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Science et progrès

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A l'avenir, tout le monde au Japon aura un androïde - 19 juillet 2014. Terminator, Z6PO, Blade Runner : l'imaginaire hollywoodien regorge de robots plus ou moins amicaux qui ont donné vie au mythe de l'androïde susceptible un jour de supplanter son créateur.

A l'avenir, tout le monde au Japon aura un androïde - 19 juillet 2014

On en est encore loin, mais au Japon on y croit. En matière de robotique industrielle, aucun doute : le pays du Soleil-Levant fait la course en tête, mais certains savants songent en plus à des "créatures" qui, tels de parfaits "maîtres d'hôtel" ou "dames de compagnie", se mettraient au service d'une population vieillissante. Quelque 300 sociétés viennent d'ailleurs de se regrouper pour former un consortium afin de développer d'ici à 2020 une centaine de robots ultra-sophistiqués pensés comme des amis ou assistants.

Quant au Premier ministre Shinzo Abe, il veut carrément organiser en 2020 des Olympiades des robots, en parallèle aux JO humains à Tokyo. Le combat homme-robot n'est pas loin "Les ordinateurs ont déjà surpassé les capacités humaines. Ava, le robot qui nous calculait trop.

« Ex Machina », thriller high-tech sur l’intelligence artificielle, vient de remporter l'Oscar des meilleurs effets visuels.

Ava, le robot qui nous calculait trop

Nous l’avions vu en avant-première avec un expert du domaine, l’informaticien Jean-Gabriel Ganascia. Une machine intelligente échappe-t-elle forcement à son créateur ? Dans Ex_Machina, Alex Garland, scénariste du magnifique Never Let Me Go 1, remet le couvert sur ce thème rebattu de la science-fiction. Au cœur de ce huis-clos étouffant, Caleb, jeune programmeur prodige chez BlueBook, moteur de recherche et géant d’Internet, est invité à passer une semaine chez son patron, Nathan, hipster barbu au crane rasé, retiré dans une villa bunker au fin fond de l’Alaska.

Caleb y participera à une expérience unique : interagir avec Ava, un troublant robot féminin. Le film ne se limite pas à une mise en scène du test de Turing À première vue, Ex_Machina ressemble à une mise en scène stylisée d’un test bien connu en intelligence artificielle : le test de Turing. Real Humans revu par les chercheurs (1) Qu'est ce qui est réel dans la série Real Humans ?

Real Humans revu par les chercheurs (1)

Quand nos robots seront-ils aussi doués ? CNRS le journal fait le point dans une série d'articles. Aujourd'hui : le langage. Surdoués, les hubots (human robots) de la série télévisée Real Humans ? Pas beaucoup plus que leurs cousins déjà vus sur grand écran. Mais depuis ces classiques, notre technologie galopante a fait du chemin. Il est en effet devenu banal de communiquer avec son ordinateur ou son smartphone grâce aux assistants personnels intelligents, comme le fameux Siri d’Apple et d’autres applications parlantes.

Dans Real Humans, les hubots s’expriment pratiquement comme vous et moi. Cela semble plutôt bien marcher… Qu’est-ce que les hubots ont de plus ? Les ambiguïtés de langage ne posent pas de problème à un humain doté de sens commun. Real Humans revu par les chercheurs (2) Les robots auront-ils des droits ?

Real Humans revu par les chercheurs (2)

Devront-ils ressembler aux êtres vivants ? Quand laisser les machines prendre des décisions ? Dans ce 2e article inspiré par la série Real Humans, réflexions sur l’éthique en robotique. La série télévisée Real Humans n’a pas passionné les roboticiens parce qu’elle…ne parle pas de robotique ! Ou très peu. « Cette série traite plutôt des humains à travers les robots », commente Raja Chatila, directeur de l’Institut des systèmes intelligents et de robotique1.

. « Ces machines sont extrêmement loin de la réalité ou même d’un futur éventuel, et je trouve dommage que la série donne au final une vision si négative de la robotique », reprend Raja Chatila. Même si elle est très pessimiste, irréaliste, Real Humans illustre certains cas où l’éthique pourrait pointer le bout de son nez. Pas de droits pour les robots Des machines douées de conscience ? Bien sûr, la donne change si les robots obtiennent un jour conscience et libre-arbitre. L’anti-HAL: pourquoi le robot d’«Interstellar» représente l’avenir de l’intelligence artificielle. Le scénario d'Interstellar gravite surtout autour de l’exploration spatiale, des trous noirs et du voyage dans le temps, et c’est sans surprise que beaucoup de choses ont déjà été écrites sur le traitement de la science dans le film –un livre est même déjà sorti sur le sujet.

L’anti-HAL: pourquoi le robot d’«Interstellar» représente l’avenir de l’intelligence artificielle

Ce dont on a moins parlé, c’est de la représentation de l’intelligence artificielle et de la robotique, sans doute parce que les robots du film fonctionnent tellement bien qu’ils ne perdent jamais la tête et ne tirent pas toute la couverture à eux. Au lieu de tomber dans les clichés de la science-fiction, la représentation de l’I.A dans Interstellar met en lumière plusieurs caractéristiques que les robots du futur devraient (et ne devraient pas) comporter. (Attention: la suite de cet article dévoile des détails-clé de l’intrigue) TARS, le principal robot du film, ne ressemble en rien à un humain.