
La stratégie du responsable RH de Google pour gérer une armée de génies de la technologie Le management chez Google est très différent de celui d'autres entreprises. Voici, selon Laszlo Bock, le responsable RH de Google, les critères pour être un bon manager. Google a toujours eu une conception particulière du management. En 2002, Larry Page et Sergey Brin ont transformé et réorganisé l'entreprise de façon "horizontale", supprimant les responsables ingénieurs. Ce fonctionnement n'a duré que quelques mois, car Page ne pouvait pas répondre à toutes les requêtes d'aide à la prise de décision ou d'évolution de carrière. Puis, en 2009, Google a lancé le projet Oxygen, une investigation pour déterminer l'utilité des managers. Selon lui, dans la plupart des entreprises, quand une personne devient manager, c'est parce qu'elle dispose de plus de compétences que les autres et est capable de composer avec les jeux de pouvoir au travail. Puis vous arrivez chez Google. Cette prise de conscience constitue un bouleversement important pour beaucoup de personnes. Article de Drake Baer.
Google: la politique des "20% de temps libre" remise en question? Aux Etats-Unis, un débat agite en ce moment les anciens et les actuels salariés de Google. Il porte sur la fameuse politique des "20% de temps libre", qui depuis les débuts de l'entreprise permet à ses salariés, surtout les ingénieurs, de consacrer 20% de leur temps à des projets personnels. Cette largesse a à la fois permis de développer des produits majeurs, comme Gmail et Adsense, et donné à Google une image d'entreprise idéale auprès des jeunes diplômés. Mais un article sur le site Quartz.com a mis le feu aux poudres en titrant que cette politique était quasiment "morte". Google a répondu officiellement que ce n'était pas le cas, appuyé par d'autres témoignages d'ingénieurs affirmant qu'ils profitaient toujours de cette opportunité. Certains soulignent que la possibilité d'utiliser le cinquième de son temps pour des projets personnels existe encore, mais qu'elle devient plus difficile à justifier auprès de la hiérarchie. Cette époque est révolue.
13 qualités que Google recherche chez les candidats dans ses entretiens d'embauche Tout le monde n'a pas la chance de remplir rigoureusement les critères requis pour intégrer Google. Les exigences des RH sont définies précisément et sont non négociables. Depuis que Laszlo Bock a pris la tête des RH chez Google en 2006, le nombre d'employés est passé de 3 000 à 53 000. Mais qu'exige exactement Google de cette poignée de chanceux ? Entre son livre, ses interviews avec le New York Times, The Economist, Quartz et les réponses aux étudiants sur Google +, Bock a pu dévoiler un grand nombre des qualités que l'entreprise attend des Googlers potentiels. Faire preuve de "Googlitude" Dans son livre "Work Rules", Bock explique que Google recherche une qualité difficile à définir appelée "Googlitude". Rassemblez tous ces éléments, et vous obtenez la "Googlitude". Disposer de "connaissances liées au poste", et non une spécialisation approfondie dans un seul domaine La raison ? Faire preuve d'un "leadership émergent" Posséder des "fonctions cognitives" développées "Avoir du cran"
Travailler chez Google, ce n'est pas que du bonheur Une cantine gratuite, des salaires alléchants (88.000 euros par an en moyenne pour un ingénieur), des fauteuils massants ou encore 20% de temps libre pour développer ses projets personnels… A priori, Google paraît l'endroit rêvé pour tout salarié. Ce n'est d'ailleurs pas par hasard que le groupe américain figure régulièrement parmi les premières places des palmarès consacrant les employeurs préférés des jeunes diplômés. Si travailler chez le géant de la Silicon Valley est une expérience très enrichissante, cela peut bizarrement avoir de mauvais côtés. C'est en tout cas le point de vue de certains anciens employés de la firme de Mountain View, qui échangent leurs critiques sur un fil de discussion du site de questions-réponses Quora, repéré par Business Insider. > Des employés trop qualifiés Vu le nombre de personnes souhaitant travailler chez Google, la firme peut se permettre de ne recruter que les meilleurs éléments. > Un impact limité sur la stratégie de la société
How Google Is Using People Analytics to Completely Reinvent HR First of two parts If you haven’t seen it in the news, after its stock price broke the $800 barrier last month, Google moved into the No. 3 position among the most valuable firms in the world. Google is clearly the youngest firm among the leaders; it has surprisingly been less than a decade since Google’s IPO. Most companies on the top 20 market cap list could be accurately described as “old school,” because most can attribute their success to being nearly half a century old, having a long established product brand, or through great acquisitions. A new kind of people management The extraordinary marketplace success of Google (and Apple, which is No. 1 on the list) is beginning to force many business leaders to take notice and to come to the realization that there is now a new path to corporate greatness. “New path” firms dominate by producing continuous innovation. Shifting to data-based people management Google co-counder and CEO Larry Page How does the Google approach reinvent HR?
Google : les salariés bousculent le mythe Le géant de l'informatique, pourtant auréolé d'une réputation d'entreprise modèle, est loin d'être un Éden pour ses salariés. Entre querelles d'ego et faiblesses managériales, leurs témoignages chamboulent les idées reçues. Florilège. Fréquemment, Google est attaqué de l'extérieur. Depuis sa création, en 1998, on lui a tout reproché: politiques de confidentialité douteuses, violations de droits d'auteur, censure, etc. • «Arrogance et sexisme» «Beaucoup de gens qui travaillent chez Google ont le sentiment d'avoir tous les droits parce qu'ils sont issus de l'élite», témoigne une ancienne directrice des ressources humaines. • Une sélection drastique… mais des tâches mesquines «Ce qu'il y a de pire dans cette boîte, c'est le décalage entre l'exigence du recrutement et la simplicité d'un grand nombre de missions», écrit Vlad Patryshev, resté trois ans et demi à Mountain View. • Impossible de changer seul la donne «J'ai travaillé trois ans pour Google. • La vie en «G» • Un campus pas si sympa
Google: les secrets de son département des ressources humaines Voici quelques années, le département des ressources humaines de Google a fait une étrange découverte: les femmes quittaient l’entreprise en grand nombre. Comme c’est le cas pour la majorité des entreprises informatiques de la Silicon Valley, Google emploie essentiellement des hommes, et la féminisation de la force de travail est depuis un certain temps une des priorités de l’encadrement. Le fait que les femmes désertent l’entreprise n’était pas uniquement un problème de parité, mais surtout un souci pour le bénéfice net de l’entreprise. Contrairement à beaucoup de secteurs de l’économie, dans les hautes technologies, le marché du travail est extrêmement tendu, et encore plus sur le segment des employés de qualité. Pour recruter des salariés, Google doit affronter Apple, Facebook, Amazon, Microsoft, et des hordes de start-ups. Puis, venait le problème de la qualité de la vie. P'pa s'est occupé des congés mat En 2007, Bock décide donc de changer le système. Le royaume des stats
Une visite guidée des nouveaux bureaux de Google à Paris Publié le 13-DEC-11 par ANACT | Imprimer Le nouveau siège français de Google est situé dans le 9ème arrondissement de Paris. Une ambiance soignée et décalée a été choisie par les «googlers», qui ont été associés à la conception de leur futur cadre de travail. Visite guidée avec le figaro.fr. Google a inauguré mardi 6 décembre ses nouveaux locaux parisiens, localisés rue de Londres, au cœur de la capitale. Les 10.000 m2 disponibles accueillent déjà une équipe de 350 salariés, dont beaucoup d’ingénieurs (500 sont attendus d’ici 2013). Pour les concepteurs, l'objectif est de permettre à la créativité des salariés de s'exprimer, mais également d'attirer les talents et de renforcer la fierté d'appartenance à l'entreprise. En plus d'un lieu dévolu à la recherche et au développement, le «Googleplex» français abrite un institut culturel de «mission mondiale», dédié à la numérisation et à la diffusion de la culture, avec de l’archivage photo, vidéo et son.
Google une entreprise attentive au bien-être de ses salariés ! Certaines entreprises l’ont compris depuis longtemps : prendre soin de ses employés, c’est payant. Google une entreprise attentive au bonheur de ses salariés et à leur créativité ! Rien de mieux pour augmenter la productivité d’une entreprise, réduire l’absentéisme et les accidents de travail. Un travailleur est motivé et productif… lorsqu’il est heureux. Beaucoup de salariés font le même constat : « Nous ne sommes pas souvent félicités lorsque nous faisons du bon travail, mais nous sommes immédiatement réprimandés lorsque nous faisons des erreurs ». Le travail doit être stimulant, et l’environnement de travail doit favoriser cette stimulation. Un travailleur heureux, mission impossible ? Rien n’est impossible et parfois il suffit de peu pour avoir des personnes heureuses à leur travail. Prendre soin de ses employés, c’est aussi leur fournir de bonnes conditions de travail. Le bonheur peut se nicher dans de petits détails Boissons en libre service chez Google Yann-Maël Larher
« Chief happiness officer », artisan du bonheur au travail ? - La Croix Vie au travail. Nés aux États-Unis, les « responsables du bonheur au travail » commencent à apparaître en France. Une fonction encore un peu floue. Tous les matins, son sourire accueille les collaborateurs de l’entreprise Intuiti, à Nantes, spécialisée dans le marketing numérique. « À la façon dont les gens referment la porte, je sais comment ils vont », glisse Florelle Moire, « chief happiness officer » (CHO), autrement dit « responsable du bonheur au travail » de cette société de 30 salariés. Cette fonction, encore balbutiante, revendique un autre rapport au travail. « Cela peut sembler grotesque, mais ce métier a beaucoup de sens, assure la jeune femme, initialement embauchée comme assistante de direction. Un concept venu des États-Unis C’est en s’inspirant de ce qui se fait dans la Silicon Valley, aux États-Unis, dans le sillage de sociétés numériques comme Zappos, la pionnière, ou Google, que les dirigeants d’Intuiti ont créé ce poste. Des « responsables du bonheur au travail »
Chief Happiness Officer, une fonction trop simpliste pour répondre à des enjeux de taille? via @JobSferic Vers des fonctions dépassant le simple concept de «bonheur» en entreprise. Nouveau petit sorti de la boîte à idée RH, le chief happiness officer va-t-il faire feu de paille ? Les professionnels du secteur estiment en tout cas que le métier ne va pas se pérenniser tel quel, la notion de bonheur n’étant pas vraiment adéquate au monde de l’entreprise. La fonction se recentrera sûrement plus sur les préoccupations propre au travail et aux échanges entre collaborateurs. Le bonheur a-t-il vraiment sa place en entreprise ? A l’idée de «Chief happiness officer», c’est la question que se pose nombre de professionnels des ressources humaines. Accompagner les managers plus que les rendre heureux Ava Virgitti, feel good manager chez Orange au sein du laboratoire Villa Bonne Nouvelle, estime aussi que la simple question du bonheur n’est pas suffisante. Peu d’évolution verticale mais une diffusion des pratiques dans les entreprises Chloé Goudenhooft
Le Système Solaire compte 8 planètes et non 9 - notre-planete.info 951 366 lectures / 192 commentairesActualité mise à jour le 14 avril 2016, 10 h 11 Selon la nouvelle définition de l'appellation d'une planète voulue par l'exécutif de l'Union Astronomique Internationale (UAI), notre Système Solaire compte officiellement 8 planètes, déclassant Pluton au rang de planète naine. Cette nouvelle définition a été adoptée par les membres du Planet Definition Committee, un comité mis en place par l'UAI pour réfléchir à ce qu'est une planète au regard des récentes découvertes tant à l'intérieur de notre Système Solaire qu'autour d'autre étoiles. Dans un premier temps, cette nouvelle définition devait porter le nombre des planètes dans le Système Solaire de 9 à 12 et bien plus les années suivantes. Un Système Solaire à 8 planètes Au lieu de ça, ils ont rejeté cette nouvelle définition, désavouant de fait leur propre comité exécutif. Mercure ;Vénus ;la Terre, notre planète ;Mars ;Jupiter ;Saturne ;Uranus ;et Neptune. Pluton : une planète naine parmi d'autres