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ecriture web Si l’on en croît la vulgate de certains “experts” journalistiques ou marketing, écrire pour le web requiert un savoir-faire complexe et bien précis. Il s’agirait de suivre des règles incontournables si l’on veut plaire au lecteur et faire de l’audience. Ce point est soulevé par Morgane Tual dans son dernier coup de gueule via lequel elle raille ces formateurs sexagénaires débitant ce genre de règle absurde avec une “certitude insensée”. Ecrire court à tout prix alimente l’idée qu’ on ne peut pas créer de la profondeur sur Internet , que tout est forcément superficiel et creux. http://www.mediaculture.fr/2011/01/16/les-impostures-de-l%e2%80%99ecriture-web/

Les impostures de « l’écriture web »

Diigo, outil collaboratif pour les journalistes et leurs audienc

http://www.journalistiques.fr/post/2009/06/04/Diigo-plateforme-collaborative-pour-les-journalistes-et-leurs-audiences Un de mes anciens stagiaires de l'excellente promotion CFJ Apprentissage 16-20 Mars 2009 m'adresse un commentaire tellement intéressant que je dois l'inclure dans une note afin que le maximum de visiteurs en profite. Cette note sera donc signée, sur le mode collaboratif, par lui et par moi. Voici l'essentiel de sa contribution: Je cherchais aujourd'hui un outil d'annotation de pages web. Je suis allez voir votre blog où j'ai trouvé votre article sur Fireshot, un outil de capture et d'annotation de pages web.

Joël Ronez : écrire Net mode d'emploi

http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article954&var_mode=calcul L’écriture web est aussi une écriture de la rupture. Elle porte en elle, pour qui veut la maîtriser, les caractéristiques propres à son support. Une écriture cinétique, du mouvement. Une écriture qui bouleverse de manière radicale le rapport au lecteur. La notion de parcours prenant un sens nouveau dans cette écriture du fragment, de l’instant ( Olivier Ertzscheid , préface à L’Ecrit Web de Joël Ronez). Internet n’a pas fonction de médiation, mais s’impose progressivement par transparence dans la totalité de nos usages sociaux d’une part, de nos usages privés ou de création d’autre part.
Paper.li est l’un des nouveaux outils gratuit en ligne les plus tendance de cette rentrée à classer dans les services en ligne de veille. Il séduit de plus en plus d’internautes connectés à Twitter. Lancé par la jeune pousse suisse Small Rivers et disponible en version Alpha, Paper.li permet en effet de créer un journal quotidien public personnalisé composé d’articles en agrégeant automatiquement des informations publiées à partir de comptes Twitter que l’on suit… et en ayant son propre compte Twitter (indispensable). Paper.li, mode d’emploi Via une interface en anglais (et bientôt en français, en espagnol et en allemand), pour façonner son Paper.li , il suffit de se connecter à son compte Twitter ou Facebook sur la page d’accueil du service via le bouton « Create your own daily paper » (créer votre journal quotidien).

Paper.li, créez votre journal quotidien en ligne à partir d’un compte Twitter

http://www.netpublic.fr/2010/09/paper-li-creez-votre-journal-quotidien-en-ligne-a-partir-d-un-compte-twitter/
Par la même occasion, il faudra aussi se donner une charte d'utilisation des médias sociaux (internet et externe), particulièrement si votre entreprise ou votre institution compte plusieurs personnes qui ont accès aux plateformes Facebook, Twitter et autres. Voici quelques exemples . 4. Sautez à l'eau À cette étape, il est temps de prendre la place de stationnement qui vous revient. Concrètement, réservez vos différents espaces de conversation sur les sites suivants : Dès le départ, il sera important de multiplier votre présence sur les médias sociaux en déclinant votre message sur différentes plateformes. http://lucdupont.blogspot.com/2010/10/comment-debuter-dans-les-medias-sociaux.html

Comment débuter dans les médias sociaux

Presse française: pour un laboratoire des nouveaux médias | Samsa | nouveaux médias

[Mise à jour du 18 mai 2009: le Medialab de Sciences Po] Les médias vont mal. Des journaux ferment leurs portes chaque mois aux Etats-Unis. La rentabilité du secteur s’effondre là-bas comme ici. C’est la « médiapocalypse » pour reprendre l’expression d’Eric Schrerer de l’AFP. http://www.samsa.fr/2009/05/17/presse-francaise-pour-un-laboratoire-des-nouveaux-medias/
Que retenir de la journée spéciale dédiée aux nouvelles pratiques du journalisme , organisée par l’Ecole de journalisme de Sciences Po et la Graduate school of Journalism de Columbia, le 10 décembre? Voici les points clés de chaque intervention, d’Ariane Bernard, du nytimes.com , à Antoine Nazaret, de Dailymotion, en passant par Masha Rigin, du Dailybeast.com , Sarah Hinman Ryan, de Times Union , Nicolas Enault, du Monde.fr , Nicolas Kayser-Brill, d’ Owni.fr , Michael Shapiro et David Klatell, de la Columbia, et Jean-François Fogel et Bruno Patino, de l’Ecole de journalisme de Sciences Po… Cliquez ici pour la lire synthèse de la journée en français Cliquez ici pour lire la synthèse de la journée en anglais [Merci à tous les éditeurs de l'Ecole de journalisme de Sciences Po qui ont produit vidéos, photos, textes, live stream et tweets pendant cette journée marathon.

W.I.P. (Work In Progress) » Nouvelles pratiques du journalisme: “Nous vivons un âge d’or”

http://blog.slate.fr/labo-journalisme-sciences-po/2010/12/11/nouvelles-pratiques-du-journalisme-nous-vivons-un-age-dor/
Nourrir Google affame les journalistes Les journalistes du web sont, paraît-il, des forçats de l’info qui, sans doute, ne méritent guère plus que le Smic ( parfois souvent moins). La logique est d’être les premiers à mettre en ligne l’information afin d’être repérés par Google. ( Le Monde ) Ceci expliquant sans doute cela, 20 % des sujets d’actualité occupent 80% de l’espace sur les sites web.

Nourrir Google affame les journalistes | Samsa | nouveaux médias

http://www.samsa.fr/2009/05/25/nourrir-google-affame-les-journalistes/

Un an d'utilisation de Twitter: avantages et inconvénients

Récusant toute forme de narration autre que des bribes de témoignages, une exploitation journalistique de Twitter s'avère extrêmement productive. A condition de l'intégrer dans un dispositif de veille plus large et plus structuré que l'univers des gazouillis. Bilan d'un an d'utilisation circonspecte mais attentive. L'expérience a débuté sous le signe de l'imposture franchouillarde. Selon un abruti de la mouvance geek , http://www.journalistiques.fr/post/2011/01/30/Un-an-d-utilisation-de-Twitter:-avantages-et-inconv%C3%A9nients