Économie souterraine — Sciences économiques et sociales. L'expression générique économie souterraine regroupe un large éventail d'activités allant des activités légales réalisées illégalement aux activités illégales.
Étant donné cette diversité, un recensement des activités souterraines constitue un préalable indispensable à toute tentative de mesure de leur importance par rapport à la richesse produite annuellement au sein d'un pays. Les principales estimations de l'économie souterraine convergent pour se situer à des pourcentages qui atteignent fréquemment 10 p._100 des P.I.B. officiels dans les pays occidentaux, avoisinent les 50 p._100 dans les pays en transition et dépassent cette proportion dans beaucoup de pays en développement.
L'ampleur de la mesure incite à mieux comprendre le rôle joué par l'économie souterraine vis-à-vis de l'économie officielle. Les causes et les effets de l'économie souterraine varient avec le degré de développement des économies. Les contours de l'économie souterraine La production souterraine Bibliographie P. S. 21399. Google. Panama Papers. Cet article concerne le scandale lié à des sociétés offshore situées au Panama.
Pour le scandale du XIXe siècle lié au financement du canal éponyme, voir Scandale de Panama. Les Panama Papers (« documents panaméens » en français[1]) désignent la fuite de plus de 11,5 millions de documents confidentiels issus du cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca, détaillant des informations sur plus de 214 000 sociétés offshore ainsi que les noms des actionnaires de ces sociétés. Parmi eux se trouvent des hommes politiques, des milliardaires, des sportifs de haut niveau ou des célébrités. Le nom de Panama Papers est une référence aux Pentagon Papers de la guerre du Viêt Nam, nom donné au dossier secret de 7 000 pages révélé au public en 1971 par le New York Times et une quinzaine d'autres journaux américains[3]. Ces documents concernent des sociétés extraterritoriales — dites offshore — que la firme Mossack Fonseca a aidé à créer, ou avec qui ses clients ont été en contact. Paradise Papers. Évasion fiscale. Évasion fiscale, fraude, optimisation, autant de termes qui apparaissent récemment dans les médias sans qu’ils soient pour autant entendus par tous… et pour cause, chacun de ces termes revêt différents aspects qu’il est nécessaire d’éclaircir.
En dehors de sa définition, l’évasion fiscale suscite bien d’autres interrogations : dans quelles mesures constitue-t-elle un manque à gagner pour l’administration fiscale française ? Qu’en est-il en Europe ? Enfin, quels sont les moyens légaux mis en œuvre pour la résorber ? Évasion fiscale : de quoi parle-t-on ? On associe souvent le terme « évasion » au terme « optimisation » ou « fraude » fiscale. Qu'est-ce qu'un paradis fiscal ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Simon Piel A l'occasion des premières révélations du "Offshore leaks", nous republions cet article mis en ligne le 18 août 2011.
La lutte contre l'évasion fiscale vient de prendre un nouveau tour avec la signature par l'Allemagne d'un projet d'accord avec la Suisse, baptisé Rubik. Celui-ci prévoit de taxer les avoirs de ressortissants allemands placés en Suisse, en échange de quoi l'Allemagne renonce à traquer ses contribuables. Un deal refusé par la France mais qui relance les interrogations sur un consensus européen de lutte contre l'évasion fiscale. La fraude patronale s’élève à plus de 20 milliards d’euros. Mots-clés : 20 milliards, Économie, Fraude, patron, travail Travail dissimulé, travailleurs détachés, heures non déclarées… La fraude aux cotisations sociales des patrons français explose et représente un manque à gagner de plus de 20 milliards d’euros par an, selon la Cour des Comptes.
La fraude avait atteint entre 16,8 et 20,8 milliards d'euros en 2012. Élargie à l'assurance-chômage et aux retraites complémentaires obligatoires, l'estimation grimpe dans une fourchette entre 20,1 milliards et 24,9 milliards, ce qui représente environ 5% du total des cotisations et contributions sociales. Le PIB français ne grossira pas grâce à la drogue et à la prostitution - 18 juin 2014.
Matteo Renzi, le Premier ministre italien, peut dire merci aux pontes de la mafia pour la prospérité d'une partie non négligeable de leurs activités économiques...
On pourrait croire à une blague, mais l'affaire est très sérieuse. L'agence de statistiques Istat, l'équivalent de l'Insee en France, a annoncé le 22 mai 2014 qu'elle allait prendre en compte les revenus générés par la prostitution, la drogue et les divers trafics (cigarettes, alcool...) pour calculer le Produit intérieur brut (PIB) de l'Italie. Quelques jours plus tard, le Royaume-Uni a annoncé qu'il imiterait l'Italie. Les revenus générés par le trafic de drogue et la prostitution pourraient augmenter son PIB nominal de 12,3 milliards d'euros, un peu moins de 1%. L'Espagne et le Belgique ont également indiqué se plier à cet exercice comptable. Mais d'où vient cette pratique, a priori fortement condamnable sur le plan de la morale? La fonction de Premier ministre.