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Socrate. En résumé Socrate n’a rien écrit ; il discute avec les gens (ironie et maïeutique) et leur montre qu’ils ne savent rien ; lui-même prétend ne rien savoir : « tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien » En distinguant ainsi savoir et opinion, Socrate est le fondateur de la rationalité et de la philosophie (Descartes introduira une révolution comparable, lui aussi par l’application d’un doute méthodique, au XVIIe siècle) Cette reconnaissance de notre ignorance est le point de départ nécessaire de toute recherche C’est aussi une injonction éthique à faire retour sur soi : Socrate reprend l’injonction du temple de Delphes : « connais-toi toi-même » Finalement, Socrate est condamné à mort par le tribunal démocratique d’Athènes, pour incroyance et corruption de la jeunesse ; il aurait pu échapper à la mort mais il préfère mourir, par respect pour les lois qu’il aime et accepte ; il boit la ciguë devant ses amis en pleurs Eléments de biographie.

Socrate

Socrate. Socrate est né en 469 av J.C. à Athènes.

Socrate

Il était le fils de Sophronisque et de Phénarété, un ouvrier-sculpteur et une sage-femme. Ce sont là des métiers humbles. Humble Socrate le restera toute sa vie, à la guerre où il sera un simple soldat, comme dans son métier d’accoucheur des esprits, où aucun signe extérieur ne le distinguera du sophiste le plus ordinaire. Bien qu’il n’ait pas laissé d’écrits et que le succès n'ait pas été un souci pour lui, il s’est imposé dans l’histoire comme le philosophe par excellence, le parfait amoureux de la sagesse. Philosophes grecs. >> Accueil >> Grèce antique >> Philosophes grecs Plan de l'article Introduction Socrate est un philosophe de la Grèce antique.

Philosophes grecs

Maïeutique (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Maïeutique (philosophie)

Chez Platon, Socrate explique que la sage-femme n'enfante pas elle-même, elle se contente de faire accoucher la femme ; le philosophe fait de même des opinions de ses interlocuteurs. Cependant, une fois ces opinions accouchées, encore faut-il s'inquiéter de savoir si l'enfant est viable, ou bien s'il renferme une contradiction, s'il est mort-né. Ainsi, dans le Ménon, le petit esclave de Ménon accouche de certaines vérités géométriques. En revanche, Ménon ne sait rien dire de valable du juste et de l'injuste. Socrate : Connais-toi toi-même. Socrate : philosophie et influence. Samedi 25 juin 6 25 /06 /Juin 08:56 Après Epicure, intéressons nous au philosophe grec le plus connu de l'histoire, Socrate.

Socrate : philosophie et influence

Merci à Seph pour ce second article en espérant que d'autres suivront. L'origine de la philosophie La philosophie (en grec : ϕιλοσοϕία) telle qu'on la pense dans notre société occidentale est née au VI ème siècle avant J-C, viendrait de philo : amour et sophia : la sagesse, c'est une discipline qui vise à raisonner, analyser le monde à partir déjà de trois centres d'intérêts que sont : la nature (avec Héraclite d'Ephèse), les mathématiques et idées abstraites (Parménide) et enfin le langage et la politique (avec le sophiste Protagoras). Ce terme aurait été utilisé pour la première fois par Pythagore pour se qualifier.

Les protagonistes de cette discipline se qualifiaient eux même de sages ( en grec : σοϕοί) ou de sophistes ( en grec : σοϕισταί). Notes de philosophie: Socrate et son monde. Socrate a été un philosophe et un maître grec qui est mort à Athènes aux alentours de l'année 400 av JC.

Notes de philosophie: Socrate et son monde

Il a modifié avec profondeur la pensée philosophique occidentale à travers son influence sur son élève le plus connu, Platon, qui a transmis les enseignements de Socrate dans ses écrits dialectiques. Socrate pensait que toute personne a pleine connaissance de la vérité ultime contenue dans l’âme et seulement nécessite être stimulée par des réflexes conscients pour s'en rendre compte. Sa critique de l’injustice dans la société athénienne lui a coûté son procès et sa sentence à mort.

Note: La présente compilation de travaux de Socrate et son monde est munie exclusivement à des fins éducatives. Une reproduction quelconque destinée à d'autres fins, devra obtenir les permis correspondants à chaque cas. Optimizada para 1024x768 ppp. 96 dpi. Socrate, eudémonisme et hédonisme. Vous devez choisir Celui ou celle qui connaît la philosophie antique connaît cette légende du Choix d’Héraclès (l’Hercule des Romains), légende qu’on attribue au sophiste Prodicos (né vers 460 avant notre ère).

Socrate, eudémonisme et hédonisme

Prodicos était originaire de l’île de Céos dans les Cyclades. Le problème de Socrate. La meilleure amie de Socrate. Le chapitre III 11 des Mémorables de Xénophon suscite traditionnellement la surprise, quand ce n’est pas la vertueuse indignation, des commentateurs.

La meilleure amie de Socrate.

Résumons brièvement les faits. Il y avait une fois à Athènes, commence Xénophon, une belle femme nommée Théodote, qui acceptait d’avoir commerce (sunebnai) avec qui « l’en persuadait (tÈ peBqonti) ». Quelqu’un ayant, en présence de Socrate, déclaré que la beauté de cette femme surpassait la parole (wti krebtton eeh lpgou tq k0lloV tQV gunaikpV), Socrate proposa d’aller la voir, ce qui surpasse la parole ne pouvant être connu par ouï-dire. La scène suivante (§ 2) nous montre donc Socrate et ses interlocuteurs chez Théodote, où ils trouvent cette dernière posant pour un peintre, ce qui leur laisse tout loisir de l’admirer. Le français fait en effet pour une fois mieux entendre que le grec l’incongruité de la situation décrite par Socrate.

Socrate n'est plus. Socrate pressait ses concitoyens de questions, les forçait dans leurs certitudes et les obligeait à se regarder moralement.

Socrate n'est plus

Et c’est cela qu’Athènes, comme toute collectivité par trop préoccupée de sa propre continuité, sanctionne avec la brutalité dramatique que nous accordons à cet événement, au prix d’un certain anachronisme. Car la posture socratique préférant la ciguë à l’exil reste pour nous, plus que pour les contemporains, la marque d’une conscience et d’une liberté intellectuelle. Mais c’est la condamnation elle-même qui, aujourd’hui encore, mérite intérêt : Socrate est mis au pilori parce qu’il touche aux vieilles croyances, aux valeurs sacrées et aux vertus antiques. Les psychanalystes si sensibles au thème du déclin de la métaphore des métaphores trouveront donc en Socrate un paradoxe fécond qui est accusé d’impiété – d’asebeia –, de ne pas respecter les choses divines, l’héritage glorieux, le patrimoine « des vieux enfants de la terre », les Athéniens.

Socrate, la musique et la danse. Notes Il s’agit de trois lécythiens, suivis de cinq dypodies trochaïques et, finalement, d’un ithyphallique.

Socrate, la musique et la danse.

Cf. Aristote, Const. d’Athènes, 34. Socrate, les lois et les Lois. Supposons, comme une vision typiquement moderne du corpus platonicien, celle que voici. Il y a d’abord les premiers dialogues « socratiques », dans lesquels Platon s’occupe surtout de recréer, ou peut-être d’explorer, son héritage socratique ; ensuite viennent les dialogues « intermédiaires », dans lesquels il va au-delà de Socrate, spécialement en métaphysique et en philosophie politique ; et finalement, il y a les dialogues tardifs, dans lesquels il repense ses idées de la « période intermédiaire » ­ ou non, comme cela peut être le cas.

Mon désaccord précis avec ce type d’interprétation a à faire avec ce qu’elle fait du rapport de Platon à Socrate. Le tournant entre les « premiers » dialogues et les dialogues « intermédiaires » est représenté comme une rupture de Platon avec son maître, qui lui permet enfin de développer ses propres idées, au début peut-être de façon un peu trop flamboyante (au goût de certains), puis de façon plus posée et plus mûre. Socrate et l'énigme du souci pour autrui. En s’employant à convaincre ses juges de ne pas le mettre à mort, Socrate n’est pas mû par le désir de rester en vie [3] Apologie de Socrate, 30d, trad.

E. Chambry, Paris,... [3] . Il le souligne – et sa parole, en cette occasion, est aussi consolation adressée à ses amis inquiets – en professant qu’il ignore si la mort est un mal ou un bien [4] Id, 29a-b. [4] , ou même en montrant que, de quelque nature qu’elle soit finalement (terme absolu de toute vie, ou passage vers une vie d’un autre genre), la mort doit plutôt être tenue pour un bien [5] Id., 40b-41d. [5] . Pourquoi cherche-t-il à l’éviter, si ce n’est point par crainte pour lui-même? D’abord sans doute pour une raison de principe. Bouddha, Confucius, Socrate et les autres. Entre le IXe et le IIe siècle avant J. -C. se seraient développées des spiritualités nouvelles, fondées sur le renoncement à soi, la compassion et la transcendance.

Que penser de cette thèse de Karl Jaspers, reprise aujourd'hui par Karen Armstrong ?