
Plateformes de curation
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utopic regroupe ce que les amis partagent sur twitter et facebook
J’ai déjà parlé de summify et twitter.time ou encore paper.ly qui sont des portails d’information ultra personnalisés sur internet. en effet ils sont uniques car ils synthétisent l’ensemble des informations que vos amis partagent. Comme personne n’a les même amis, la synthèse est donc différente pour chacun. C’est la magie de l’internet et du croisement des bases de données qu’aucun être humain n’est capable de produire, encore moins un journal.Si vous réalisez et partagez une bonne partie de votre veille sur Twitter, peut vous intéresser. Cet outil vous permet de créer des collections de tweets sur différents sujets. 1.
Keepstream : un outil de curation pour les Twittos | Choblab - web 2.0, design, e-marketing, outils...
Cinq outils de “curation” à la loupe
Les outils de « curation » vous permettent de partager une passion ou de synthétiser une expertise à l’aide de ce que vous dénichez sur les réseaux sociaux ou en errant sur la toile. Attention : le « curator » -métier d’avenir - n’est pas un éditeur. Le terme est justement utilisé en anglais pour le différencier du « publishing « .Scoop.it, l’expression par la curation [Tribune libre N°24]
Interview : Scoop.it, demain tous curators ?
Curator, curation... Néologisme, buzzword ou simple phénomène marketing, un constat est à faire : de plus en plus de plateformes dédiées à cette activité se développent sur le web. Outils qui, au-delà de leur utilité pour formaliser, classer et diffuser une veille, se révèlent aussi intéressant à observer dans une problématique de gestion de la réputation en ligne. Voici quelques unes de ces plateformes... Si le « curator » fait de la veille, et que de plus il sait/peut la médiatiser, alors les outils qu'il utilise peuvent (doivent ?) être pris en compte dans une veille d'opinion ou d'image.
20 plateformes de curation à expérimenter
. Le mot de l’année 2011. Après e-réputation et community management en 2009 et 2010, curator s’impose déjà comme le mot de l’année 2011. Considéré comme un veilleur, le curator est au web ce que le rédacteur en chef est à la presse : il choisit de diffuser ou non un contenu.

