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École Nationale d'Administration Pénitentiaire

École Nationale d'Administration Pénitentiaire

École nationale de la Protection judiciaire de la L’école des professionnels de la justice des mineurs Au même titre que dans les autres écoles du ministère de la Justice - l’Ecole nationale de la magistrature (ENM), l'Ecole nationale de l'administration pénitentiaire (ENAP) et l'Ecole nationale des greffes (ENG) - les formations à l'Ecole nationale de protection judiciaire de la jeunesse (ENPJJ) ont pour objectif de donner aux agents les capacités nécessaires pour exercer pleinement leur métier, puis de maintenir et de développer celles-ci tout au long de leur carrière. L’ENPJJ forme, chaque année, plus de 5000 professionnels de la justice des mineurs. Une école en perpétuelle évolution L’ENPJJ trouve son origine dans le Centre de formation et d’études de Vaucresson, créé en 1952 pour former les éducateurs. Une mission de formation initiale et continue L’ENPJJ est en charge de la formation initiale et continue de l’ensemble des personnels de la Protection judiciaire de la Jeunesse. Une école professionnalisante Une approche partenariale

Ecole Nationale Supérieure de la Police Le site institutionnel du Barreau de Paris pour les Avocats et les Particuliers ENA, Ecole nationale d'administration Village de la Justice - 1er site spécialisé pour métiers du droit en accès libre depuis 1997 Je veux faire respecter la loi Défendre mes concitoyens La police assure la sécurité quotidienne des citoyens, tandis que les 3 armées (terre, air, marine) sauvegardent le territoire. Les policiers peuvent exercer une activité liée à la sécurité civile (police de proximité ou brigade anti-criminalité), à l'investigation (police scientifique, police judiciaire), à l'ordre public (RAID, GIPN) ou encore être gardes du corps. Dans l'armée, officiers et sous-officiers exercent dans tous les secteurs : combat (pilotes de chasse, démineurs), sécurité (fusiliers commando), logistique (cuisine, santé), informatique et télécommunications (détecteurs anti-sous-marin, informaticiens réseaux). Travailler pour la justice Dans un tribunal, lieu où la justice est rendue, les procureurs s'expriment au nom de la société, les avocats défendent les accusés ou les victimes, les juges généralistes ou spécialisés (affaires familiales, enfants) expriment une sentence, les greffiers retranscrivent les audiences.

greffier / greffière Tous les tribunaux ont leur secrétariat : le greffe. Nommé auprès d'une juridiction de droit commun (tribunal judiciaire, cour d'appel, cour de cassation ou conseil de prud'hommes), le greffier gère les dossiers pour les magistrats. Il enregistre les affaires, rédige les actes et rassemble les pièces. À lui aussi de prévenir les différentes parties (accusation et défense) des dates d'audience. commissaire-priseur / commissaire-priseuse Tableau de maître, argenterie, mobilier, poupée, ordinateur : le commissaire-priseur peut tout vendre. Auparavant, il aura fallu trouver des lots, les estimer (parfois avec l'aide d'un expert), les présenter dans un catalogue et lors d'une exposition publique. Il existe 2 types de commissaires-priseurs : les commissaires-priseurs judiciaires qui prennent en charge les ventes consécutives à des liquidations de société, saisies ou faillites, et les commissaires-priseurs qui prennent en charge des ventes volontaires d'objets ou de meubles appartenant à des particuliers. Les premiers sont des officiers ministériels nommés par le ministre de la Justice, qui doivent prêter serment devant le tribunal de grande instance. Les seconds travaillent au sein de sociétés commerciales, et interviennent à la demande de particuliers.

huissier / huissière de justice Ce métier n'est pas toujours populaire. Et pour cause, l'huissier est souvent porteur de mauvaises nouvelles : action en justice, saisie des biens, expulsion, etc. Malgré tout, son principal objectif est de trouver un arrangement avant d'en arriver là. L'huissier est chargé d'informer les personnes qu'une action en justice est engagée contre elles en leur remettant une convocation. L'huissier ne peut s'installer où bon lui semble. Les conditions de travail peuvent être difficiles, car l'huissier gère souvent des urgences.

La Déclaration universelle des droits de l'homme | Nations Unies Préambule Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde. Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme. Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression. Considérant qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations. Considérant qu'une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.

gardien / gardienne de la paix De jour comme de nuit, le gardien de la paix assure la protection des biens et des personnes, et le maintien de l'ordre public, sous l'autorité de lieutenants et de commissaires de police. En patrouille dans un secteur donné, il veille au respect des lois et des règles de sécurité avec un rôle préventif et dissuasif. Il intervient à la suite d'un appel d'urgence, en cas d'infraction (excès de vitesse, vol…) ou de troubles sur la voie publique (bagarre, tapage…). Il peut être affecté à la surveillance des gares et des aéroports, des postes frontières ou à la Bac (brigade anticriminalité). Une bonne santé physique et mentale, du sens moral et des aptitudes au contact sont indispensables. Fonctionnaire de police, le gardien de la paix est recruté sur concours.

contrôleur / contrôleuse des douanes et droits indirects Le contrôleur des douanes et des droits indirects intervient auprès du public aux points de passage (aéroports, ports, gares, autoroutes, etc.) et aux frontières de l'Union européenne, notamment. Au sein de la branche « surveillance », en uniforme et muni d'une arme de service, il contrôle les voyageurs et leurs bagages, mais aussi les marchandises en circulation, les voitures, les camions, etc. Au sein de la branche « OP/CO AG » (contrôle des opérations commerciales et de l'administration générale), il contrôle les mouvements des marchandises et des entreprises qui les importent et les exportent. Rigoureux, honnête, intègre : le contrôleur des douanes et des droits indirects est un fonctionnaire qui a réussi le concours dédié de catégorie B, accessible à partir d'un niveau bac ou équivalent.

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