Get flash to fully experience Pearltrees
Cette année, La BF15 propose pour chaque exposition un dialogue entre deux artistes. Ici, pour d'une seconde majeure ou mineure, se rencontrent les oeuvres de Julie Béna et Dominique Blais . En prologue, Julie Béna présente Elisabeth II .
Delphine Perret propose ici de sortir la narration de l’espace du livre et de la faire vivre à l’échelle d’une pièce, avec ses meubles et ses bibelots, témoins de la vie de leur propriétaire. Volume, son, et éléments graphiques se mêlent pour constituer une installation qui plonge le lecteur dans le récit au-delà du livre. /// lire la suite
Alberto Giacometti et Pablo Picasso sont deux références incontournables des salles de vente. Après le record de 65 millions de livres pour une sculpture de Giacometti, L'Homme qui marche I , Picasso a repris la tête du classement pour une œuvre d'art vendue aux enchères avec une adjudication de 106,4 millions de dollars chez Christie’s New York pour le Nu au plateau de sculpteur qui comme son nom ne l’indique pas est une huile sur toile. Au moment où l’exposition de la Pinacothèque de Paris tentait d’imposer l’idée aussi imagée qu’imaginaire selon laquelle Alberto Giacometti serait un descendant des Etrusques, la Cour de Cassation de Paris rendait le 1 er décembre 2011 un arrêt sans précédent à la défaveur du demandeur : la Fondation Giacometti. En l’espèce, il fut jugé que les matrices (plaques servant à l’impression des estampes) de l’artiste ne peuvent recevoir la qualification juridique d’œuvres d’art.
Huile sur Toile et Poisson Poulet Etrangement branché, c’est sur Parra l’est. Mais si, vous connaissez. Les desseins chelous à tirage unique, les pubs Heineken bizarres, tous les visuels de la Société Générales pour la Coupe du Monde de Rugby en 2007… Ou plus discrètement, pléthore de flyers, des pochettes de disques pour Teenage Bad Girl (éléctro tendance schizo), une marque de fringue pour pseudo ghetto kids, Rockwell, quelques collaborations pour Nike (entre autre) et une couv’ pour ClarkMagazine, en 2006. Revenu à Paris pour une expo à la galerie sympathique et parisienne The Lazy Dog, il nous a reçu très simplement, en essayant de nous expliquer pourquoi son travail est si bizarre. Au menu : le spirituel Jean Nippon, les mecs formidables du ParraSoundSystem, des jeunes gens à casquette fluo et une sculpture rouge qui s’appelle « I Will Die Soon ».
Artemisia Gentileschi, Judith et Holopherne, c.1612, Naples Capodimonte Un des problèmes avec les peintres de talent qui ont connu des vies tragiques est que la tendance naturelle, évidente est trop souvent d'expliquer leur peinture par leur vie, de mettre plus l'accent sur leurs drames que sur leurs apports à l'histoire de l'art. Et il arrive parfois que leur vie soit plus intéressante que leur oeuvre, surtout quand cette vie a été transformée en légende, surtout quand cette oeuvre, honnête mais pas géniale, attirerait moins l'attention venant d'un artiste à la vie banale.