
Arlima - Archives de littérature du Moyen Âge Jean Starobinski: La beauté du monde. La littérature et les arts | EPIC Magazine La prestigieuse collection Quarto (Gallimard) compte désormais le célèbre critique littéraire Jean Starobinski parmi ses auteurs. La beauté du monde, anthologie d’études dirigée par Martin Rueff, permet de mesurer pleinement la richesse et la diversité de l’œuvre du spécialiste de Jean-Jacques Rousseau. En 1964, dans un célèbre article intitulé « Contre l’interprétation », l’essayiste américaine Susan Sontag invitait à un renouvellement de l’herméneutique, soit l’art d’interpréter les textes. Exigeant de la part des critiques d’être attentifs à la forme des œuvres ainsi que de mettre en valeur leur puissance esthétique au lieu de s’efforcer d’y chercher arbitrairement un contenu « latent », elle concluait son essai par une formule qui a fait date : « à la place d’une herméneutique, nous avons besoin d’une érotique de l’art »[i]. La beauté du monde, anthologie d’essais publiés entre les années 1940 et la première décennie du XXIème siècle, en apporte une nouvelle fois la preuve.
Art et écologie : 20 expositions où les artistes s’engagent pour l'environnement Depuis la Préhistoire, la nature est une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Mais face aux dangers qui la menacent (crises climatiques, déforestation, épuisement des ressources, etc.), nombre d’entre eux utilisent aujourd’hui leur art pour sensibiliser aux problématiques environnementales. Violentes, oniriques ou pédagogiques, leurs créations engagées éveillent les consciences par l’entremise du Beau. De Paris à Venise, en passant par le château de Fontainebleau et l’île de Porquerolles, découvrez 20 expositions où l’art se met au service de l’écologie. 1. Dans son espace accueillant (et gratuit) du 37 rue de Turenne à Paris, le Maif Social Club convoque la forêt avec tout l’imaginaire qui l’entoure et ses problèmes actuels. « Le chant des forêts », Maïf Social Club, 37 Rue de Turenne, 75003 Paris, du 1er octobre 2022 au 22 juillet 2023 Romain Bernini, Him, 2021, huiles sur toile, 275 x 195 cm © Romain Bernini 2. 3. 4. « Yan Zoritchak. 5. 6. 7. 8. 9. « Décarbonons ! 10.
La femme dans l’art – arts pla La femme n’a pas toujours été admise dans le champ artistique comme « artiste » à part entière. Pourtant, déifiée, représentée en héroïne durant la Préhistoire et l’Antiquité, c’est assez tardivement qu’elle s’est hissée au rang de créatrice à l’égal de l’homme. L’art du textile était par exemple une de ses activités songeons à Pénélope. C’est au XIX ème siècle qu’elle rentre dans la scène artistique avec une poussée bien revendiquée au XXème siècle. Nous verrons d’abord sa représentation dans l’art de la Préhistoire à nos jours pour voir enfin une sorte d’anthologie des artistes femmes dans l’histoire de l’art. 1.La représentation de la femme La femme dans la Préhistoire: Vénus de Willendorf Les formes sont adipeuses pour montrer la fécondité dit-on. La femme dans l’Egypte Antique: Dans l’Egypte Antique, la femme a une place importante, considérée comme la complémentarité de l’homme. Égypte antique,mésopotamie,antiquité Les déesses les plus importantes sont : Aphrodite détachant sa sandale
Une œuvre d'art a-t-elle pour but de représenter la réalité ? On pourrait presque prendre la thèse sartrienne contenue dans la célèbre maxime L'existence précède l'essence, à partir du moment où l'on fige la réalité à travers le geste artistique et qu'on le couche sur la toile, nous avons alors abandonnés l'idée que la toile puisse continuer à vivre, à être interprétée, puisque ce qui représente la réalité est ce est définitivement achevé, en d'autres termes nous l'avons conçue avant de la réaliser. Ce qui me permet d'accéder à l'idée que l’œuvre d'art est justement celle qui continue à vivre, qui est intemporelle. On pourrait d'ailleurs s'aventurer les chemins de la psychanalyse en soutenant que l'homme n'est pas totalement maître de ses actes et qu'à travers l'expression artistique, il laisse parler une part de sa subjectivité enfouie contenue dans le Ça chez Freud.
Histoire de l'horlogerie - Fondation de la Haute Horlogerie Histoire de l'Horlogerie LeCoultre présente le plus petit mouvement qui existe au monde, le calibre 101, avec 74 composants : 14 x 4,85 x 3,4 mm, pesant moins d'un gramme. Invention de la pendule Atmos à mouvement perpétuel « qui vit de l'air du temps » - théoriquement pendant 60 ans -, par l'ingénieur Jean-Louis Reutter (de LeCoultre, devenue Jaeger LeCoultre en 1937). Lancement par Eterna de la première montre réveil 8 jours. Dans le monde 1928 A. Hirohito nommé Empereur du Japon. 1929 Krach de Wall Street (« Jeudi noir » du 24 octobre). Benito Mussolini, chef du gouvernement italien, et le cardinal Pietro Gasparri signent au palais du Latran à Rome un traité pacifiant enfin les relations entre la papauté et l'Etat italien. Art et Culture 1928 Kodak produit sa première pellicule 16mm, ouvrant le cinéma aux amateurs. Le surréaliste André Breton présente à Paris la première exposition consacrée au peintre espagnol Salvador Dali. Première publication des aventures de Tintin.
Une brève histoire de la beauté | Usbek & Rica Au fil des siècles, notre idéal corporel a toujours fait le yo-yo entre un désir de contrôle artificiel et un goût prononcé pour le naturel. Et à l’avenir, nous pourrions bien laisser derrière nous les vieux canons esthétiques pour entrer dans l’âge de la beauté singulière. « A lovely girl is an accident, a beautiful woman is an achievement » (Une fille charmante est un accident, une belle femme est un accomplissement). D’abord, une affaire de femmes. La beauté, c’est le fantasme du contrôle sur la génétique et la biologie. L’histoire de la beauté est aussi celle d’une domestication. De la préhistoire au Moyen Âge : beauté fertile et beauté nubile La réalité biologique fonde justement les premières représentations de la beauté : il nous est parvenu du paléolithique (3 millions-12 000 av. Le désir pour ce qui est beau est d’abord le désir de ce qui permet la perpétuation de l’espèce : on valorise celles qui seront les plus aptes à porter et à nourrir des enfants.
Muséum de bourges : Hans l\'éléphant Hans, l'éléphant Hans' story Vers 1783 : Naissance à Ceylan.1784 : Capturé avec une femelle (Parkie) et embarqué pour la Hollande1786 : Arrivée des deux éléphants au port de Flessingue. Après un passage au Petit Loo, ils sont gardés au château du Het Loo, ménagerie du Stadthouder Guillaume V.Début 1795 : Occupation de la Belgique et de la Hollande par les troupes françaises. Confiscation du contenu du Cabinet d'histoire naturelle et des animaux vivants de la ménagerie du Stadthouder. 20 juin 1796 : Première tentative de transport des éléphants de La Haye vers Paris. Un film sur la vie de Hans et Parkie Film d'animation de Caroline Attia - © Muséum d'histoire naturelle - Ville de Bourges - 2013
Sortir de l’ombre : femmes artistes du moyen âge (PARTIE 1) | PARAGONE Le 18 novembre 2021, dans le cadre du cycle “Histoires d’art. Créer un féminin” au théâtre du Rond-Point, Cristina Catalano, conférencière à la RMN, proposait un aperçu des femmes artistes au Moyen Âge et à la Renaissance. Sa conférence “Sortir de l’ombre” montre qu’au couvent aussi bien qu’au sein de la société laïque des femmes ont réussi à s’imposer en tant qu’artistes. Le compte-rendu de la conférence a été réalisé par Virginie Fauvin, la recherche documentaire et iconographique par Fanny Gayon. => lire la 2e partie Il est très difficile de trouver des exemples d’œuvres de femmes artistes avant le Moyen Âge. Du Moyen Âge au XVIIIe siècle, la plupart des femmes artistes sont nées dans un milieu artistique ; pour des raisons de mœurs et de morale, il leur était impossible d’accéder à un enseignement artistique en dehors du cercle familial. Enfin, l’oubli est aussi la conséquence des disciplines artistiques qui leur sont autorisées. Femmes artistes du Moyen Âge Créer au couvent
L'art est-il étranger à la réalité quotidienne ? - Terminale Philosophie Introduction Depuis notre réveil ce matin, nous n'avons presque exclusivement rencontré que des produits de l'art humain : les maisons, les routes, mais aussi les arbres, qui ont été plantés et entretenus par l'homme, et les animaux obtenus par croisement. Si nous donnons à l'art son sens le plus large, en l'opposant à la nature (la nature étant ce qui se fait sans que l'homme y « prête la main »), alors force est de reconnaître qu'il n'y a rien de plus quotidien que les objets d'art : ce sont eux qui constituent notre monde. Mais parmi toutes ces créations du produire humain, nous en distinguons certaines, les œuvres d'art, nées du travail d'un artiste et non d'un artisan, et qui semblent trancher par rapport aux objets peuplant notre réalité quotidienne. Certes, je peux passer devant cette statue sans la regarder, parce que je la croise tous les matins ; mais alors, je ne m'y rapporte pas comme à une œuvre d'art. I. II. Conclusion
cathédrale gothique architecture Toute forme incarne un système de pensée, une conception du comportement, une façon de modeler. L'architecture gothique apparaît en Île-de-France au cours du XIIe siècle. À l'origine, on nomme ce style Francigenum Opus, ce qui signifie « art français ». Rapidement, il va s'imposer à toute l'Europe, et ce, jusqu'au début de la renaissance. L'art gothique se caractérise par un système de voûtes appelé voûte nervée ou voûte d’ogives. L’avantage de cette armature est de permettre aux éléments de la voûte de rester indépendants et de jouer librement. Dans le système gothique, les forces suivent la ligne des nervures et pèsent directement à la verticale des piliers (flèches rouges), le reliquat des forces tangentielles est transmis, via les arcs-boutants, aux massifs contreforts extérieurs. Ces arcs-boutants, dont le gothique s’est fait une signature, visent essentiellement à repousser à l'extérieur les lourds contreforts qui, jusqu’ici, condamnaient l’édifice à l’obscurité.
Pourquoi et comment le cerveau voit la beauté ? (Rediffusion) Faire le tour à 360° et de façon ludique de toutes les questions qui se posent aujourd’hui dans nos sociétés en pleine mutation : Questions de science, de société, de technologie, de psychologie, d’écologie ou d’économie… Le monde évolue vite et nous avec, au nord comme au sud de la planète. Alors comment on s’adapte ? Pourquoi c’est comme ça ? D’où ça vient ? Pour répondre : chaque jour, un chercheur de tous horizons et une multiplication de points de vue différents, pour comprendre et éclairer notre présent tout en imaginant les scénarios de nos futurs. Autour de la question, une émission interactive quotidienne, présentée par : - Simon Rozé le lundi et mardi - Caroline Lachowsky le mercredi et jeudi (avec la collaboration de Caroline Filliette et Apolline Verlon-Raizon à la réalisation) - Sophie Joubert, le vendredi (Cécile Bonici : réalisatrice). Retrouvez les sujets traités par cette émission sur RFI SAVOIRS =
Art contemporain : les sublimes mondes en trompe-l'œil d'Eva Nielsen Au moyen de la sérigraphie, Eva Nielsen trompe l'œil avec des effets qui subliment la nature et le bâti. « Ce panorama zéro semblait contenir des ruines à l’envers », note Robert Smithson à propos de Passaic, ville sans histoire du New Jersey dont les monuments ordinaires (ponts, parkings ou bacs à sable) lui inspirent en 1967 un texte fondateur sur le chaos des cités à l’épreuve du temps. Eva Nielsen l’a lu et approuvé, tout comme Manhattan Transfer de Dos Passos. Élevée dans le 91, elle qui transite entre Paris et Yerres connaît par cœur ces zones intermédiaires peuplées d’architectures précaires. Ses « odyssées suburbaines » forment par sédimentation des « spectrogéographies ». Autrement dit, des perspectives furtives de non-lieux. Eva Nielsen © Vincent Ferrane Si bien que le regard ne sait plus où se poser, fouillant la surface et le fond en quête d’indices, perdant sur tous les plans, faute de mise au point. Envie de poursuivre votre lecture ?
Le nu dans l’art - Archives vidéo et radio Ina.fr