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Cybercafédroit

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Détail d'un article de code. Afin de prévenir les actes de terrorisme, les agents individuellement désignés et dûment habilités des services de police et de gendarmerie nationales spécialement chargés de ces missions peuvent exiger des opérateurs et personnes mentionnés au I de l'article L. 34-1 la communication des données conservées et traitées par ces derniers en application dudit article.

Détail d'un article de code

Détail d'un article de code. Cybercafes-et-criminalite. A Sun City, les faux cybercafés cachent des mini-casinos pour seniors. Le développement des jeux de hasard dans les cybercafés mobilise les autorités.

A Sun City, les faux cybercafés cachent des mini-casinos pour seniors

Ici, le ministre de la justice de l'Ohio annonce en 2011 une règlementation de cette activité. SUN CITY (Floride). Vus de l’extérieur, rien ne les distingue de vulgaires cybercafés, si ce n’est leurs noms - « Paradise internet » ou « U Lucky dog » (« Vous, chien chanceux ») – qui sonnent comme des promesses de lendemains qui chantent. A l’intérieur, l’ambiance est nettement moins enchanteresse. Penchés sur des écrans plats géants, des brochettes de retraités activent fébrilement leurs souris pour lancer des disques colorés virtuels. Les jugeant illégales, certains shérifs ont effectué des descentes, saisi le matériel. Mais le lobby des gérants de cybercafés et les avocats de la « libre entreprise » ne l’entendent pas de cette oreille. Indiens Seminole contre anciens combattants. Anonymat : la police observe une volonté de coopérer des cybercafés.

Au mois de juin dernier, le député UMP Gérard Voisin s'était inquiété de "l'anonymat que procure l'utilisation d'une connexion internet par l'intermédiaire d'un prestataire de type "cyber-café"".

Anonymat : la police observe une volonté de coopérer des cybercafés

Il estimait en effet que "l'accès libre (...) fait échec à cette identification (par adresse IP) compte tenu de l'anonymat lié au fonctionnement de ces lieux". Anonymat sur Internet. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Anonymat sur Internet

L'anonymat sur Internet est une expression traduisant diverses notions relatives à plusieurs domaines dont l'informatique, le droit et le social. Cette notion est toute relative. En pratique, l'anonymat total sur Internet n'existe pas, on ne peut que rendre plus difficile l'identification : par exemple, différentes affaires laissent penser que l'anonymat ne peut être garanti sur internet : « il y a simplement trop de façons d’être pisté »[1] (voir trace numérique).

En particulier, certaines instances gouvernementales[2] disposent de moyens techniques pouvant être secrets afin de surveiller « à peu près tout ce qu'un utilisateur lambda » peut faire sur la toile[3]. Moyens techniques[modifier | modifier le code] Il existe différents moyens techniques, correspondant à différents usages. Consultation de pages web via un anonymiseur, et envoi d'emails[modifier | modifier le code] Utilisation d'un réseau anonyme[modifier | modifier le code]

Cybercafé. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cybercafé

Le cybercafé (ici au Mali) est aussi un lieu d'initiation et de formation à l'internet Un cybercafé est un lieu dans lequel on propose aux personnes d'accéder à Internet. Dans certains public, c'est un des lieux et moyens d'accès d'une partie de la population à la donnée publique (quand elle est disponible en ligne), et à certains services publics ou aux jeux en réseau.

Activité[modifier | modifier le code] Il y est souvent impossible d'utiliser les logiciels P2P pour un meilleur partage de la bande passante vers Internet. La taille des cybercafés est variable de 1 PC (dans certains pays émergents, ou proposé comme activité annexe à une activité de brasserie) à plus de 200 PC (en Chine par exemple).

Il existe des chaînes de cybercafés qui s'appuient sur un modèle économique performant. Histoire[modifier | modifier le code] Le concept de cybercafé est à rattacher au courant artistique de Californie des années 1980. Cybercafé. Conservation des données de trafic : hot-spots wi-fi, cybercafés, employeurs, quelles obligations ? Quelles obligations pour les fournisseurs de services Wi-Fi ? (1) © Podgraphist.com Selon la CNIL, un cybercafé n'est pas tenu d’identifier l’utilisateur d’un de ses ordinateurs, et ne devait conserver que les données de trafic (date et heures de connexion, sites visités, destinataires des communications, etc…).

Quelles obligations pour les fournisseurs de services Wi-Fi ? (1)

Pourtant, rien n’est moins certain. Le wifi est un service à valeur ajoutée qui séduit un grand nombre de professionnels, qui sont tentés de le mettre à disposition de leurs clients. On trouve des hots spots de plus en plus souvent, dans des bars, des restaurants, évidemment dans les cybercafés, mais également dans les aéroports, certaines administrations, les parcs d’expositions et autres grandes surfaces, et le maillage ne fait que croître. 1.

Naturellement, ce sont les fournisseurs d'accès internet (FAI) par réseau filaire qui mirent en place les premiers réseaux wifi dans des zones à forte concentration (gares, aéroports, hôtels, trains, etc.), et qui ont proposé cet accès internet sans fil aux particuliers. 2. Quelles obligations pour les fournisseurs de services Wi-Fi ? par Thomas Beaugrand - Chronique e-Business. Un fournisseur d'accès Wi-Fi (bar, hôtel, cybercafé, hotspot municipal...) doit il connaître l'identité des utilisateurs en plus que de conserver les données de trafic ?

Quelles obligations pour les fournisseurs de services Wi-Fi ? par Thomas Beaugrand - Chronique e-Business

Les cybercafés devront conserver les données de connexion pendant un an par Gérard Haas - Chronique e-Business. La lutte contre la cybercriminalité doit se faire à la source.

Les cybercafés devront conserver les données de connexion pendant un an par Gérard Haas - Chronique e-Business

L'enjeu de la conservation des données de connexion des cybercafés est essentiel . Explications. (modifié le 26 février 2008) Afin d'élargir le champ du premier décret du 24 mars 2006 aux cybercafés, comme le prévoit la loi contre le terrorisme du 23 janvier 2006, la ministre de l'Intérieur, prépare dans le cadre de son plan de lutte contre la cybercriminalité un décret sur la conservation des données de connexion (différent de celui visant les contenus). Aujourd'hui, les cybercafés et cybercentres garantissent un certain anonymat, ce que ne permet plus la téléphonie, à moins d'avoir une ligne basée à l'étranger.

Du reste, cela fait déjà bien longtemps que les délinquants et les terroristes ne se parlent plus au téléphone.