
L’école qui donne envie d’apprendre Fiamma est sur Twitter, Facebook , Google+ , Instagram , vous pouvez également vous abonner à ce blog. Prochaines dédicaces de La femme qui prenait son mari pour un chapeau le 1/10, à Bourges- Festival Bulleberry, 16H; le 13/10 à Bourges, Festival des Déglingués, vers 17H « Quand l’enfant a soif et demande à boire on lui dit d’attendre. Deux ans après, quand il n’a plus soif, on lui donne une cruche d’eau » Marie Montessori. Mille mercis à Céline Alvarez. Céline Alvarez a expérimenté une méthode adaptée aux mécanismes naturels d’apprentissage dans une classe de maternelle à Gennevilliers (ZEP), qui accueillait des enfants âgés de 3 à 6 ans. Pendant les trois années de l’expérience, elle a souhaité vérifier si un environnement de classe respectueux des principes d’apprentissage et d’épanouissement humain permettrait aux enfants d’apprendre facilement et dans la joie. Le test du marshmallow :
Arrêté du 25 janvier 2013 relatif à l'éclairage nocturne des bâtiments non résidentiels afin de limiter les nuisances lumineuses et les consommations d'énergie JORF n°0025 du 30 janvier 2013 page 1810 texte n° 28 ARRETE Arrêté du 25 janvier 2013 relatif à l'éclairage nocturne des bâtiments non résidentiels afin de limiter les nuisances lumineuses et les consommations d'énergie ELI: Non disponible Publics concernés : Etat, collectivités, entreprises. Objet : encadrement du fonctionnement des éclairages des bâtiments non résidentiels afin de limiter les nuisances lumineuses et les consommations d'énergie. Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le 1er juillet 2013. Le présent arrêté s'applique aux installations d'éclairage des bâtiments non résidentiels, recouvrant à la fois l'éclairage intérieur émis vers l'extérieur de ces bâtiments et l'illumination des façades de bâtiments, à l'exclusion des installations d'éclairage destinées à assurer la protection des biens lorsqu'elles sont asservies à des dispositifs de détection de mouvement ou d'intrusion. Les dispositions du présent arrêté entrent en vigueur le 1er juillet 2013.
Grâce à des bactéries, cette start-up va éclairer nos villes sans électricité Image de synthèse de Glowee (Crédit : Glowee) Algues, méduses, calamars, poissons, crevettes… Tous ces animaux marins ont en commun de posséder un gène code leur permettant d’être bioluminescents : en présence d’une enzyme, la luciférase, ils génèrent naturellement une lumière colorée (en général bleue ou rouge). Cette production naturelle est pour la start-up parisienne Glowee l'une des ressources de demain. Ses dix employés utilisent cette propriété, possédée par 90 % des organismes marins, pour générer une nouvelle source de lumière. Une idée pour laquelle CEO, Sandra Rey, 26 ans, titulaire d'un master en design industriel, a été retenue par la revue du Massachussetts Institute of Technology (MIT) parmi les "Innovateurs de moins de 35 ans France" 2016, dont la cérémonie de remise des prix a eu lieu à Paris, mercredi 13 avril. À LIRE AUSSI : Adieu pollution au plastique ? (Crédit : Glowee) À lire aussi
Légaliser, dépénaliser ou non le cannabis : le débat résumé en une conversation SMS Le club de réflexion Terra Nova propose une légalisation contrôlée par une autorité de régulation, sur le modèle de la libéralisation des jeux en ligne. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Breteau Légaliser le cannabis en l’encadrant comme les jeux en ligne : c’est la proposition du club de réflexion Terra Nova, classé à gauche, dans un rapport publié mardi 4 octobre. En avril, le ministre des relations avec le Parlement et ancien médecin, Jean-Marie Le Guen, avait plaidé pour « des mécanismes de légalisation contrôlée mais surtout avec des politiques d’éducation et de santé publique », revendiquant « une approche sanitaire » et reconnaissant que « la prohibition n’amène pas la diminution de la consommation [de cannabis] ». Le débat n’est pas nouveau, il est presque aussi ancien que la loi du 31 décembre 1970 « relative aux mesures sanitaires de lutte contre la toxicomanie ». Lire aussi : Dépénalisation, légalisation du cannabis : le débat impossible à droite comme à gauche
A Toulouse, les piétons éclairent le trottoir - 15/04/2010 - ladepeche.fr Sous un porche du centre-ville de Toulouse, un passage pour piétons s'illumine dès qu'une personne l'emprunte, l'énergie du réverbère étant produite par le piétinement des promeneurs. Une première mondiale qui peut préfigurer l'éclairage public des villes de demain. "Il s'agit d'une démonstration simple mais parlante" prouvant que "les rues piétonnes peuvent devenir de formidables sources d'énergie propre", déclare à l'AFP l'adjoint au maire de Toulouse chargé de la voirie et de l'éclairage, Alexandre Marciel, à l'origine du projet. En traversant le passage, un piéton peut ainsi produire jusqu'à 50 watts et alimenter sans aucune production de gaz à effet de serre un réverbère et des rampes de led. "Regarde, ça s'allume", s'exclame Carine à l'adresse de son compagnon qui foule les huit dalles en plexiglas de 65 cm sur 65 cm installées pour quelques semaines. Chaque pas produit un déplacement vertical de 1 cm de la surface du dispositif. Ce projet, selon M.
Autofluorescence earthworm in natura Morvan by Eric Geirnaert. L'idée de ce dossier n'est pas de démontrer que l'iridescence observée chez quelques lombrics épigés est une bioluminescence stricto-sensu (un phénomène qui émet des lumières vraies dans le noir complet). L'idée est de regarder que la genèse des couleurs (irido-amenées) qui peuvent êtres maintenues quelques temps dans l'ombre chez des sujets (lesquels vivent d'ailleurs synchrones avec des collemboles -également allumés-) pourait éventuellement être sous une influence biotique. L'observation de ma peau imprégnée de terre qui restitue une fluorescence positive forte va dans le sens d'une mise en évidence possible d'un agent biologique. OUI : en posant la main dans la terre des lombrics, la peau devient fluorescente en lumière noire. Les couleurs générées sur les lombrics amenés au soleil semblent pouvoir se maintiennent quelques secondes dans l'ombre (pour disparaitre inexorablement)... Dossier WEB actualisé en décembre 2014. Le Lombric "Irido-bio-luminé" Résumé du dit canular :
En politique comme dans les entreprises, “les médiocres ont pris le pouvoir” - Idées Sous le règne de la médiocratie, la moyenne devient une norme, le compromis domine : idées et hommes deviennent interchangeables. Il faut résister à la révolution anesthésiante, alerte le philosophe Alain Deneault. C'est d'une « révolution anesthésiante » qu'il s'agit. Celle qui nous invite à nous situer toujours au centre, à penser mou, à mettre nos convictions dans notre poche de manière à devenir des êtres interchangeables, faciles à ranger dans des cases. « Il n'y a eu aucune prise de la Bastille, rien de comparable à l'incendie du Reichstag, et l'Aurore n'a encore tiré aucun coup de feu, écrit le philosophe Alain Deneault qui enseigne la pensée critique en science politique à l'Université de Montréal. Qu'entendez-vous par « médiocratie » ? En français, il n'existe pas d'autre mot que celui de « médiocrité » pour désigner ce qui est « moyen ». « Supériorité » renvoie à ce qui est supérieur, « infériorité » à ce qui est inférieur, mais « moyenneté » ne se dit pas. Non.
Saumur, la ville qui lutte contre la pollution lumineuse Voir la vidéo Francetv info Mis à jour le , publié le À quelques semaines de la COP21, la pollution lumineuse est un sujet très concret. Sur les bords de Loire, Saumur (Maine-et-Loire) est une ville de 28 000 habitants et de plus de 5 300 lampadaires. Pour la municipalité, cette pollution lumineuse peut nuire à la biodiversité. "C'est un geste pour les oiseaux, mais aussi la faune et la flore puisqu'entre une heure et six heures, il y a l'obscurité quasiment totale sur cette ville", explique Jackie Goulet, premier adjoint au maire, chargé des commerces à Saumur. Chaque nuit, la ville est plongée dans le noir. Le JT JT de 13h du jeudi 8 octobre 2015 L'intégrale Les autres sujets du JT Recevez toute l’actualité du jour en vidéos Suivez ce thème en direct : COP21
La lumière liquide Un article du site scienceamusante.net. Une expérience très spectaculaire où le mélange de deux liquides produit de la lumière, par le phénomène de chimioluminescence. Plusieurs couleurs peuvent être obtenues (rouge, orange, rose, jaune, vert, bleu foncé, bleu clair) selon les colorants ajoutés, comme on peut le voir dans certains colliers lumineux de fête ou bâtons lumineux de secours. Différentes réactions chimioluminescentes sont connues, celle-ci est particulièrement belle à réaliser et provoque l'émerveillement des spectateurs... et des animateurs ! 1 Précautions Outre les précautions en chimie qui sont d'usage, cette expérience comporte les attentions suivantes : Attention à l'eau oxygénée concentrée et à l'hydroxyde de sodium (soude caustique) qui provoquent de graves brûlures. 2 Matériel 3 Protocole expérimental Essai en versant doucement la solution C dans la solution A (sans colorant), sans agiter. Dans l'obscurité, que c'est beau ! La même chose, avec fluorescéine. 4 Explications
Soutenue par ses camarades, une élève de prépa en fauteuil roulant pourra rester dans son lycée Faute d’ascenseur dans son lycée, Amélie, étudiante en khâgne à Paris, atteinte de la maladie de Lyme, était menacée, sans la mobilisation d’élèves, de devoir quitter son établissement. Menacée de devoir quitter le lycée Molière, à Paris (16e arrondissement), pour un autre établissement parisien, une élève de khâgne handicapée par la maladie de Lyme pourra finalement y rester. Elle ne pouvait plus accéder à la salle de cours, située au deuxième étage, depuis que, son état s’aggravant, elle était obligée de venir en fauteuil roulant. Ses camarades de prépa littéraire, réclamant la mise à disposition, faute d’ascenseur, d’une salle de cours au rez-de-chaussée, ont finalement obtenu gain de cause. Entre-temps, il aura fallu trois jours de grève des élèves et leur soutien massif pour que la situation se débloque. De nombreux médias s’étaient également fait l’écho de la situation. Lire aussi : Six questions sur la maladie de Lyme, infection transmise par les tiques
éclairage public à la carte à Préfailles Environnement Des habitants peuvent allumer les lampadaires sur simple appel téléphonique Guillaume Frouin Publié le Mis à jour le Mots-clés Aucun mot-clé Petite commune du littoral de 1300 habitants, Préfailles voit sa population multipliée par dix l'été. L'hiver, ses vieux lampadaires éclairent donc des rues entières de résidences secondaires... Pour optimiser sa consommation électrique, la mairie mène, depuis peu, une expérimentation originale : pendant un an, quatre modes d'éclairage public alternatifs vont être testés simultanément dans différents secteurs. De 40 à 95 % d'économiesDans les uns, un lampadaire sur deux est éteint la nuit ; dans d'autres, l'intensité lumineuse est divisée de moitié. "Expo in the City": les coups de cœur culture de Fleur Baudon