
Unequal Scenes - Detroit Grosse Pointe Park / Detroit The boundary between Grosse Pointe and Detroit is an emblematic of the divide between affluent white suburbs and the predominantly African-American city next to it. Gross Pointe was, and still is, a wealthy enclave bordering Lake St. Clair. The westernmost section is known as "Grosse Pointe Park", separated from Detroit by a series of infrastructural barriers set up by the Grosse Pointe Park community to intentionally make it difficult to transit between the two. For example, many roads which lead from Detroit to Grosse Pointe have just been walled off completely, including Goethe, Brooks, and Korte. That's not the only boundary road, either. Detroit (USA) : « Shrinking city », ville fantôme sans avenir ? | méridianes géo Avec notre envoyée spéciale à Détroit, Murielle Paradon Ils sont des dizaines à attendre dehors, de pouvoir entrer à leur tour. De l’extérieur, le bâtiment aux allures de hangar ne paie pas de mine mais il abrite l’une des plus vénérables institutions humanitaires de la ville : Capuchin soup kitchen, la « soupe populaire des capucins », crée en 1929 pendant la Grande Dépression, pour nourrir les plus pauvres. Déjà… Au chaud à l’intérieur, des dizaines de personnes attablées engouffrent un chili con carne, un des trois repas servis chaque jour par des bénévoles. Ici, la population est à 100% noire, venue des alentours de Conner street. « On vient ici par ce qu’on n’a rien à manger. Le travail, c’est ce qui manque à Détroit. Surnommée Motor city, « la ville moteur », Détroit est le berceau de l’automobile. « Shrinking city » Dans son bureau , Mike Breene est fataliste. Au gré des crises, Détroit se vide de sa population. Le numérique peut-il sauver une ville en ruine tel que Detroit?
Prix des accès internet dans le monde États-Unis : Détroit, la renaissance Dix ans après sa faillite retentissante, Détroit remonte peu à peu la pente. La capitale du Michigan et de l'automobile aux États-Unis, est devenue aussi une incroyable scène artistique à ciel ouvert, comme en témoigne cette photographe et guide française de Détroit. Publié le 22/10/2023 09:05 Temps de lecture : 5min 18 milliards de dollars ! C’est le montant astronomique de la dette de Détroit en 2013. Abandonnée à la fin des années 80, Ford a entrepris de la restaurer pour en faire son centre des nouvelles technologies et de la mobilité qui doit ouvrir l’an prochain. La Française est arrivée en 2013 à Détroit, l’année de la faillite. "C’est une ville cabossée, explique Delphine François, avec une histoire particulière, des bâtiments magnifiques mais encore plein d’autres, complètement à l’abandon. Toute cette épopée mouvementée de Détroit s’étale donc sur les murs. Visit Detroit, l'Office de tourisme de Detroit
Detroit, de "Motor City" à "shrinking city": - le lien HGEMC Detroit est une shrinking city, c'est-à-dire une ville qui connaît la désurbanisation et la désindustrialisation. La ville retrécit. En effet si en 1950, Detroit comptait 1,8 million d'habitants, elle n'enregistre aujourd'hui que 706 000 personnes. La ville a perdu la moitié de sa population. En 2011, les 35 % du territoire municipal sont inhabités. Les crises économiques successives de la seconde moitié du XXème s accélérèrent le déclin industriel de Detroit. Croquis : Une inégale intégration des territoires dans la mondialisation Deux croquis destinés tout particulièrement aux classes de Terminale. Il s’agit en fait du corrigé de l’un des cinq croquis exigibles au baccalauréat en Terminale S, sur le sujet : « Une inégale intégration des territoires dans la mondialisation ». L’objectif est théoriquement pour l’élève de construire le croquis en une grosse heure, ce qui pousse à l’apprentissage par cœur de ces cinq croquis. Oui, je sais, les couleurs en noir et blanc, ce ne sont plus des couleurs, mais vous aurez compris que le but est d’obtenir un document adapté à la photocopie. Sur les deux planisphères, on se heurte aux immenses difficultés du travail de cartographie thématique à l’échelle mondiale. L’un des problèmes inhérents à l’exercice cartographique demandé ici est le classement des pays en grandes catégories. Le document noir et blanc est évidemment fait pour être reproduit, et celui en couleurs pour être vidéoprojeté.
Détroit : enquête sur les récits d'un effondrement | France Culture C’est la ville du rêve américain, celle du fordisme, la capitale de l’automobile, “Motor city” et sa grandeur, perdues. Après la crise financière de 2008, Détroit s’enfonce dans les difficultés. En 2013, la ville fait faillite. 600 000 habitants se retrouvent avec une administration sous tutelle, des services publics qui ferment, des coupures d’eau, d’électricité... Comment est alors raconté ce spectaculaire effondrement économique ? Son objet de travail, ce sont les récits, sous toutes leurs formes. À écouter Tous ces récits sont traversés par des imaginaires puissants, où il est question de destruction et d’utopie. Effets politiques Si ces questions de représentations sont majeures, c’est d’abord parce qu’elles ont des effets politiques réels. Nuance Au-delà du cas de Détroit, ce livre ouvre une voie sur ce que signifie décrire ce qui se passe “au temps des catastrophes”.
Detroit : se réduire et verdir pour ne pas mourir Urbanisation inversée, désurbanisation, ruralisation, décroissance urbaine : quel que soit le nom qu'on lui donne, le maire de Detroit, Dave Bing, Michigan, pense avoir trouvé la solution à la déchéance de sa ville, ancien phare de l'industrie automobile ravagée par la récession. Dans les années cinquante, Detroit résonnait encore comme une promesse aux oreilles d'une Amérique industrielle. La plus grande ville du Michigan accueillait alors près de deux millions d'habitants. Soixante ans plus tard, il n'en reste plus que 800 000, noirs à plus de 80 %, deux fois plus pauvres que dans le reste du pays. Une grande partie du centre-ville est à l'abandon : fenêtres et portes murées, usines désaffectées, quartiers fantômes ont transformé Motown et Notown. La municipalité veut mettre en œuvre un plan d'aménagement urbain radical, raser 10 000 maisons en trois ans et ramener en ville les terres agricoles qui y florissaient avant qu'Henry Ford n'en fasse Motor City à la toute fin du XIXe siècle.
Cartographie. Les villes prennent le pouvoir Les mégalopoles sont les nouveaux moteurs de l’économie mondiale. De la Californie au delta de la rivière des Perles, en Chine, l’avenir s’écrit dans des pôles urbains tentaculaires. D’ici à 2025, il y aura au moins quarante de ces villes ultra-connectées dans le monde. Par-delà les frontières, elles inventent une autre forme de gouvernance et d’économie, affirme Parag Khanna, l’auteur de Connectography : Mapping The Future of Global Civilization (éd. Penguin Random House, avril 2016, non traduit en français). Dans ce livre, l’auteur, que le New York Times décrit comme “l’homme le plus connecté du monde” en raison de ses collaborations avec des universités du monde entier, décrit un futur où les frontières nationales reculeront et où les agglomérations – ainsi que les personnes – les plus connectées prendront le pouvoir. Ce constat, c’est aussi celui de l’Institut Mc Kinsey.
Détroit : après le déclin, la Renaissance - Grand reportage À moins d’une semaine de l’élection aux États-Unis. 4 Grands Reportages vont nous faire partager le quotidien des Américains dont le cœur balance entre Kamala Harris et Donald Trump. Au centre de la campagne électorale, la réindustrialisation du pays. Nous voici dans un des États-clé du vote du 5 novembre : le Michigan. Les images de son déclin ont marqué les esprits : quartiers entiers laissés à l’abandon, rangées de maisons en pleine décrépitude. 11 ans après avoir fait faillite, celle qui fut le berceau de l’industrie automobile semble avoir définitivement tourné la page : les gratte-ciel brillent de 1 000 feux dans le centre-ville, les avenues autrefois sordides ont laissé la place aux commerces branchés et aux hôtels de luxe. Une renaissance qui a un prix, celui de la gentrification, l’arrivée de population aisée dans les quartiers modestes, qui font grimper les prix de l’immobilier.
shrinkingcities : Detroit Detroit /// Situated in the northern Mid-West of the USA, Detroit became the centre of American car production at the beginning of the twentieth century. The "Big Three" ? Chrysler, Ford and General Motors ? created the ultimate "Motor City". It was here that the first street was surfaced with concrete; here that Davison Freeway, the first city motorway, was built. After 1950, the boom town became one of the first to experience the drift of population to the edge of town. The suburbanisation of Detroit was no creeping reduction in density. Economy /// In 1899, Ransom Olds opened the first car factory in Detroit. After 1950, the gigantic factories were decentralised, partly for strategic military reasons, partly owing to the drift, of white people especially, to the suburbs. Retailers were also attracted to suburbia. With the upturn in car production following the end of the Second World War, more and more black people came to Detroit to work.
États-Unis - Détroit : une « Shrinking city », entre crise automobile, ségrégation et évitement | CNES Détroit et sa région métropolitaine : les dynamiques économiques et urbaines de la capitale des Big Three de l’automobile Détroit : une métropole des Grands Lacs Cette image en haute définition prise par le satellite Pléiade couvre pour l’essentiel la commune de Détroit. Au nord-est se trouvent les minuscules enclaves des communes de Highland Park et d’Hamtramck, alors qu’au sud-ouest se trouvent les communes de Dearborn et River Rouge. Le dossier est complété par une image Sentinelle qui couvre l’aire métropolitaine de Détroit et son cadre régional afin de mobiliser les emboitements d’échelles pour mieux comprendre et analyser les différentes dynamiques territoriales. Le quadrillage de l’espace. La centralité du pouvoir économique : le CBD. Les grands axes transversaux. Explosion des banlieues et nouveaux pôles périphériques. Détroit : une ville frontalière, un doublet urbain et productif des Grands Lacs Détroit : la crise de « Motor City », berceau de l’industrie automobile américaine
Detroit, ou l'appréhension du vide Dans le cadre d'un workshop international à Detroit en décembre dernier, 50 étudiants de cinq nationalités, dont une dizaine de Français, ont tenté, dans une ville au développement atypique et littéralement vidée de ses habitants, de proposer une pensée urbaine et des pratiques architecturales alternatives. Une proposition ardue dans un contexte perturbant. Andrew Zago, qui a conçu le nouveau musée d'art contemporain de Detroit (Michigan, USA), inauguré en 2006, explique au sujet de ce bâtiment qu'il s'agit "d'un acte de guérilla architecturale". Ce musée, entièrement tagué sur sa façade et installé dans une concession automobile abandonnée sur une avenue semi-déserte, témoigne de la difficulté de redynamiser une ville dont la quasi-totalité de la population blanche s'est littéralement enfuie, au début des années 70, laissant le centre exsangue. Detroit est la principale ville de l'Etat du Michigan, avec aujourd'hui plus de 870.000 habitants. Christophe Leray