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Comment gérer ses parents quand on est journaliste? Mon téléphone de bureau sonne toujours trop fort.

Comment gérer ses parents quand on est journaliste?

Il sonne, et je sursaute. La dame du standard me chantonne à l’oreille : « Bonjour, il y a quelqu’un qui veut vous voir, je le fais monter? » Elle a comme un fond de rire bloqué dans la gorge. C’est louche. « Vous savez qui c’est? » Bien sûr qu’elle sait. « C’EST VOTRE PAPA ! Ma colonne vertébrale se serre. - Non, je chuchote. Je bloque ma respiration, et regarde autour de moi. . - Je suis en bas, me dit mon père. - Je sais, je murmure. - Je passais dans le quartier, alors je me suis dit que je pourrais venir te voir, et en profiter pour visiter le journal ! Rectifions quelques détails: Mon père habite à Lyon.

Je crois que ma mère aussi rêve de se pointer au journal avec un goûter pour moi. Pendant ce temps, les autres continuaient à ricaner en me montrant du doigt. Eric: Mes parents ne me lisent pas. Marie Amélie: Ma grand-mère suit Christophe Barbier. Caroline: Moi, mes parents ne me lisent pas mais ma grand-mère est ma première fan. On ne naît pas journaliste VIP, mais on le devient vite. Docteur Tweety - Moteur de recherche. Trois journalistes de France 2 interpellés dans le Calvados. Tout commence tôt, jeudi matin, quand un couple de bijoutiers en train de quitter le casino de Trouville se retrouve nez à nez avec un homme armé.

Trois journalistes de France 2 interpellés dans le Calvados

Croyant un court instant être victime d'une agression, le couple affolé prend la fuite, puis alerte immédiatement les services de police en décrivant la scène. Grâce au signalement fourni par le couple, une patrouille de police repère non loin du casino trois personnes à bord du véhicule signalé. Les occupants sont immédiatement interpellés, puis conduits au commissariat local. C'est alors que les policiers découvrent que les malfaiteurs sont en fait... des journalistes ! Pour justifier leur comportement, ces derniers expliquent aux enquêteurs qu'ils tournent un reportage sur le vol avec arme commis par une personne âgée le 25 août dernier au casino de Trouville-sur-Mer. "C'est une histoire digne des pieds nickelés, ils sont totalement irresponsables", souligne au Point.fr une source proche du dossier.

Des journalistes de France 2 pris pour des braqueurs et arrêtés comme tels. Des journalistes de France 2 ont été pris pour des braqueurs et menottés jeudi matin, après avoir voulu reconstituer une scène de braquage devant le casino de Trouville (Calvados), a-t-on appris vendredi auprès du parquet.

Des journalistes de France 2 pris pour des braqueurs et arrêtés comme tels

Interrogée par l'AFP, la direction de France 2 a déclaré qu'elle réagirait plus tard dans la journée. Le procureur de la République de Lisieux, Bruno Dieudonné, a dénoncé un "manque de rigueur et de professionnalisme" des journalistes, qui n'avaient pas prévenu les autorités du tournage. "On ne se balade pas avec une arme à la main, qui, même factice et à 40 euros, peut être prise pour une vraie", a-t-il déclaré à l'AFP, au sujet de cette reconstitution qui se voulait très réaliste. "La femme, qui a déjà été victime avec son mari de cinq braquages lorsqu'ils étaient bijoutiers en région parisienne, dit avoir vu l'homme pointer son arme vers elle et s'être alors jetée à plat ventre" par terre, a indiqué le magistrat. STOP aux mises en scène de l'information ! De plus en plus souvent, dans certaines rédactions, on suscite, on encourage, au minimum on tolère, des mises en scène de l’information en contradiction frontale avec la stricte rigueur qui doit rester de mise dans notre profession.

STOP aux mises en scène de l'information !

A Trouville, ce jeudi 5 janvier 2012, une équipe travaillant pour "Complément d’enquête", un magazine de France 2, a mis en scène, sous forme de "reconstitution", un moment d’un braquage contre le casino de Trouville l’été dernier et, ce, en face dudit casino. L’équipe était composée d’un journaliste rédacteur (CDI), d’une journaliste reporter d’images (pigiste) et d’un jeune preneur du son. Deux personnes, trouvant leurs comportements plus que suspects – un revolver faisait partie de l’action – ont appelé la police qui a arrêté manu militari les acteurs de ce mauvais mélodrame. Il est heureux que les choses, sur le terrain, n’aient pas été plus graves. Paris.