background preloader

Etudes #vin

Facebook Twitter

Portrait de l'acheteur de vin en grande surface. Lors de la deuxième journée marketing du Conseil Interprofessionnel des Vins de Bordeaux, Magali Dubeau (chef de groupe pôle vins et alcools du groupe Symphony IRI) et François Jumeau (directeur marketing CIVB) présentaient les particularités de l’acheteur de vins dans les linéaires des grandes surfaces. La frange d’acheteurs de vin a en effet un profil atypique par rapport à l’ensemble des visiteurs. Ces acheteurs sont majoritairement masculins (55 % des clients) alors que pour les produits de grande consommation le public est plutôt féminin (74 %). Ces clients sont également plus âgés que la moyenne : 52 % ont plus de 45 ans, contre 45 % pour les rayons de produits courants. Seulement 34 % des acheteurs de vins viennent au moins une fois toutes les deux semaines en rayons, contre 60 % pour les produits de grande consommation. L’étude menée par Symphony IRI a classé les acheteurs de vins selon trois attitudes par rapport au rayon des vins : - la honte de ne pas s’y connaître en vin.

Les vins de table français cartonnent à l'export. Si le «made in France» séduit à l’export, c’est particulièrement vrai pour le vin. Et notamment pour les vins de France, qu’on appelait auparavant les vins de table. En 2011, leurs ventes ont bondi de 25% à l’international, par rapport à 2010, selon les chiffres communiqués ce jeudi par l’Association nationale interprofessionnelle des Vins de France (Anivin). Les vins de France représentent désormais 22% des exportations françaises de vin. Les nectars les plus vendus restant les vins d’appellation d’origine protégée (AOP, anciennement appelés AOC), avec 45% des volumes, suivis des vins d’indication géographique protégée (IGP, ex-vins de pays), avec 33% des volumes.

Si les vins de France gagnent du terrain, ils le conquièrent sur tous les continents et ils explosent littéralement en Chine, avec une hausse de 63% des ventes en un an. L’Allemagne, premier client Si les vins de France cartonnent en Chine, leur premier marché reste l’Europe. Le vin blanc dope les ventes Céline Boff. Le temps de lire ce titre, 24 bouteilles de Bourgogne auront été vendues dans le monde dont 12 en France ! Les vignerons français sont à la traîne par rapport aux américains. Le cabinet américain Able Social Marketing vient de publier les résultats d’une étude comparant l’utilisation vigneronne des réseaux sociaux aux Etats-Unis et en France. Courant 2011, une enquête en ligne a été réalisée auprès de caves de ces deux nations (243 réponses en France et 285 aux Etats-Unis). Le principal résultat de cette étude, c'est la filière viti-vinicole fait de la présence sur les réseaux sociaux un objectif majeur de l'année 2012.

Si les caves américaines sont bien positionnées et actives sur ces médias, les entreprises françaises accusent un net retard. Alors que 92,1 % des caves françaises ont un site internet (pour 98,9 % aux US), seulement 36 % proposent un système de vente en ligne (72,2 % aux US). Mais l’outil qui attire aujourd’hui toutes les attentions est le réseau social Facebook. 94 % des caves américaines enquêtées y sont présentes, pour 52,7 % de leurs camarades français. Oenologues VS commun des mortels. On apprend donc, grâce au site dédié à la science www.maxisciences.com qui reprend cette étude anglo-saxonne, que les experts de la dégustation de vin auraient des capacités, dans ce domaine, supérieures aux consommateurs.

Enorme n’est ce pas ? Quand la science repousse les limites du bon sens... Un œnologue serait donc scientifiquement plus apte à déceler les subtilités et les caractéristiques d’un vin que ce cher Mr Lambda. Mais l’étude ne s’arrête pas là, et devient notamment intéressante dans le parti pris de sa conclusion. Après avoir confronté expert et « commun des mortels » sur la reconnaissance de caractéristiques telles que l’acidité, la douceur, le fruité… d’un vin, l’étude montre que ces derniers passent souvent à coté de ces notions. En gros Marcel mon beau-frère aime les Châteauneuf du Pape mais il ne sait pas pourquoi. Des conseils inadaptés aux consommateurs « Nous avons constaté que la capacité gustative fondamentale des experts est spéciale. Le vin : inné ou acquis ? Le retour des cavistes. Les cavistes refleurissent dans nos villes et campagnes, et c’est une bonne nouvelle. Le commerce alimentaire de proximité retrouve une jeunesse (fromagerie, épicerie …) au moment où la grande distribution cherche un nouveau souffle.

On le voit par exemple avec les difficultés de Carrefour. Les grandes surfaces ont participé pendant trois décennies à la démocratisation du vin dans les foyers Français, y compris pour les grandes bouteilles (voir le phénomène des foires de l’automne). Avec souvent des prix tirés, mais sans réel conseil. En racontant l’histoire de vignerons qu’il connait et de vins goûtés, le caviste est dans l’air du temps des nouvelles envies de l’amateur : moins d’étiquette et plus d’attention portée à la qualité dans la bouteille, moins de panurgisme et davantage de prise de risque.

C.compadre@sudouest.fr. Mon bar à vin ne connaît pas la crise. Le business model des cavistes. Les français et leurs achats de vins en 2011. Le vin reste un élément dominant incontestable du patrimoine français. Mais les français et le vin, où en sont-ils ? Combien les français ont-ils dépensé en 2011 en bouteilles de vin ? Préfèrent-ils toujours le rouge au blanc ? Eléments de réponse tout de suite ! A en croire la note de conjoncture de FranceAgriMer, publié vendredi 27 janvier dernier, les achats de vins tranquilles (non effervescents) en grande distribution sont restés stables entre janvier et novembre 2011, et ce, malgré une hausse moyenne de 8,1% du prix moyen de vente (3,71?

Le litre) par rapport à la moyenne de ces cinq dernières années. Les français ont ainsi acheté 8,1 millions d'hectolitres et ce faisant, dépensé 3 milliards d'euros (+8,7%). Rouge ou blanc, mon c? Et le vin blanc alors ? Dernier point : la consommation du vin en "bag in box", vous savez, ces boîtes de vin toutes prêts munies d'un robinet. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

Source : leparisien.fr/relaxnews. Social Media and the Wine Industry. Text Size: Ordinary wine consumers may want to skip this post. On occasion I write purely for the wine industry, and today I'd like to address the role of social media in the wine industry. Whenever I write these kinds of things, I like to remind people that by day I run a company called HYDRANT that gets paid a lot of money to help big brands be extremely successful marketing, selling, and engaging with their customers online. In short, what follows below isn't just random opinion. Let's be clear, first, what I mean by social media, a phrase that has become widely used but perhaps not fully understood by everyone who uses it.

Of late there have been a number of blog conversations about what wineries should be doing, if anything, about social media. Joe is correct to suggest that most wineries suffer from a deficit of consumer engagement in social media and are missing a huge opportunity as a result. As little as five years ago this wasn't true. Are you listening wine industry? Digg it!