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Il est des moments dans la vie où il faut savoir s’effacer. Des moments simples où, chacun doit reconnaître qu’il n’est guère raisonnable de traiter d’un sujet tant autrui l’a déjà fait avec brio ; dès lors, il n’y a plus qu’à poser genou à terre et à laisser ces maîtres s’exprimer en quelques puissantes maximes, résumant en une poignée de caractères ce qui était jusqu’alors, sous votre crâne bouillonnant, un sentiment flou sur lequel vous ne parveniez pas à mettre de mots. Il n’y a pas de honte à reconnaître son infériorité, quand la supériorité d’autrui quitte le domaine de la simple impression pour rayonner sous l’astre de l’objectivité. Aujourd’hui, je laisse donc cette introduction à quelques grands journalistes, dont le propos, j’en suis sûr, saura toucher votre coeur, tant par sa concision – rare en ces lieux – que par sa qualité.
Le blog d'un odieux connard
Tu mourras moins bête
- Il n'y a pas que Bigelow qui veut construire des hôtels dans l'espace, il y a aussi Virgin Galactic, les hôtels Hilton, Galactic suite (y en a plein, je m'y perds). Le projet le plus fou est probablement le projet de Shimizu Corporation : Un monstre capable d’accueillir 64 visiteurs, 40 membres d'équipage, avec son propre ascenseur de 240 m de long et son système de roue géante tournant pour recréer une gravité, comme dans 2001 l'odyssée de l'espace. - Encore un article sur les hôtels galactiques : http://www.designbuild-network.com/projects/galactic-suite/ Allez, pour vous faire rêver, z cette vidéo. Il y a aussi une société russe qui cherche à développer un hôtel de luxe pour 2016. Quoi t'es pas au courant?La Bande Pas Dessinée » 384 - Amanda
C’est quand arrive le moment de fermer la porte derrière soi, sur un appartement qu’on a habité longtemps, dans lequel on a vécu des bonheurs intenses, d’abyssales déceptions, des murs qui vous ont vus dans votre meilleur état comme dans le pire, que survient le doute. Pourquoi je m’en vais? Pourquoi rendre les clés?
C'est La Gêne
Megaconnard
Il voulait pas trop nous laisser rentrer, ce gros con de physio, le mec qui n’a jamais vu la mer mais qui croit tout contrôler, il trouvait qu’on faisait tâche, moi gros cul, pull Celio et baskets trouées, elle complètement torchée prête à péter la gueule de la première poubelle qui l’ouvrirait. Je le voyais marmonner dans son oreillette, deux 38 tonnes en approche, MAYDAY MAYDAY, demandons l’autorisation de nous défouler, mais à 150 balles la coupe dans sa boîte pour adolescents dégénérés, il avait la politesse de nous écouter lui lécher le fion quelques minutes avant d’avoir la grâce de prendre sa décision. Et puis finalement, c’était pas tellement mon air défoncé ou mes fringues qui le faisait chier, c’était l’autre, celle qui se tenait à mon bras, qui avait passé la soirée à lui faire des doigts la dernière fois, qu’il avait du sortir à la force des bras après qu’elle aie décidé de se foutre à poil sur un air d’ocarina.
DariaMarx
J'avais le choix: entreprendre quelques travaux de rénovation dans mon appartement ou le vendre. Je penchais pour la première option, lorsque mon cerveau, perspicace, pour une fois, avait alors rappelé Mike le peintre à ma mémoire. Mike, artisan méticuleux (on dit feignant, en argot) qui avait mis 15 jours à repeindre ma cuisine de 6m2, pixel par pixel, dans la mauvaise couleur en raison de son daltonisme (on dit connerie, en argot).

