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Traité de Lisbonne

Traité de Lisbonne
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le traité de Lisbonne Ce traité a été préparé au second semestre 2007 par une conférence intergouvernementale (CIG) constituée pour pallier la non-ratification du traité établissant une constitution pour l'Europe de 2004[1]. À la différence du traité constitutionnel de 2004, qui remplaçait les deux grands traités par un texte nouveau, le traité de Lisbonne conserve les traités existants tout en les modifiant en profondeur : Le traité de Lisbonne est entré en vigueur le [2], soit le premier jour du mois qui suit l’achèvement du processus de ratification dans les vingt-sept États signataires de l'époque, avec dépôt des instruments de ratification à Rome. Généralités[modifier | modifier le code] Le mandat donné à la « CIG 2007 » résulte du « projet de mandat pour la CIG », un document de quinze pages[4], annexé aux conclusions du Conseil européen de Bruxelles du . Les chefs d’État et de gouvernement réunis à Lisbonne le .

Référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le référendum français sur le traité établissant une constitution pour l'Europe eut lieu le 29 mai 2005. À la question « Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une constitution pour l'Europe ? », le « non » recueille 54,68 % des suffrages exprimés. Le résultat négatif du référendum, joint à celui des Pays-Bas trois jours plus tard, a scellé le sort du traité. Il s'agissait du troisième référendum sur un traité européen, après ceux de 1972 et 1992, mais il fut le premier à être rejeté. Raisons de ce référendum[modifier | modifier le code] En France, le président de la République, Jacques Chirac, après consultation des partis politiques, a choisi le référendum et décrété qu'il aurait lieu le 29 mai 2005. État d'avancement du processus de ratification[modifier | modifier le code] Organisation de la campagne officielle[modifier | modifier le code] Arguments pour[modifier | modifier le code]

Understanding the Lisbon Treaty Allemagne(art. 23 et 79 de la Loi fondamentale de 1949). Ratification exclusivement parlementaire à la majorité des 2/3 dans chacune des chambres fédérales (Bundestag et Bundesrat). Autriche(art. 50 de la Constitution fédérale de 1983). Ratification exclusivement parlementaire à la majorité des 2/3 dans chacune des chambres. Belgique(art. 53, 77 et 167 de la Constitution de 1994). Bulgarie(art. 85 de la Constitution de 1991) Ratification exclusivement parlementaire à la majorité absolue du parlement. Chypre(art. 50 de la Constitution de 1960). Danemark(art. 20 al. 1 et 2 de la Constitution de 1992). Espagne(art. 94 de la Constitution de 1992). Estonie(art. 121 de la Constitution de 1992). Finlande(art. 33 et 69 de l'Acte de Constitution de 1995 révisée en 2000). France(art. 89 de la Constitution de 1958). Grèce(art. 28 al. 2, 36 al. 2, 44 al. 2 de la Constitution de 1986). Hongrie(art. 2 et 28 de la Constitution de 1949). Irlande(art. 29 e 46 de la Constitution de 1990).

Jean-Pierre Jouyet Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le 16 avril 2014, il est nommé secrétaire général de la Présidence de la République, en remplacement de Pierre-René Lemas[1]. Parcours académique[modifier | modifier le code] Directeur d'études à l'Institut d'études politiques de Paris de 1981 à 1988, il y est chargé de cours en 1996-1997. Il siège également au Conseil d'administration de la Fondation nationale des sciences politiques depuis 2006[2]. Depuis novembre 2011, il est professeur associé à l'université de Paris Dauphine[3]. Il est maître de conférences à l'ENA en 1982 puis en 2006-2007. De 8 juillet 2011 à avril 2013, il préside le Conseil d'administration de l'Institut Pasteur[6]. Carrière administrative et politique[modifier | modifier le code] En 1991, il devient chef adjoint du cabinet de Jacques Delors, président de la Commission européenne, puis chef de cabinet de 1994 à 1995[7]. De 1995 à 1997, il est avocat associé au cabinet Jeantet Associés.

Traité de Lisbonne - Questions et réponses Pourquoi l'Europe a-t-elle besoin du traité de Lisbonne? L'Union européenne doit entreprendre des réformes et se moderniser pour tirer pleinement parti de ses atouts. L'Union à 27 membres fonctionne selon des règles établies pour une Union à 15. Au cours des dix dernières années, l'Union européenne s'est efforcée d'optimiser les instruments dont elle dispose et de renforcer sa capacité d'action. Parallèlement, les États membres de l'UE sont de plus en plus appelés à œuvrer de concert dans des domaines qui les concernent tous, comme le changement climatique, la sécurité énergétique et le terrorisme international. L'UE s'est agrandie et ses attributions ont évolué: il est donc logique que son mode de fonctionnement soit revu. Quels changements le traité de Lisbonne apporte-t-il pour les citoyens? Le traité de Lisbonne répond aux préoccupations des citoyens européens. Les parlements nationaux ont-ils davantage leur mot à dire dans les affaires européennes? Oui. Oui. Oui. Oui. Oui. Non. Non.

Jean-David Levitte Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Origines[modifier | modifier le code] Jean-David Levitte est né le à Moissac. Il est le fils de Georges Levitte[1], un immigré juif russe, professeur d’hébreu et de religion qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, faisait passer des enfants juifs en zone libre. Ses grands-parents paternels (David Levitte né le 1er juillet 1879 à Ekaterinoslav, en Ukraine et Ida Levitte née le 3 mars 1884 ainsi que son oncle Édouard né à Metz le 27 février 1927)[2] sont déportés par le Convoi No 47 en date du 13 février 1943 et morts dans le camp d'extermination d'Auschwitz. Il porte le nom de son grand-père paternel David. Sa mère, Doreen Duggan, est d'origine afrikaner[3]. Famille[modifier | modifier le code] Marié depuis le 20 mars 1970 à Marie-Cécile Jonas, Jean-David Levitte est le père de deux filles, Mathilde et Camille. Études[modifier | modifier le code] Fonctions[modifier | modifier le code] Distinctions honorifiques[modifier | modifier le code]

Le traité de Lisbonne : un nouveau cadre pour l'Union européenne : Le traité de Lisbonne : ce qui change Un fonctionnement décisionnel plus efficace et démocratique dans une Europe à 27 appelée à agir dans de nouveaux domaines, tel est l’objectif principal visé par le traité de Lisbonne. Un fonctionnement décisionnel plus efficace et démocratique La Commission, composée actuellement d’un commissaire par État membre (soit 27), passera en 2014 à un nombre variable égal aux deux tiers des États membres (soit 18 s’il n’y a pas de nouvel élargissement d’ici là). Le Conseil européen, actuellement présidé tous les 6 mois par un État membre, a un président élu à la majorité qualifiée du Conseil pour 2 ans et demi. Le Conseil de l’Union siège en public lorsqu’il délibère et vote, comme le Parlement, alors qu’actuellement il siège à huis-clos. Avec le traité, la très grande majorité des décisions au Conseil sont prises à la majorité qualifiée. La nouvelle majorité qualifiée est désormais fondée sur une double majorité d'États et de population. Le traité de Lisbonne fixe les compétences de cette façon : 1.

Quand la France disparaît du monde par Nicolas Tenzer De quel poids la France pèse-t-elle dans la définition des règles, des normes, des idées qui façonnent la mondialisation? Difficile de le savoir car les indicateurs manquent, ce qui est déjà un mauvais signe: s'il n'y pas d'indicateurs, c'est qu'il n'y avait pas d'objectifs, pas de politique en la matière, affirme Nicolas Tenzer. Pour en avoir le coeur net, une seule solution: voyager un peu partout dans le monde et discuter. Un an et demi et 1 300 personnes rencontrées plus tard, le constat est sans appel, "la France disparaît du monde". Hormis une institution - l'Agence française de développement - et quelques individualités, les Français sont largement absents des domaines d'expertises internationaux qui comptent (santé, environnement, éducation, administration publique, eau…). Le constat est rude.

Organigramme du service diplomatique Par Nicolas Gros-Verheyde - Publié dans : HautReprésentant/ServiceDiplomatique Mardi 3 août 2 03 /08 /Août 08:55 Voilà le nouvel organigramme du service diplomatique européen. Ainsi qu'indiqué (1), le nouvel organigramme du SEAE concocté par Lady Ashton, la haute représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères (HR) ne diffère pas de façon majeure du premier diffusé en mars. Mais il se complexifie légèrement au niveau des relations hiérarchiques et comporte quelques nouveautés... ainsi qu'une devise. Quelques nouveautés : - l'apparition d'un quatrième homme dans le trio de tête au point qu'on peut parler maintenant d'un quatuor de tête. - la transformation de l'unité "relations interinstitutionnelles" en un département plus large "Coordination", chargé aussi des relations avec les Etats membres, en lien étroit avec le représentant du HR au Comité politique et de sécurité (COPS). - une nouvelle unité géographique est créée : au lieu de 4 il y en aura 5. Une devise

How Unesco countries voted on Palestinian membership | World news Breakdown of how Unesco countries voted on Palestinian membership 194 member states 173 votes cast 81 required majority 52 abstentions 14 "no" votes 107 "yes" votes No: Australia, Canada, Czech Republic, Germany, Israel, Lithuania, the Netherlands, Palau, Panama, Samoa, Solomon Islands, Sweden, US, Vanuatu. Abstentions: Albania, Andorra, Bahamas, Barbados, Bosnia and Herzegovina, Bulgaria, Burundi, Cameroon, Cape Verde, Colombia, Cook Islands, Ivory Coast, Croatia, Denmark, Estonia, Fiji, Georgia, Haiti, Hungary, Italy, Jamaica, Japan, Kiribati, Latvia, Liberia, Mexico, Monaco, Montenegro, Nauru, New Zealand, Papua New Guinea, Poland, Portugal, South Korea, Moldova, Romania, Rwanda, Saint Kitts and Nevis, San Marino, Singapore, Slovakia, Switzerland, Thailand, Macedonia, Togo, Tonga, Trinidad and Tobago, Tuvalu, Uganda, Ukraine, UK, Zambia. Yes: Absent (includes states that lost right to vote because membership fees were not paid):

Barack Obama's speech on Middle East – full transcript | World news I want to thank Hillary Clinton, who has traveled so much these last six months that she is approaching a new landmark – one million frequent flyer miles. I count on Hillary every day, and I believe that she will go down as of the finest Secretaries of State in our nation's history. The State Department is a fitting venue to mark a new chapter in American diplomacy. For six months, we have witnessed an extraordinary change take place in the Middle East and North Africa. Square by square; town by town; country by country; the people have risen up to demand their basic human rights. Two leaders have stepped aside. Today, I would like to talk about this change – the forces that are driving it, and how we can respond in a way that advances our values and strengthens our security. Bin Laden was no martyr. Bin Laden and his murderous vision won some adherents. That story of self-determination began six months ago in Tunisia. Those shouts of human dignity are being heard across the region.

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