Tlanoy: #GrandJury #RTL @bayrou No... Selon Le Canard enchaîné, Eric Woerth serait intervenu pour sauver sa future retraite très avantageuse de conseiller régional de Picardie. Revue de presse · 20 oct. 2010 à 23:09 On pensait tout savoir sur Eric Woerth, le ministre du travail ayant fait l'objet de révélations en cascade ces derniers mois.
Et pourtant... Le Canard enchaîné du 14 octobre raconte le dernier combat qu'aurait mené Eric Woerth lorsqu'il était ministre des comptes publics à Bercy : sauver le système de retraite très avantageux des conseillers régionaux de Picardie en faisant intervenir une filiale de la Caisse des dépôts et consignations. La mission est sur le point d'être accomplie. Curieusement, une semaine après ces révélations, aucun média (à l'exception du Courrier picard) n'a repris l'information du Canard. Quand le Conseil régional crée un fonds de capitalisation de 1,2 million d'euros Depuis 1992, les conseillers régionaux de Picardie bénéficient d'un système de retraite très avantageux... une rente annuelle versée sans aucune cotisation.
Deux membres du cabinet d'Eric Woerth seraient intervenus pour maintenir ce fonds. Video La raffinerie de Grandpuits réquisitionnée. Raffinerie de Grandpuits : grévistes déterminés. Nouvelles journées de grèves et manifestations les 28/10 et 6/11. PARIS (Reuters) - Les syndicats français ont appelé jeudi à deux nouvelles journées de grèves et de manifestations contre la réforme des retraites le jeudi 28 octobre et le samedi 6 novembre, à l'issue d'une réunion de l'intersyndicale au siège de la CFDT.
La première journée d'action se situera dans la semaine de l'adoption du texte par le parlement et la seconde avant la promulgation de la loi par Nicolas Sarkozy, rappellent les six centrales syndicales (CFDT, CGT, CFE/CGC, Unsa, CFTC, FSU) dans leur communiqué commun. "Les organisations syndicales appellent leurs organisations à poursuivre leurs mobilisations afin de rassembler le plus grand nombre et d'amplifier le soutien de l'opinion publique", écrivent-elles.
La dernière journée de mobilisation, mardi, a rassemblé, selon les sources, entre 1,1 et 3,5 millions de personnes. "Elles appellent leurs organisations dans les territoires, les entreprises, les administrations à poursuivre les initiatives unitaires. Action : communiqué de l'intersyndicale - 21 octobre 2010. Nicolas Sarkozy a fait marcher plus de deux millions de Français. Malgré une météo défavorable dans une partie de l’Hexagone, la journée d’action contre la réforme des retraites est un succès.
Les syndicats français ont réussi leur journée d’action contre la réforme des retraites menée par le président Sarkozy et son gouvernement. Que l’on prenne l’estimation des organisateurs ou celle de la police, le résultat est le même: les manifestants ont été plus nombreux, hier, dans les 220 cortèges qui ont irrigué l’Hexagone que lors des défilés organisés le 24 juin dernier dans le même contexte. La police avance le chiffre de 1,12 million de participants aux cortèges antiretraites (800? 000 en juin) alors que les syndicats annoncent 2,7 millions (2 millions en juin) de manifestants.
Les socialistes n’évoquent pas les affaires Woerth A l’Assemblée nationale, l’ambiance s’est également révélée tempétueuse. Députés et sénateurs peuvent encore amender ce projet. Et sur ce point, le bras de fer risque d’être fort disputé. Retraite : La retraite à 62 ans entérinée en commission. Les pensions complémentaires Agirc-Arrco pourront être touchées mensuellement dès 2012. Un pas de plus vers la fin de la retraite à 60 ans. La commission des affaires sociales de l'Assemblée - instance importante, puisque c'est son texte qui sera débattu en septembre dans l'Hémicycle - a validé mercredi la mesure phare de la réforme des retraites : le report de l'âge légal à 62 ans d'ici à 2018.
Le recul parallèle de l'âge auquel le taux plein est automatiquement accordé a également été confirmé : il passera de 65 à 67 ans. Un «été meurtrier», au cours duquel aura été «effacé un acquis social de 30 ans», a commenté Martine Billard (Parti de gauche). Pierre Méhaignerie, président (UMP) de la commission, avait estimé par avance que c'était «la moins mauvaise solution», le maintien des 60 ans exigeant «une décote forte, donc un recul du pouvoir d'achat», ou bien, «comme le propose le PS, une hausse des prélèvements obligatoires, suicidaire pour la croissance et l'emploi».
Sénateurs. Retraite par points. Capitalisation.