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Industrie

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Atelier. En Vendée, Héritage Confection crée sa marque. L'initiative Drôle de petite boîte. Thomas Ly fait partie de cette génération qui casse les codes de l'entreprise. Il y a trois ans, il a repris Héritage Confection, un atelier de couture alors en liquidation. « C'était un pari très risqué », raconte le directeur associé. Thomas, qui connaît bien le milieu de la mode, a une idée très précise de ce qu'il veut faire. « Nous sommes repartis avec deux couturières, et deux clients.

Mais il fallait donner confiance aux salariés. . « Les ateliers de couture refusent généralement de produire des petites séries. À Belleville-sur-Vie, dans la zone Actipôle Est, tout le monde a mis la main à la pâte. Combler les trous de production Aujourd'hui, Héritage Confection a réembauché ses couturières, elles sont quinze, et fédère plus de 35 clients. Cependant, il est difficile de fidéliser les fournisseurs de matière première. Alors, pour combler ces « trous » de productions, Thomas a eu une idée : Héritage Confection crée sa marque, « WeloveU ». Lire aussi.

Meraviglia. Saint-Nazaire met à flot un nouveau géant. Comme une grande cathédrale d'acier pleine d'échafaudages, de câbles électriques qui pendent, de gaines tout juste installées. Depuis hier, à Saint-Nazaire, le dernier-né des chantiers navals STX, achevé à 60 %, flotte dans son bassin de construction. Ce samedi matin, très tôt, le Meraviglia doit rejoindre une autre forme pour les travaux d'aménagement, de motorisation, de finition, qui dureront encore huit mois. « Quand un navire touche l'eau pour la première fois, on dit que c'est une naissance », a rappelé, vendredi, à l'ouverture des vannes à 18 h 30, Pierfrancesco Vago, président exécutif de MSC Croisière. 315 m, 5 714 passagers Ce navire est le deuxième plus gros paquebot au monde après l'Harmony of the Seas, qui a quitté le port atlantique en mai dernier.

Un peu moins grand que le géant américain (362 m), le Meraviglia s'étire sur 315 m et pourra embarquer 5 714 croisiéristes dans quelques-unes des 2 250 cabines, dont 20 suites et 78 cabines VIP. Pourquoi une telle proximité ? Chariot élévateur. Toyota à Ancenis depuis 20 ans. Fin 1995, deux ministres de l'Économie, Edmond Alphandéry et Jean Arthuis, saluent à Ancenis l'installation de Toyota. Vendredi, plus de vingt ans après, le vice président de Tico (Toyota Industries Corporation), Kasu Sasaki, dont Toyota Material Handling Group (TMHG) est la branche matériels de manutention, a soufflé les vingt bougies marquant autant d'années d'activité. La filiale de Toyota n'est autre que le leader mondial de la production de chariots élévateurs à contrepoids. Autant dire un des fleurons de l'économie locale avec son voisin et cousin de production, un certain Manitou. La proximité entre ces deux locos anceniennes n'est pas pour rien dans la venue du japonais, mondialement connu pour ses voitures.

Braud, Toyoda et Cresson L'origine en revient largement à Marcel Braud, fondateur de Manitou. Second tournant au début des années 90. Depuis deux ans, Manitou et Toyota font désormais bande à part. Bertrand GUILLOT. Automobile. Des marchés mondiaux pour Vision Plast à La Flèche. Il se trouvait la semaine dernière à Shanghai, en Chine, et s'apprête à rejoindre Paris, avant de s'envoler pour Barcelone. L'agenda de Christophe Gaulin, directeur de Vision Plast, défie les fuseaux horaires. C'est pourtant sur ses terres, à Villaines, que cet autodidacte originaire de Malicorne a choisi de réaliser son ambition, en se mettant à son compte aux côtés de son épouse, en octobre 2007. « On a démarré avec six machines et trois personnes, pour un chiffre d'affaires d'un million par an », se souvient-il.

Aujourd'hui, le site sarthois, agrandi deux fois en 2011 et 2015, emploie 50 salariés, produisant chaque semaine des dizaines de milliers de pièces, dont 90 % pour l'automobile, et le reste pour divers secteurs, comme l'agriculture et la protection incendie. Retrouvez notre rubrique Export L'entreprise est aussi présente depuis 2011 en Espagne, sur un site employant 65 salariés, en association avec un partenaire local. Un autre site en Europe en 2018 Par Ouest-France. Nautisme. Les voiliers Jeanneau ont bien changé en dix ans. Les salariés « On était quinze ou vingt salariés en septembre 2005, se souvient Olivier Brault, un ancien de la maison. C'est rapidement monté à 160 en juin 2006. » À l'époque, le bassin d'emploi des Herbiers (Vendée) n'était plus assez grand pour le site historique de Jeanneau.

Le constructeur de bateaux décide alors d'installer un nouveau site à Cholet. « Avec la crise du textile, on y trouvait de la main-d'oeuvre qualifiée », raconte Yves Lecoq, le directeur. Au plus fort de l'activité, 250 salariés travaillaient à Jeanneau Cholet. La crise entraînant chômage partiel et technique, ils sont désormais 110. La taille des bateaux Le premier voilier qui est sorti du site choletais était le 42 DS. « Il est aujourd'hui plus petit que notre plus petit modèle », fait remarquer le directeur.

La restructuration de la société fait qu'aujourd'hui, le site choletais ne produit plus des voiliers à la portée de toutes les bourses. Lire aussi : Nautic. Les bâtiments Ils ont très peu changé en dix ans. Vendée. Cougnaud se relooke et investit 40 millions d'euros. C'est une maison ultramoderne. À énergie positive et dotée des dernières évolutions de la domotique. Elle sort des ateliers d'Yves Cougnaud, le maître de la construction modulaire en France. Le Vendéen présentera sa dernière innovation, en septembre, au prochain salon de l'habitat social, à Nantes. Pour soutenir une croissance annuelle de 3 %, il diversifie ses activités et met un pied dans le secteur du logement. Après les résidences étudiantes, le groupe investit l'habitat social. Encore balbutiante, avec 40 maisons produites en un an, l'activité est amenée à peser 20 % du chiffre d'affaires d'ici 2020 pour le porter à 300 millions d'euros. « L'important aujourd'hui, c'est moins le principe constructif que le confort qu'on y met », souligne Éric Cougnaud, le PDG du groupe familial.

Une acquisition Plus économiques, de l'ordre de 15 à 20 %, et plus rapides, les bâtiments intègrent aujourd'hui les dernières technologies. Cougnaud emploie 1 300 salariés, dont 950 en Vendée. Entreprise. France tanneries et le marché du luxe, l'idylle idéale. Longchamp, Hermès, Dior ou Vuitton... Le genre de clients high level que pas mal de chefs d'entreprise du département aimeraient avoir dans leurs fichiers.

Gilbert Tavernier, lui, n'a plus à s'en vanter. Le patron de France tanneries travaille depuis longtemps avec les ténors du luxe. Dernièrement, en compagnie de Maryline Lézé, présidente de la communauté du Haut-Anjou, et de Cyril Ponsignon, directeur, il a convié les chefs d'entreprise du Haut Anjou à une rencontre dans les locaux de la société, route de Juvardeil, à Châteauneuf-Sur-Sarthe. Cette année, le thème de cette réunion, était la présentation des nouvelles compétences de la Région, avec Paul Jeanneteau, maire de Champigné, et vice-président du conseil régional des Pays de la Loire, en charge du développement économique.

Lire aussi. De Châteauneuf aux beaux quartiers La réunion a commencé par une visite des lieux, commentée par le directeur de France tanneries, anciennement les tanneries Dupiré. Ouest-France. Entreprise. Comment Armor la moribonde a conquis le monde. Dans le quartier nantais du Bas-Chantenay, l'usine Armor s'est refait une beauté.

Derrière le blason indiquant les spécialités d'antan, ruban, carbone, encres et stencils, les ouvriers ont disparu. Ils sont partis à La Chevrolière, dans le sud de l'agglomération, ou dans les environs. Les cols bleus y cèdent de plus en plus de place aux ingénieurs. Armor reste quand même un véritable industriel, avec 724 salariés en France. « Nous sommes heureux et fiers de l'être », insiste le PDG Hubert de Boisredon, qui vend les valeurs humanistes de son entreprise. Et pourtant, il y a dix-quinze ans, la société, plus ou moins moribonde, était abonnée aux feux de pneus. Lire aussi. . « Délocalisation à l'envers » « Quand je suis arrivé en 2004, j'ai pu convaincre les actionnaires d'investir 50 millions d'euros.

La croissance a triplé, sans une grève depuis dix ans. L'autre ressort, c'est l'innovation. Le pari du made in France « Les salariés s'y sentent relativement bien. Armor en quatre chiffres. Industrie. General Electric féminise ses équipes à Saint-Nazaire. L'initiative « Dès l'ouverture de l'usine, fin 2014, nous avons considéré que la présence de femmes ne devait pas être un problème, au contraire, entame Pascal Girault, directeur du site General electric (ex-Alstom) à Saint-Nazaire.

Notre objectif, c'est qu'elles forment 40 % de l'effectif quand le site tournera à plein régime avec ses 300 salariés. » Un réel défi dans un monde industriel encore très masculin, voire macho. Sur ce bassin d'emploi des bords de Loire, 300 nacelles de 500 tonnes pour éoliennes géantes doivent sortir d'ici cinq ans. 140 salariés s'y emploient déjà, dont un tiers de femmes. Détail révélateur : la moindre vis de générateur pèse ici 10 kg. Recrutement par simulation L'accueil des femmes s'est opéré en amont. Dès la construction du bâtiment, les toilettes et les vestiaires séparés ont été prévus en quantité suffisante. Avec Pôle Emploi, des recrutements par simulation ont aussi ciblé les femmes.

Les charges lourdes ? Diversités Certaines foncent même bille en tête. Automobile. Michelin prévoit 100 embauches à Cholet. Plan détaillé jeudi La bonne santé de l'usine Michelin de Cholet se confirme. Le fabricant de pneus évalue à une centaine le nombre de postes à pourvoir dans les prochains mois. Ces recrutements, qui seront opérés avec l'aide de Pôle Emploi, devraient être détaillés jeudi. La nouvelle n'est pas une réelle surprise. Le site, spécialisé dans les pneus d'utilitaires et de 4X4, bénéficie d'une dynamique favorable et a bénéficié d'importants investissements. Pneus verts Les nouveaux équipements permettent la fabrication de mélanges chargés en silice. Lire aussi : Michelin, pacte signé avec La Roche-sur-Yon et création de 100 emplois Environ 130 recrutements avaient été comptabilisés en 2013 (dont environ la moitié en CDI). Emeric EVAIN. Énergie marine. Geps, start-up révolutionnaire, crée une bouée intelligente.

L'histoire 2011. Deux ingénieurs des chantiers navals STX, à Saint-Nazaire, décident de monter leur propre boîte. L'idée ? Développer une grosse bouée intelligente et autonome « capable de capter l'énergie des vagues, du soleil, des courants et du vent », explique Jean-Luc Longeroche, qui dirige aujourd'hui Geps Techno avec Philippe Magaldi. Cette station flottante appelée MLiner doit voir le jour en 2019 et produire un mégawatt (MW) d'électricité, soit la consommation moyenne de 1 000 maisons d'habitation. Pour en arriver là, les deux hommes et leur équipe ont travaillé sur des technologies inventives qui ont attiré l'attention de la Banque publique d'investissement (BPI) lors d'un appel à projets national. Lire aussi : Pêche. Navires plus économes « La BPI nous a retenus pour le projet collaboratif IHES qui mobilisera cinq millions d'euros, se félicite la start-up.

L'objectif ? La plateforme génératrice d'énergie sera mise à l'eau en fin d'année. Lire aussi : Innovation. Thierry HAMEAU. Horlogerie. Bodet va installer son nouveau siège social à Cholet. Pourquoi ce déménagement ? Pour répondre à la « croissance » enregistrée par Bodet Software, l'activité phare de Bodet SA qui représente désormais « 60 % de l'activité du groupe », détaille Jean-Pierre Bodet, président du conseil d'administration.

La société créée à Trémentines en 1868 pour installer des horloges d'édifice est devenue, en un siècle et demi, un éditeur spécialisé dans les suites logicielles pour la gestion des temps et des ressources humaines. Bodet Software enregistre un chiffre d'affaires de 36 millions d'euros. Soit plus de la moitié de Bodet SA. Lire aussi : Entreprise. Bodet veut embaucher 65 salariés en 2016 Pourquoi le choix de Cholet ? Bodet Software, 280 salariés dont 70 à Cholet (lire ci-dessous), est déjà implanté au Cormier 1, sur un terrain de 10 000 m2. À qui appartenait le terrain ? Pourquoi 20 000 m2 de surface ? Le terrain de 20 000 m2 excède les besoins actuels du groupe. « 10 000 m2 auraient été suffisants. Lire aussi : Export. Qu'en est-il de Trémentines ? Mobilier. Le couturier Hermès travaille sur des meubles de la Sofame. Pari de la qualité Bien qu'installée depuis maintenant trente ans, route de Bonnétable, la Sofame, et ses activités, reste inconnue des Sargéens.

Ce qui est paradoxal, compte tenu de la notoriété de cette société en France, mais aussi à l'étranger. Pour se hisser à la première place du classement national des fabricants de mobilier industriel, l'entreprise a fait le pari de la qualité. Qualité dès la conception tout d'abord. Ainsi, les techniciens du bureau d'études font appel à des spécialistes en ergonomie pour définir les caractéristiques d'un mobilier qui apportera le plus de confort possible à son utilisateur en prenant en compte les spécificités de son métier. Eco-responsable C'est ainsi que plus de 2 000 artisans maroquiniers de l'entreprise de luxe Hermès travaillent sur du mobilier fabriqué à Sargé. La Sofame se veut une entreprise éco-responsable. Par Ouest-France. Pays de la Loire. Le groupe Thales annonce le recrutement de 115 CDI. Une grande vague de recrutements a été annoncée, vendredi, dans Ouest-France.

Le groupe Thalès, d'électronique et de défense, table sur 2 000 à 2 500 embauches en France. L'augmentation serait due aux bons résultats affichés par l'entreprise et à la vente des douze sous-marins à la marine australienne. Le fabricant DNCS est en effet détenu par Thalès d'un côté et l'État français de l'autre. Cette bonne nouvelle pourrait impacter les deux usines Thalès de la région, à Laval et Cholet.

Lire aussi : Défense. . « On ne va pas se plaindre » L'annonce semble bien perçue à Cholet. Lire aussi : Électronique. Joints par téléphone, les syndicalistes lavallois ont paru surpris par le nombre annoncé. Alexis DUCLOS et Jean-François VALLEE. Industrie. La Serap a grandi avec le marché du lait en Mayenne. Depuis plus de cinquante ans, la Serap, aujourd'hui implantée à Gorron, fabrique des refroidisseurs à lait que l'on trouve dans les exploitations agricoles. Ce sont des cuves réfrigérées, qui permettent de conserver le lait, jusqu'à sa collecte par les camions-citernes des laiteries. L'histoire débute en 1963, à Pontmain. Marcel Badiche, directeur d'une coopérative laitière fait face à un casse-tête : « La collecte du lait dans les fermes se faisait avec des bidons, deux fois par jour, après la traite, raconte Éric Boittin, qui préside aujourd'hui l'entreprise.

Il souhaite mettre en place une solution pour refroidir le lait à la ferme », seul moyen d'espacer les tournées. « Mais les bacs réfrigérés n'existaient pas en France. » Serap forme et recrute des chaudronniers Du lobbying auprès du ministère Faute d'avoir trouvé un fabricant qui propose un prix convenable, Marcel Badiche « recrute du personnel au sein de la coopérative pour concevoir et industrialiser » ce bac. Yann LEON. Industrie. Le Mayennais Gys signe avec l'Américain Ford. Airbus. 266 embauches programmées dans l'Ouest. Aéronautique. L'Airbus Beluga XL, l'autre géant de Saint-Nazaire. Vendée. L'économie à Pouzauges, un modèle en mutation. Michelin. Pacte signé avec La Roche-sur-Yon et création de 100 emplois. Formation professionnelle et industrie. Aéronautique. Chatal racheté par Farella. Emballage. Idea développe le sur mesure [vidéo]

Implantation. Les drones d'Airinov atterrissent à Angers. Export. Arcade cycles conçoit le vélo de l'avenir à travers le monde. Sous-traitance. Travailler pour l'aéronautique ne s'improvise pas. Industrie. Neopolia, un réseau de business collaboratif industriel. Chaussures. Eram, restructuration en vue près de Cholet. Véhicule utilitaire. À Laval, Gruau investit pour passer leader mondial. Automobile. Mann+Hummel innove depuis 75 ans. Construction navale. Six bateaux antipollution livrés à la Marine par Cleansails. Textile. Fonlupt fabrique du prêt-à-porter de luxe en Mayenne. Industrie. Maser s'installe et embauche cent collaborateurs à Saint-Nazaire. Electronique. L'entreprise Selha s'agrandit en Mayenne. Construction. L'architecte textile ACS étend sa toile.

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