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Green IT

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Ce métier recrute : devenez responsable green IT - Le Parisien. L’informatique est partout. Tous les métiers y sont confrontés et particulièrement ceux de bureaux. Dans les grandes villes, les centres d’affaires, une question revient sans cesse : comment bénéficier de systèmes d’information et de communication efficaces tout en réduisant sa consommation d’énergie ? La raison est avant tout financière mais permet aussi un geste pour la planète en abaissant son empreinte carbone et en se montrant à la hauteur des enjeux liés au réchauffement climatique.

Le défi a doucement porté la création d’un nouveau métier : responsable ou consultant green IT (abréviation anglaise pour technologies de l’information). Cette personne joue désormais un rôle capital dans beaucoup de sociétés. Et sa place ne va cesser de grandir avec le développement de l’intelligence artificielle (IA), également très énergivore. « Utiliser les meilleurs systèmes en minimisant son empreinte carbone » Optimiser la consommation d’énergie IL RECRUTE Nous embauchons plusieurs personnes » Green IT : Enfin une calculette environnementale pour les réseaux. L’Alliance Green IT, en collaboration avec l’ADEME, le CDRT et Act For Better Planet, a développé en open source une calculette bien utile pour mesurer et optimiser l’empreinte environnementale des réseaux numériques d’entreprise.

Les activités liées au numérique affectent l’environnement de multiples façons : elles entraînent une consommation de ressources précieuses qui s’épuisent, une utilisation d’énergie sujette à des fluctuations de disponibilité et de coût, ainsi que des émissions de gaz à effet de serre contribuant au réchauffement climatique et à divers types de pollution. Ces conséquences découlent de la chaîne matérielle étendue et complexe requise pour nos besoins numériques allant de leur fabrication au reconditionnement des composants en fin de vie en passant bien sûr par leur utilisation durant quelques années. Pour atténuer ces effets, cette empreinte du numérique, il est essentiel de les mesurer afin d’identifier et de réduire les impacts les plus significatifs.

Sustainable IT Guide | Sustainable IT | Software AG. Not long ago, the great disruptor of the business world was digital. The rise of the internet, the accelerating power of computing, and the possibilities offered by big data demanded firms adapt with urgency. Across industries from media to health care to finance, online start-ups shook incumbents. Established firms reshaped their organizations and their products to meet the demands and opportunities of a digital economy—or they risked becoming obsolete. Today, a similar disruption is afoot, but there’s a new sheriff in town: sustainability. The fight to prevent climate catastrophe means that enterprises across the globe are continuously navigating new policies, standards, laws, and regulations that are driving them to change their ways of doing business. What does sustainability mean for my business?

Not long ago, the great disruptor of the business world was digital. Today, a similar disruption is afoot, but there’s a new sheriff in town: sustainability. Datacenter et réseaux fixes-mobiles plus énergivores et polluants en 2022. Les émissions de gaz à effet de serre des opérateurs de communications électroniques, de datacenters et des fabricants de terminaux se sont élevées à 1,06 million de tonnes en 2022 contre 1,07 un an auparavant selon l'Arcep.

Leur consommation énergétique ont également progressé significativement. Pour la 3e année, l'autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse publie les résultats de son enquête "Pour un numérique plus soutenable". Disponible à cette adresse, cette édition rend compte de l'impact environnemental du numérique sur 2022 en cernant différentes catégories d'indicateurs incluant notamment les émissions de gaz à effet de serre et la consommation énergétique pour les opérateurs de communications, de datacenters et les fabricants de terminaux.

Alors quels enseignements retenir pour ce rapport ? Côté box Internet et décodeurs TV, ces derniers ont consommé 3,3 TWh d'électricité en France en 2022. EcoStruxure IT Schneider Electric évolue. Voici les nouvelles - Nouvelles Du Monde. Les nouvelles fonctionnalités du logiciel EcoStruxure IT seront disponibles à partir d’avril Couperr Électrique qui offrent, entre autres, plus de visibilité sur la consommation d’énergie et de ressources.

Les nouvelles fonctionnalités sont le résultat de vingt années d’expérience dans les centres de données, le développement de logiciels, la réglementation, la durabilité, combinées aux technologies d’apprentissage automatique. Les clients auront accéder à un ensemble d’outils de reporting qui, dans le passé, auraient nécessité une connaissance approfondie des méthodes manuelles de calcul des données. Adaptations aux réglementations de l’UE Contrairement aux autres solutions du marché, le nouveau modèle offre un outil de reporting rapide, intuitif et facile à utiliser. Développé pour aider à s’adapter à l’entrée en vigueur imminente de réglementations telles que la directive européenne sur l’efficacité énergétique (DEE).

Comment améliorer la durabilité Ce sont les principaux avantages. Clean Up Day 2024 : Pour OpenText, la protection de l’environnement est plus qu’une cause sociétale. Clean Up Day 2024 : Pour OpenText, la protection de l’environnement est plus qu’une cause sociétale. La protection de l’environnement est plus qu’une simple cause sociétale. Elle doit concerner tout le monde, y compris les entreprises.

Appliquer des mesures en faveur de l’environnement, au-delà leur but premier, peuvent apporter de nombreux autres avantages comme la réduction des coûts grâce à une utilisation plus efficace des ressources, ou une atténuation des risques et respect de conformité aux nouvelles réglementations telles que la CSRD.

Et si ces avantages sont évidents, d’autres sont plus discrets comme plus d’innovation par l’éco-conception de nouveaux produits, ou plus d’efficacité des processus avec une démarche « IT for Green ». Malheureusement, alors que ces nouvelles habitudes ont de nombreux bénéfices prouvés, elles ne sont que trop rares en entreprises. AI for Green et Green AI : concilier utilisation de l'intelligence artificielle et préservation de l'environnement - Tech Talks. La recrudescence de l’utilisation de l’intelligence artificielle par les entreprises va de pair avec une augmentation de la consommation énergétique. Dès lors, la problématique revient à maintenir la préservation de l’environnement tout en continuant l’innovation technologique. Un sujet Green AI que Numeum, l’Institut G9+, Planet Tech Care et le Cigref aborde en profondeur. Face aux exigences de reporting environnemental notamment l’arrivée de la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), du Data Act, du AI Act, les entreprises sont confrontées à de nouvelles interrogations.

Afin de concilier innovation et préservation de la planète, Numeum s’investit sur cette thématique AI for Green & Green AI. Les entreprises doivent en effet adopter des stratégies visant non seulement à tirer parti des avantages de l’IA. L’idée de l’ensemble des organisations professionnelles est donc de mettre en avant le fait que chacun peut contribuer à trouver des solutions durables.

Olivier Robillart. DSI en mode sobriété numérique. En 2024, le jour du dépassement de la Terre sera le 25 juillet. L’année dernière c’était le 2 août. Une semaine. Évidemment, pas dans le bon sens. Nous consommons beaucoup de ressources, trop, parce que notre système est ainsi fait et que tout nous pousse à consommer, mais aussi parce que nous sommes de plus en plus nombreux sur Terre.

Parole de (Green) DSI / Par Thomas Chejfec, Directeur des systèmes d’information Nous sommes lancés à pleine vitesse vers un monde à la Mad Max, où la Terre est devenue folle de nos excès. La sensibilisation du monde entier est extrêmement difficile, sachant que les efforts produits par une génération sur la diminution de son empreinte carbone n’auront des effets que sur la suivante, et encore, lorsque la première ne sera plus de ce monde.

Dans ce contexte, néanmoins, nous devons nous lancer, non pour une efficacité immédiate mais bien, déjà, pour mettre en place un état d’esprit collectif et générationnel. Le cadre étant posé, comment faire ? Quel impact carbone et écologique pour le numérique ? Le numérique a envahi notre quotidien. Entre les smartphones, laptops ou encore tablettes et téléviseurs, les Français ont du mal à détourner leurs regards des écrans. On compte en moyenne 8 équipements par utilisateur. Les technologies associées au numérique donnent l’impression d’être immatérielles, impalpables et hautement virtuelles. Pourtant, une pollution bien réelle se cache derrière elles. Pour illustrer simplement la pollution des appareils connectés, il suffit de multiplier leur poids par près de seize pour avoir une idée de la pollution qu’ils génèrent.

Ces équipements consomment près de 5 fois plus de ressources naturelles que le parc automobile Français. En outre, une étude du Sénat sur la mission d’information sur l’empreinte environnementale du numérique a conclu qu’en 2018 l’impact du numérique était de 3,7% des émissions mondiale de gaz à effet de serre et de 4,2% de la consommation mondiale d’énergie primaire. Cette stratégie s’articule autour de 4 axes d’actions :

Cloud de confiance : la vision environnementale du Cigref. Un cloud « de confiance », c’est quoi au juste ? Le Cigref a sa réponse, sous la forme d’un référentiel. Les exigences y sont présentées en deux niveaux : Safe (règles primordiales) et Trusted (règles renforçant le niveau Safe). L’essentiel du socle est posé depuis la première version, publiée en mai 2021. La v2, parue en octobre 2022, avait ajouté quelques éléments. Notamment sur les questions de portabilité et de structure capitalistique des fournisseurs. Quelques critères avaient par ailleurs changé de catégorie. Par exemple sur la gestion des actifs : l’implémentation d’une procédure de marquage des informations impliquées dans la livraison du service cloud était devenue une règle primordiale. Le principal apport de cette v2 fut néanmoins l’ajout d’un axe environnemental.

Un cadrage par normes ISO Dans la v2, la norme ISO/IEC 30134-2, relative à la mesure du PUE (indicateur d’efficacité énergétique), apparaissait uniquement en note de bas de page. À consulter en complément : Comment réduire la consommation énergétique des datacenters ? - nouvellesdumonte. Pure Storage va rétribuer vos efforts de sobriété numérique. Poursuivant dans sa logique de réinvention de l’univers du stockage, Pure Storage annonce des initiatives originales pour encourager les efforts d’économie d’énergie et de sobriété numérique de ses clients ainsi que de nouveaux services de cyber-résilience.

Et c’est John Colgrove en personne qui nous les présente… Coz est le Grand Témoin d’IT for Business et InformatiqueNews cette semaine. John « Coz » Colgrove est un visionnaire. Il est derrière certaines technologies de stockage les plus innovantes, du système VxFS aux technologies « Software Defined » et « Storage as a service » de Pure Storage, société qu’il a cofondée il y a 14 ans.

Faisant à l’époque le pari – jugé fou – du « tout Flash », il a fait souffler un vent de renouveau dans l’univers du stockage avec la volonté d’insuffler dans cette technologie purement IT à la fois une simplicité et une évolutivité qui lui faisaient jusqu’ici défaut. En 2023, les entreprises devront combiner transformation numérique et transition écologique - IT SOCIAL.

Stimulée par les exigences règlementaires et l’attention de plus en plus pointilleuse des clients et des parties prenantes, la transformation numérique devient de plus en plus responsable. Toutefois, les entreprises sont confrontées à une difficulté majeure : comment et avec quels outils suivre, surveiller et communiquer les données relatives aux émissions. Entre la migration des charges de travail dans le cloud, le renforcement de la posture de cybersécurité-résilience et les impératifs de durabilité et d’inclusivité, l’année 2023 risque d’être celle des chantiers structurants et intégrés pour les entreprises.

Car il s’agit non seulement de déployer les bonnes technologies, mais en même temps d’engager l’entreprise dans une évolution vers le zéro émission, qui devrait structurer son image, sa communication et ses relations avec ses clients et ses fournisseurs dans la durée. Transformation numérique et transition écologique se confondent. Embarquer les utilisateurs dans une démarche Green IT. Pour ce troisième épisode de notre grande série consacrée au Green IT, Itforbusiness.fr se recentre sur l’humain. En effet, pour gagner en efficacité, les entreprises vont devoir s’attaquer à la principale source de pollution : les utilisateurs. Pour cela, elles vont devoir instaurer de nouvelles pratiques et une culture Green IT reposant sur des engagements porteurs de sens. Par Marie Varandat Au-delà des convictions des uns et des poncifs moralisateurs des autres, le Green IT pourrait devenir une nécessité qui s’imposerait de fait. Il est en effet des problèmes qui fâchent, mais dont on évite de parler, faute de solution.

La fin programmée des minerais en fait partie. Or, comme le rappelle GreenIT.fr depuis quelques années, les utilisateurs sont la première source de pollution numérique. Autrement dit, pour être efficace sur la Green IT, les entreprises ont tout intérêt à se pencher sur l’environnement de travail et les usages des utilisateurs. Adopter les bons gestes.