L'"open data", un outil pour la transparence des administrations. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Léchenet "Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets" La phrase d'Alfred Sauvy, démographe français du XXe siècle, résume dans l'esprit le sujet de l'accès aux données. En donnant la capacité aux citoyens d'être informés sur la vie de la cité, notamment par la lecture et la manipulation des données publiques, leur compréhension est améliorée. L'"open data", une mise à disposition des données publiques. Les données recouvrent aujourd'hui de larges champs, des détails sur la fiscalité au nombre de lampadaires dans une ville. La proposition de Nathalie Kosciusko-Morizet annoncée le 17 novembre s'inscrit dans ce cadre. Quelques collectivités montrent l'exemple. Data.gouv.fr, un projet de plateforme "open data".
Surtout que le développement de la plateforme devient une dépense accessoire. Dans ses missions figure la mise à disposition des données des collectivités locales qui le souhaitent. Nathalie Kosciusko-Morizet veut une opération "transparence des données publiques" REGARDS SUR LE NUMERIQUE: Blog - Bernard Stiegler : l'open data est « un événement d’une ampleur comparable à l’apparition de l’alphabet » RSLNmag est édité par Microsoft et se consacre à l’analyse et au décryptage du monde numérique.. RSLN : Que représente le développement de l’open data dans la grande aventure du numérique ?
Bernard Stiegler : C’est l’aboutissement d’une rupture majeure déjà largement entamée, et qui n’a rien à voir avec les précédentes. Toutes les technologies monopolisées par l’industrie de la culture, au sens large du terme, pendant un siècle, sont en train de passer entre les mains des citoyens. C’est un événement d’une ampleur comparable à l’apparition de l’alphabet qui, comme technique de publication, c’est à dire de rendu public, est au fondement de la res publica, tout comme à ce qui s’est déroulé après Gutenberg et la Réforme, généralisant l’accès à l’écriture imprimée et au savoir.
À présent, toutes les activités industrielles, culturelles et scientifiques laissent désormais une trace numérique que chacun peut exploiter grâce à des outils de plus en plus accessibles. Il s’agit d’un enjeu plus que majeur : c’est un changement d’époque. Des idéologies différentes Bernard Stiegler : C’est vrai. Les données publiques, vrai ou faux eldorado ?, Technologies. Marées et ouverture des données publiques / Déconnexion, 2e épisode.
Open source develops the future of downtown Raleigh. Why Open Government Is Occasionally Undesirable - Joshua Green - Politics. On Wednesday, I argued that the sudden push to throw open the negotiations of the congressional "supercommittee" charged with finding $1.5 trillion in deficit reduction was a bad idea that would make a deal less likely. A number of good-government types objected to what I wrote and insisted that openness was an imperative. I admire many of these people and organizations and support the important work they do to open up government; I suspect I'd share their views on almost any issue, so let me explain further why I differ with them on this one. Often in Washington what happens behind closed doors is not in the public interest -- Dick Cheney meeting with oil company executives in the White House; lobbyists pressing a congressman to slip an earmark or a tax break into a bill, that sort of thing.
Openness is desirable because it can serve as a deterrent against bad behavior. That description is accurate, but I disagree with the conclusion. New Zealand government says Open data will benefit public and economy. Company - Report - Big data: The next frontier for innovation, competition, and productivity - May 2011. The amount of data in our world has been exploding, and analyzing large data sets—so-called big data—will become a key basis of competition, underpinning new waves of productivity growth, innovation, and consumer surplus, according to research by MGI and McKinsey's Business Technology Office.
Leaders in every sector will have to grapple with the implications of big data, not just a few data-oriented managers. The increasing volume and detail of information captured by enterprises, the rise of multimedia, social media, and the Internet of Things will fuel exponential growth in data for the foreseeable future. MGI studied big data in five domains—healthcare in the United States, the public sector in Europe, retail in the United States, and manufacturing and personal-location data globally.
Big data can generate value in each. For example, a retailer using big data to the full could increase its operating margin by more than 60 percent. 1. 2. Podcast 3. 4. 5. 6. 7. Open data >> défi accepté. Organisé par l'Open Knowledge Fundation, l'Open Data Challenge a fait plancher designers et développeurs européens sur des outils de réutilisation des données publiques. Revue des réalisations. Municipalités d’Helsinky, Paris, Munich, l’agglomération de Manchester et Pays-Basque… Les dix huit derniers mois ont vu l’explosion des politiques d’ouverture des données publiques en Europe.
Appuyés par une directive du Parlement Européen et un intérêt citoyen croissant comme l’initiative de l’association Regards Citoyen ou l’annuaire de données Datapublica, gouvernements, villes et collectivités européennes sont nombreux à suivre cette tendance à la mise en ligne de catalogues de données en tout genre produits par leurs services. Libérer (partiellement) les donnés est une chose, mais comment en faire profiter les citoyens ? Si du coté administratif le mouvement est enclenché, il reste encore à sensibiliser un public plus large sur l’importance de l’open data.
Quels enjeux pour les bibliothèques et l’open data? Le pari pour les bibliothèques dans le futur tiendrait-il en deux mots, open et data ? À quoi servent les données des bibliothèques et dans quel cadre les diffuser, état des lieux et propositions. En plus des traditionnels open source et open access, les bibliothèques vont être de plus en plus confrontées à l’avenir à un troisième Open, l’Open data. Il faut bien entendu commencer par des fondamentaux. Rassurez-vous je ne vous propose pas de longs discours, mais une seule présentation, à consulter avant d’aller plus loin.
Elle vient de très bons spécialistes de la question : Libertic qui animent un blog de veille de très grande qualité sur le sujet. L’Open Data c’est quoi ? En complément, voici la définition proposée dans cet excellent Guide pratique de l’ouverture des données publiques territoriales proposé par Amandine Brugière et Charles Népote dans le cadre de la FING et accessible ici si vous voulez y contribuer.
Pourquoi s’y intéresser ? Autant dire que le besoin n’est pas nouveau. Open data : toujours pas de licence commune en France? L'empilement des textes tels que la loi Cada de 1978, ODbL ou la licence-type de l'APIE, freine le développement de la libération des données publiques dans notre pays. État des lieux de licences utilisées. Le choix d’une licence de réutilisation à apposer aux données ouvertes est l’un des premiers choix politiques d’un programme d’ouverture de données publiques.
Il s’agit de conditionner les droits et devoirs associés à la mise à disposition et à la réutilisation des données. Tandis que certains pays légifèrent pour créer une licence unique de réutilisation, l’entrée tardive de l’État français dans le mouvement open data a obligé les collectivités ouvertes à improviser sur le sujet. Si ces dernières communiquent entre elles sur les retours d’expérience et la mutualisation de procédures d’ouverture, l’absence d’une licence juridique de référence leur impose de répéter individuellement un travail juridique complexe et chronophage.
Le contexte législatif Les CGR de l’APIE La licence ODbL. Les États s’ouvrent. "Open government". Comment et quels États ouvrent d'eux-mêmes leurs données publiques ? Ceux qui combattent la corruption, qui ont une expérience récente de la dictature et ceux qui le font par conviction ou tradition. Le mouvement d’ouverture des données est lancé. L’open data se diffuse après les campagnes lancées par les pionniers, comme Michael Cross, dès 2006.
La fondation iFRAP s’est récemment intéressée à l’ouverture des données publiques en mettant l’accent sur “la propension légale ou coutumière (des États) à diffuser, sans demande expresse particulière émanent de leur société civile, des informations administratives à forte valeur ajoutée de façon à accroître leur degré de transparence”. Le premier consiste à “publier sur des sites dédiés des jeux de données (…) dans des formats susceptibles d’être ensuite réutilisés gratuitement par le public (société civile, entreprises) pour un usage propre”. Autre différence notamment, la disponibilité des données mises en ligne. Une certaine idée de l’open data. Le 13 juillet dernier est sorti un rapport produit par 4 élèves de l'école des Ponts ParisTech, intitulé "Pour une politique ambitieuse des données publiques". Il résume parfaitement une certaine idée de l'Open Data. L’open data est à la mode. Le conseil général de Gironde vient de lancer son site DataLocale, la Saône-et-Loire a annoncé l’ouverture d’un portail pour octobre, celui du gouvernement sortira dans quelques mois.
Plusieurs villes y réfléchissent : Le Havre, Saint-Maur-des-fosses et Montpellier a sauté le pas. L’ouverture des données publiques est devenue la nouvelle mesure phare des collectivités en matière de transparence et de démocratie. Dans ce contexte est sorti un rapport très complet, intitulé Pour une politique ambitieuse des données publiques produit par quatre élèves de l’école des Ponts ParisTech : Romain Lacombe, François Vauglin, Pierre-Henri Bertin et Alice Vieillefosse.
“Identifier des modèles économiques” Comment l’idée de ce rapport est-elle née ? Des ambitions…