crâne, mais les squelettes entiers et tous les discours et messages.
La tête de mort n'est plus qu'un exemple de plus, de l'émiettement spirituel de notre époque, de la désacralisation de la vie, du vide de sens d'une civilisation qui s'égare dans sa soif de contrôle comme l'écrit Delphine Antoine dans le beau catalogue de l'exposition citée plus haut. Les têtes de mort aujourd'hui laissent indifférent, à la rigueur sourire. La Nature Morte en peinture.Analyse, Histoire et evolution selon les styles les peintres et les mouvements.
Nature morte. La nature morte comme forme d'art à part entière est en réalité une conception occidentale de l'après-Renaissance. Un tableau sur bois (1504, Alte Pinakothek, Munich) du peintre vénitien Jacopo De'Barbari, représentant un perdreau et une paire de gants, est généralement considéré comme la première véritable nature morte. Le genre se développe par la suite essentiellement aux Pays-Bas, où des artistes tels que Jan Bruegel , Pieter Claesz, Willem Kalf et Frans Snyders réalisent de luxuriants tableaux richement détaillés de bouquets de fleurs ou de tables couvertes de fruits et de gibier.
Dans le reste de l'Europe, la nature morte n'est pas considérée comme une forme majeure d'art, jusqu'à ce que J.B.S. Chardin, au XVIIIe siècle, affirme dans ses œuvres la force d'expression de ce genre. Crédit. Nature morte. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'expression nature morte désigne un sujet constitué d'objets inanimés (fruits, fleurs, vases, etc.) ou de cadavres, puis, par métonymie, une œuvre (en peinture ou en photographie, etc.) représentant une nature morte. Le terme n'apparaît qu'à la fin du XVIIe siècle. Jusque-là, seul le terme de cose naturali (choses naturelles) avait été utilisé par Vasari pour désigner les motifs peints de Giovanni da Udine.
Ensuite en Flandre vers 1650, apparaît le mot stilleven pour des « pièces de fruits, fleurs, poissons » ou « pièces de repas servis », ensuite adopté par les Allemands (Stilleben) et par les Anglais (still-life), qui se traduirait par « vie silencieuse ou vie immobile ». En Espagne, l'expression pour parler des natures mortes est bodegones somines. Charles Sterling, spécialiste de la nature morte[note 1], propose la définition suivante de la nature morte : — Charles Sterling, 1952 Antiquité[modifier | modifier le code] — ibidem, p. 18. Nature morte, définition thème artistique arts toile artiste peinture. Retour Christian LABELLE: "Château Latour 1985", nature morte La nature morte est un thème artistique qui se caractérise par la représentation peinte d'objets inanimés sur la toile. Ces derniers peuvent être des fleurs, des fruits, des animaux (gibiers, poissons...).
Avec la nature morte, l'artiste cherche à nous faire partager la beauté et l'émotion qu'il éprouve devant la juxtaposition d'objets divers, comme l'explique Charles Sterling, spécialiste de la nature morte: « Une authentique nature morte naît le jour où un peintre prend la décision fondamentale de choisir comme sujet et d'organiser en une entité plastique un groupe d'objets. Qu'en fonction du temps et du milieu où il travaille, il les charge de toutes sortes d'allusions spirituelles, ne change rien à son profond dessein d'artiste : celui de nous imposer son émotion poétique devant la beauté qu'il a entrevue dans ces objets et leur assemblage. » Liens Christian LABELLE: Des natures mortes vivantes. Peintres protestants. Réforme protestante. Luthéranisme. Calvinisme. Jean Calvin. Martin Luther. Jan Hus. L’interdit biblique du second commandement du Décalogue - Protestantisme et images.
La Réforme et les images. Origine et actualité (1) - Protestantisme et images. La Réforme et les images. Origine et actualité (2) - Lecture d'images produites par la Réforme - Protestantisme et images.