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Hélène Schapiro raconte Auschwitz

Hélène Schapiro raconte Auschwitz
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Varsovie La ville de Varsovie s'étend des deux côtés de la Vistule. Devenue la capitale du nouvel Etat polonais en 1919, la ville était, avant la Seconde Guerre mondiale, un important centre de la vie et de la culture juives. Il ya vait avant la guerre plus de 350 000 Juifs, qui constituaient environ 25 % de la population de la ville. Lors de l'invasion allemande de la Pologne le 1er septembre 1939, Varsovie connut des attaques aériennes et des bombardements d'artillerie. Dès la fin septembre 1939, les Allemands exigèrent des Juifs de Varsovie qu'ils portent des brassards blancs ornés d'une étoile de David bleue. LE GHETTO DE VARSOVIE Le 12 octobre 1940, les Allemands ordonnèrent par décret la création d'un ghetto dans Varsovie. Les bureaux du Conseil juif étaient situés rue Grzybowska, dans le sud du ghetto. Les SS et la police déportèrent les premiers Juifs du ghetto de Varsovie vers le camp de mise à mort de Treblinka le 22 juillet 1942.

Holocaust Timeline: Nazis Liquidate Lidice On May 27, 1942, SS Obergruppenführer Reinhard Heydrich, Deputy Reich Protector of Bohemia and Moravia, had been attacked in Prague by Free Czech agents who were trained in England and brought to Czechoslovakia to assassinate him. They shot at Heydrich as his car slowed to round a sharp turn, then threw a bomb which exploded, mortally wounding him. Heydrich managed to get out of the car, draw his pistol and shoot back at the assassins before collapsing in the street. Heydrich survived for several days, but died on June 4 from blood poisoning brought on by fragments of auto upholstery, steel, and his own uniform that had lodged in his spleen. In Berlin, the Nazis staged a highly elaborate funeral with Hitler calling Heydrich "the man with the iron heart."

Etude de cas : le ghetto de Varsovie (1940-1943) 1/2 Dates clés Automne 1939Début des persécutions antijuives dans le Gouvernement généralMai 1940Le quartier juif de Varsovie déclaré « zone d’épidémie »16 novembre 1940Le ghetto de Varsovie est en partie cerné d’un mur d’enceinte. 22 novembre 1940Création de l'Oyneg ShabbesJuillet 1942Création de l'Organisation Juive de Combat La création du ghetto Dès l’automne 1939, commencent les persécutions antijuives dans le gouvernement général. À partir du 1er décembre 1939, tous les Juifs âgés de plus de douze ans doivent arborer un brassard blanc où figure une étoile de David bleue. En mai 1940, le quartier juif de Varsovie est officiellement déclaré par les Allemands « zone d’épidémie » et le 2 octobre 1940, le gouverneur du district de Varsovie, Ludwig Fischer, publie l’ordre de transplantation : entre le 12 octobre et le 31 novembre 1940, 113 000 non-Juifs quittent le quartier juif et 138 000 Juifs y « déménagent » dans un climat de panique. Un pouvoir sous influence : le judenrat Chiffres clés

42-43 : la bataille de Stalingrad et la défaite allemande Génocide tsigane Les Tsiganes ont de tout temps été persécutés par les Etats et ce tant en Europe Orientale qu'en Europe Occidentale. Ils ont été réduits en esclavage en Roumanie, mis aux galères en France et déportés dans les colonies en Angleterre. Ils étaient persécutés parce qu'ils étaient différents, différents par leur apparence, différents par leur mode de vie et différents par leur culture. Ces persécutions atteignirent leur paroxysme pendant la Seconde Guerre mondiale. Les Nazis entreprirent de les exterminer jugeant qu'ils étaient indignes de vivre dans la nouvelle société qu'ils s'apprêtaient à construire au motif qu'ils étaient des asociaux irréductibles de par leur appartenance à une race "hybride" et inférieure. Allemagne L'arrivée des Nazis au pouvoir ne marqua pas une rupture avec la politique précédemment poursuivie. Depuis le XIXème siècle, la "race tsigane" était présentée comme une race étrangère et inférieure.

La mémoire filmée de la Shoah | CNRS le journal Le documentaire «Shoah, les oubliés de l’Histoire» qui sera diffusé sur ARTE présente un point de vue poignant mais parfois insoutenable sur ce que l’on a appelé «la Shoah par balles». Valérie Pozner, spécialiste de l’histoire du cinéma russe et soviétique, nous en explique le caractère inédit. De nombreux documentaires et expositions ont déjà été consacrés à la destruction des juifs d’Europe entre 1940 et 1945. Pourtant, l’exposition qui s'est déroulée jusqu’au 27 septembre 2015 au Mémorial de la Shoah, dont vous êtes commissaire scientifique, apporte un autre regard sur le génocide juif : quelle est la spécificité des documents présentés ?Valérie Pozner1 : Nous avons croisé des archives filmiques, photographiques, avec la presse, la documentation judiciaire et administrative, afin de contextualiser précisément ces images. Il faut noter que 80 % des images de cette exposition sont inédites. Pourquoi les Soviétiques possèdaient-ils autant d’images ?

Auschwitz-Birkenau Virtual Tour - Auschwitz-Birkenau - Wirtualne zwiedzanie Enfants dans la Shoah « La véritable partie plaignante à votre barre est la Civilisation », déclara le procureur américain Robert Jackson, devant le tribunal militaire international, à l’ouverture du procès de Nuremberg (20 novembre 1945). Mais de quelle Civilisation pouvait-il encore s’agir ? « C’est en Allemagne que se produisit l’explosion de tout ce qui était en train de se développer dans tout le monde occidental sous forme d’une crise de l’esprit, de la foi » concluait au sortir de la Seconde Guerre mondiale le philosophe Karl Jaspers. Le surgissement inédit dans le conflit démocratique d’un parti constitutivement criminel fut une éventualité qui n’avait jamais été envisagée par aucun des laudateurs ou détracteurs de la démocratie. Que le nazisme ait pu s’emparer de l’appareil d’État allemand et le mettre en affermage, constitue dorénavant un fait irréversible et irrémissible.

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