Et si on arrêtait de payer ! interview de Olivier Bonfond. 10 poncifs sur la richesse. La richesse d’un pays n’est pas ce que l’on croit, et surtout pas ce que l’on mesure ... Patrick Viveret analyse 10 idées reçues sur la richesse... Il y est question de monnaie, de tiers secteur, d’économie domestique, d’écologie ... Par Philippe Merlant et Patrick Viveret 1. De la vache folle à l’Erika, de la tempête de décembre 1999 aux accidents de la route ou à l’explosion de l’usine AZF à Toulouse : toutes ces catastrophes sont des bénédictions pour notre produit intérieur brut !
2. Notre système économique repose sur la stricte séparation entre, d’un côté, des entreprises considérées comme seules productrices de richesse et, de l’autre, des activités sociales et écologiques financées par prélèvement sur cette richesse. 3.Les indicateurs de productivité de l’ère industrielle sont toujours valables Nous disposons d’outils de mesure de la productivité forgés pour favoriser une croissance matérielle de nature industrielle. 4 La monnaie sert d’abord à faciliter l’échange. Questions des loyers.
SYSTEMES ECONOMIQUES. Zoupic, le propre de l'om. Symbionomics_Prospectus_2_2011.pdf. Symbionomics: The Film. Next Economy @fer_ananda. JF Noubel. TEDxParis 2011 - Jean-François Noubel - Les monnaies libres. Mouvement utopia. Avez-vous dit Homo Economicus ? Comment prenons-nous nos décisions ? Quelles sont les motivations qui sous-tendent nos choix ? Ce genre de questionnement est directement à l’origine de la microéconomie puisqu’elle « prend comme objet d’études les comportements des agents économiques individuels ».
Or, les économistes classiques qui ont essayé de comprendre les comportements de ces agents économiques se sont basés sur le modèle contestable d’un homme aux motivations exclusivement égoïstes et utilitariste ; l’homo economicus. …Parce que ça ne fait pas de mal de se rafraichir la mémoire… Ce n’est pas de la bienveillance du boucher, du marchand de bière et du boulanger, que nous attendons notre dîner, mais bien du soin qu’ils apportent à leurs intérêts.
L’homo economicus est absolument utilitariste et fondamentalement égoïste. L’homo Economicus ne compte que sur lui pour maximiser son utilité (définie officiellement comme la sensation de plaisir qui découle de la consommation d’un bien). Ce serait là une erreur grossière !