
Le transhumanisme: ce qui est possible n’est pas toujours souhaitable | Humanités numériques Sommaire Qu’est que le transhumanisme ? Passage de l’homme au posthumain. État de l’art : aujourd’hui ou en est on ? Qui sont les acteurs du transhumanisme? Innovation très controversée : extrait des arguments des partis Qu’est ce que le transhumanisme ? Dans cette partie je m’attacherais à définir la notion de transhumanisme pour pouvoir ensuite m’intéresser aux problématiques liées à l’intégration du numérique dans le corps humain. « Le transhumanisme est une classe de philosophies ayant pour but de nous guider vers une condition posthumaine. Les transhumanistes s’engagent dans des approches interdisciplinaires pour comprendre et évaluer les possibilités de dépasser les limitations biologiques. Il existe plusieurs sous catégories de courant de pensées dans le transhumanisme. (Schéma de Marc Roux, président de l’association française de transhumanisme, Passage de l’homme au post humain. Sources:
X Lab : Google prépare l'avenir dans son labo secret Il y a quelques jours, Google a dévoilé son Google Car, premier véhicule sans chauffeur entièrement conçu par la firme de Moutain View. Cette voiture au look oscillant entre le jouet pour enfant et la voiturette de golf a été conçu par le [X] Lab. C’est dans ce laboratoire, qui sort petit à petit de la clandestinité, que Google réalise ses projets les plus fous. Un labo à projets dingues La division “[X] Lab” de Google se trouve à Moutain View, en Californie, à moins d’un kilomètre du quartier général de la firme.Tout de briques rouges, conçu dans un style industriel, le lieu est banal… en apparence. Le scientifique et entrepreneur Eric “Astro” Teller, son directeur, décrit l’endroit comme “la Chocolaterie de Willy Wonka“. Dans ce complexe de recherche et développement un peu spécial et tenu secret pendant des années, les inventeurs et les ingénieurs de Google préparent notre avenir. Echouer pour mieux réussir Pour l’instant, seuls huit projets ont été retenus par les chercheurs du X Lab.
Transhumanisme : en route vers l'Homme augmenté Bienvenue dans votre futur. Un futur proche, très proche. Que vous avez le pouvoir de façonner... ou de laisser entre d’autres mains. Voici le premier billet d’une série consacrée à un courant de pensée technophile qui a déjà beaucoup fait parler de lui, j’ai nommé le transhumanisme. Vous connaissez sûrement les mythes de la pierre philosophale, de la fontaine de Jouvence, du Saint Graal, de Prométhée, d’Icare. Nous avons, de tous temps, rêvé de nous améliorer. Intelligence artificielle, robotique, nanotechnologies : la science progresse, inexorablement. A quand des implants, directement dans le cerveau, qui nous permettront de mieux voir, de surfer sur internet par l’esprit, sans smartphone ou sans Google Glass ? “Humain +” Kezako, le transhumanisme ? En s’appuyant sur les progrès de la science, nous modifierons notre corps et notre esprit, décuplerons nos sens et notre intelligence, et deviendrons des “Humains +”. Certes, ça peut vous sembler fantaisiste, ou utopique.
Transhumanisme : L’idéologie dominante Les travaux de Lucien Cerise ont permis de manifester l’émergence de cette nouvelle synthèse de la philosophie moderne qu’est le “Transhumanisme”. S’il s’agissait de nouveaux développements purement intellectuels du positivisme, son intérêt serait mineure, mais cette théorie unifiante habite l’esprit de nombreux décideurs influents qui n’hésitent pas à envisager une redéfinition de l’homme dans un proche avenir. La technicisation de notre quotidien par ce qu’on appelle les techno-sciences (outils numériques, sciences de l’information, sciences neurocognitives, nanotechnologies) constitue une sorte de tsunami qui progresse inexorablement. Ce progrès technique impressionne par son efficacité et sa rapidité. A. Le terme « transhumanisme » (symbole h+) n’apparaît qu’en 1957. Sur le plan technique, les transhumanistes constatent ce qu’ils appellent la « grande convergence » : plusieurs technologies en effet peuvent se compléter pour maîtriser le Vivant. B. - Allonger l’espérance de vie C. D.
Sommaire Pièces et main d’œuvre, atelier de bricolage pour la construction d’un esprit critique à Grenoble, agit depuis l’automne 2000 de diverses manières : enquêtes, manifestations, réunions, livres, tracts, affiches, brochures, interventions médiatiques et sur Internet, etc. Pièces et main d’œuvre n’est pas l’enseigne d’un collectif, mais d’individus politiques. Nous refusons la bien-pensance grégaire, qui n’accorde de valeur qu’à une parole réputée "collective", pour mieux la réduire au conformisme, à la paresse et à l’incapacité, dans l’anonymat du groupe. Nous ne souhaitons pas de gens "qui fassent partie", mais - au contraire - nous allier chaque fois que possible et nécessaire avec d’autres "qui fassent " par eux-mêmes.
Tous des robots : l'informatique corporelle pourrait-elle nous rendre immortels ? Homme en kit À première vue, on pourrait croire à une notice d’humain vendu « en kit » ou à une version Web du célèbre jeu de société Docteur Maboul. C’est tellement plus que ça. Le « Projet de l’homme bionique » est la dernière idée qui a germé dans le cerveau de David Moinina Sengeh, étudiant surdoué du MIT de Boston. Cette plate-forme interactive en ligne nous apprend « comment on peut réparer le corps humain et l’améliorer avec la technologie ». David Moinina Sengeh joint à cette base documentaire un appel à l’action pour que les chercheurs du monde entier considèrent le bionique différemment. La 3D change tout Voilà pour changer le futur. Il comprend que les amputés ont besoin de prothèses confortables plutôt que des prothèses robotiques futuristes.
Trans-, Posthumanisme… Et l’humain dans tout ça ? Rendez-vous avec l’auteur de Leurre et malheur du transhumanisme (Desclée de Brouwer, 2018) le philosophe et mathématicien Olivier Rey, chargé de recherche à l’Institut d'Histoire et de Philosophie des Sciences et des Techniques (CNRS), professeur à Paris 1. Après Une question de taille (Stock, 2014), où il interroge, dans le sillage d’Ivan Illich, l’ignorance de la juste mesure dans les sociétés contemporaines, et Quand le monde s’est fait nombre en 2016, une critique de la raison statistique, il revient aujourd’hui agacé par les promesses exorbitantes dont est investi le progrès. A ses côtés Mark Hunyadi, professeur de philosophie morale et politique à l’Université de Louvain en Belgique, membre de Louvain Bionics, centre de recherche en robotique médicale de la même université. Dans Le temps du post humanisme (Les belles Lettres, 2018), il poursuit une réflexion engagée dans L’Homme en contexte (Le Cerf, 2012) et La Tyrannie des modes de vie (Editions Le Bord de L'eau, 2015).
Transhumanisme : aujourd’hui, l’Homme réparé Credit : sous licence CC, par Kosmur. Deuxième étape de notre voyage dans l’univers du transhumanisme. Après vous avoir présenté ce mouvement qui entrevoit un futur où l’être humain pourra améliorer ses performances, voici venu le moment de vous prouver que le transhumanisme n’est pas qu’une philosophie, mais est aussi (déjà) une réalité. Car les transhumanistes s’appuient davantage sur les avancées techniques, que sur la science-fiction. Au premier plan, les progrès de la science liés à la médecine. Parce qu’avant d’imaginer un Homme augmenté, les scientifiques, les chercheurs, se concentrent d’abord sur ceux qui ont besoin d’être “réparés”... Pour faire simple, aujourd’hui déjà, grâce aux NBIC, l’Homme peut être “réparé”, comme n’importe quelle machine. L’homme bionique Vous avez sûrement gardé en tête les images du film Robocop, ou encore de la série L’homme qui valait 3 milliards, ces histoires d’humains “abîmés” qui sont réparés grâce à un dispositif mécanique. Photo : Lifehand
Face à l'avenir : Jacques Testart vs. Laurent Alexandre | Sciences, environnement, technologies Améliorer nos performances, vivre 150 ans et, un jour, éternellement... La promesse d’une humanité 2.0, dopée à la technologie exponentielle, est-elle scientifiquement crédible ? Le transhumanisme est-il notre destin collectif, celui de quelques-uns ou un dangereux mirage ? Pour débattre de ces questions, ARTE Future et We Demain ont organisé en janvier 2016 une rencontre entre Jacques Testart, biologiste à l'origine du premier bébé éprouvette en 1982, et Laurent Alexandre, chirurgien urologue, fondateur du site Doctissimo et président de DNAvision, une société spécialisée dans le séquençage génétique. Face à l'avenir - Peut-on augmenter l'homme à l'infini ? Ce débat sera publié dans le numéro 13 de WE demain, à paraître le 25 février. we_demain.jpg
Reportage Interview d'Axelle Lemaire, Secrétaire d'Etat chargée du Numérique : eSport, JV dans les médias... - jeuxvideo.com