background preloader

La croissance des plantes

La croissance des plantes
Related:  La Terre: structure, plantes, sa circonférence!

La morphogénèse végétale et l'établissement du phénotype -Diversité morphologique des végétaux Problématique : De quels facteurs la diversité morphologique observée dépend-elle ? La morphologie d’un végétal dépend des caractéristiques génétiques : On peut caractériser une espèce par la morphologie de son appareil végétatif. L’établissement du phénotype d’un végétal résulte toujours de l’expression de ses gènes, mais certains facteurs peuvent influencer ce phénotype. Problématique : L’environnement peut-il exercer une influence sur la morphogenèse végétale ? L’environnement influe sur la morphologie végétale : Des morphologies différentes pour une même espèceInfluence des facteurs externes :- Exemple : le chêne : suivant s’il pousse en futaie ou dans un lieu où il dispose de beaucoup d’espace, le chêne présente une morphologie différente.

Réseau National de Surveillance Sismique / ReNaSS Le Réseau National de Surveillance Sismique (RéNaSS) est un volet du Service National d’Observation en Sismologie, labellisé par l’INSU. Il est né de la nécessité d’améliorer la couverture instrumentale de la France au début des années 1980 avec l’installation d’environ 75 stations courte-période réparties sur l’ensemble du territoire métropolitain. Depuis les années 2010, en plus de la modernisation du réseau courte-période (conversion progressive vers un réseau large-bande), l’infrastructure de recherche RESIF-RLBP a permis de densifier le réseau de surveillance. Le RéNaSS, à travers son site central localisé à l’Ecole et Observatoire en Sciences de la Terre (EOST) à Strasbourg, est en charge : Ces localisations sont validées et mises à jour pendant les jours ouvrés (du lundi au vendredi) par un analyste sismologue. Le RéNaSS et le BCSF ont fusionné depuis 2016.

La morphogenèse végétale : ses mécanismes Le port des végétaux ou comment s’établit la forme d’un végétal ? De simples observations dans la nature montrent à l’évidence que l’on peut reconnaître une espèce à sa silhouette, à son port. Ceci est particulièrement évident pour les arbres. L’acquisition du port est dictée par des phénomènes physiologiques précis, déterminés génétiquement pour chaque espèce, avec des variations parfois notables entre les individus. Cependant, les facteurs de l’environnement peuvent agir profondément sur ces processus morphogènes. C’est naturellement au cours de son développement que la plante acquiert sa forme définitive. Observations La simple observation de deux arbres d’espèces différentes, un chêne et un pin, permet de constater des différences fondamentales dans leurs silhouettes. C’est au niveau de la ramification que les différences les plus fondamentales apparaissent. Acrotonie Le port des arbres se distingue de celui des buissons par la croissance privilégiée des bourgeons les plus terminaux.

earth :: une carte mondiale des conditions de vent, météorologiques et océaniques Date ✕ year Le gravitropisme des végétaux Cellules spécialisées permettant la perception de la gravité Les amyloplastes volumineux contenus dans les statocytes pourraient donc, par leurs déplacements et leurs changements de position liés à la gravité, représenter la première étape du système de perception de la gravité chez les plantes. En relation avec ces propriétés, ils sont aussi appelés statolithes. Plusieurs résultats expérimentaux appuient cette hypothèse : L’ablation sélective, au laser, des statocytes, supprime la réponse gravitropique sans modifier la croissance, tandis que l’ablation des cellules latérales de la coiffe est sans effet sur le gravitropisme. Les statocytes, et plus particulièrement les statolithes qu’ils contiennent, jouent donc un rôle important dans la perception du stimulus gravitropique. Des mécanismes discutés Cependant, si l’hypothèse des statolithes est séduisante, certains résultats expérimentaux remettent en cause son unicité en tant que mécanisme de perception de la gravité.

La Terre est ronde ! Ératosthène et la mesure du rayon terrestre Hugues Chabot Univ. Claude Bernard (Lyon 1) - S2HEP Cyril Langlois ENS Lyon - Préparation à l'agrégation SV-STU Olivier Dequincey ENS Lyon / DGESCO Résumé Rappel de quelques jalons de la pensée grecque aux sources de la science occidentale, et du contexte des premières tentatives de détermination de la forme de la Terre, généralement attribuées au philosophe alexandrin Ératosthène, au IIème siècle avant J-C. Le contexte du savoir grec antique Les images spatiales disponibles depuis les années 1960 nous ont rendu familière la forme de la Terre. À partir du Vème siècle avant J. Ce « miracle » est en réalité tributaire d'une histoire antérieure entamée en Mésopotamie et en Égypte, mais qui reste trop peu connue : la majorité des sources disponibles nous viennent de l'Antiquité grecque. De plus, dès 600 avant J. La science grecque se développe d'abord sur les côtes ioniennes. La Terre vue par les grecs C'est dans la continuité de ces connaissances qu'Aristote (384 – 322 av. Figure 8.

gravitropisme snv.jussieu Le rôle de la coiffe et des stattolithes Dans l'apex de la racine, les cellules de la zone centrale de la coiffe (la columelle) sont appelées des "statocystes" car elles contiennent des amyloplastes appelés "statolithes" dont la position intracellulaire dépend de la position de la racine. De part leur forte densité par rapport aux autres organites cellulaires, ils se placent toujours vers le bas. Quand la racine est placée horizontalement, ils roulent pour se placer sur la face latérale de leur cellule. La position des statolithes peut être visialisée en microscopie photonique (coloration au lugol de l'amidon par exemple) et vérifiée en microscopie électronique (clichés G. La sédimentation des amyloplastes dans les statocytes apparait donc comme l'un des mécanismes majeurs de perception du signal gravitropique. Transformation d'un signal physique en un message biochimique Expérimentalement, l'emploi d'inhibiteurs des canaux membranaires étirement-dépendant supprime le gravitropisme.

Mecanisme de la photosynthese La première phase de la photosynthèse, appelée phase claire, nécessite l'éclairage de la feuille Cette phase photochimique correspond à la capture de l’énergie lumineuse par des pigments absorbants la lumière et sa conversion en énergie chimique sous forme d’ATP. Dans cette réaction, les pigments photosensibles ("chlorophylle b", carotène et xanthophylles) absorbent puis canalisent l'énergie lumineuse vers la "chlorophylle a" dont les électrons sont portés à un potentiel d'énergie supérieur. Dans cet état excité, les électrons de la chlorophylle sont dérivés vers un système qui extrait et stocke leur énergie pour une utilisation ultérieure dans la synthèse de sucres. Le résultat de ce transfert d'électrons est la scission des molécules d'eau pour donner des atomes d'hydrogène (H) et d'oxygène (O). L'oxygène s'échappe sous forme gazeuse O₂ dans l'atmosphère au travers des stomates ouverts.

Related: