
Box Office Poison (magazine article) - Wikipedia "Box Office Poison" is the title of a magazine article submitted by Harry Brandt on behalf of the Independent Theatre Owners of America in the Independent Film Journal on May 3, 1938. The list labeled several well-known contemporary films stars whose "box office draw is nil". The article in its entirety was called "Dead Cats" and was published by Manhattan's Independent Theatre Owners Association, Inc. The majority of the article read as follows: The article continued, stating the "ready answers" many of the stars had to their labeling: Also in the article, there were some listed as actors who "deserve their high salaries", among them Shirley Temple, Clark Gable, Gary Cooper, Bette Davis, Myrna Loy, William Powell, Jean Arthur, Spencer Tracy, Cary Grant, and Carole Lombard among others. Over the years, several more "Box Office Poison" lists have been submitted in newspapers, in magazines, or more recently, online.
Les Femmes et la Grande Guerre 21 avril 1944 : le droit de vote accordé aux femmes "Les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions de l'homme." Grâce à cette ordonnance signée le 21 avril 1944, le général De Gaulle a élargi le droit de vote aux femmes. Un an plus tard, le 29 avril 1945, les femmes ont pu voter pour la première fois lors des élections municipales. En janvier 1993, dans un documentaire diffusé dans l'émission L'histoire en direct, Patrice Gélinet retraçait l'histoire de cette lutte ardue, des projets de loi rejetés au Sénat jusqu'à l'émotion du premier vote en 1945. Une histoire que l'on se remémore d'autant plus en cette période électorale : Écouter 59 min Le premier vote des Françaises : 29 avril 1945 Une longue lutte Longtemps évincées des droits civiques, les femmes ont bataillé pour obtenir l'égalité avec les hommes. A LIRE De 1789 à la "Women's march" : quand les femmes battent le pavé Après la Première Guerre Mondiale, après avoir durement travaillé pour remplacer les hommes partis au front, les femmes réclament le droit de vote.
Katharine Hepburn Pour les articles homonymes, voir Hepburn. Katharine Hepburn en 1940. Surnommée « Miss Kate »[réf. nécessaire], Hepburn compte parmi les grandes légendes hollywoodiennes. Elle a reçu l'Oscar de la meilleure actrice à quatre reprises, un record inégalé, mais elle ne vint en chercher aucun. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et débuts au théâtre[modifier | modifier le code] Katharine Hepburn[4], [5], [6], [7], [8] est l'une des six enfants[2] (Richard Houghton Hepburn, Dr. À l’âge de 19 ans, elle abandonne ses études et se rend à Baltimore dans une compagnie théâtrale, où elle commence par de petits rôles dans La Tsarine et The Cradle Snatchers puis part à New York pour monter The Big Pond mais sans grand succès. À vingt ans, elle pose nue pour un peintre. En 1930, elle assiste à la conférence de Lee Strasberg au cours de laquelle ce dernier énonce le dogme de l'Actors Studio : « Nous jouerons toutes sortes de pièces. À la conquête de Hollywood[modifier | modifier le code]
Le travail des femmes dans les Archives de la Planète d'Albert Kahn A partir de 1917, une importante collection d’autochromes et films sur les conséquences de la guerre à l’arrière, notamment à Paris, est constituée par les opérateurs des Archives de la Planète. L’indication « à classer dans la collection Paris pendant la guerre » que l’on retrouve à plusieurs reprises dans les carnets de tournage qui nous sont parvenus, témoigne d’une volonté d’enquête systématique et méthodique. Les impacts de la guerre sur la société sont multiples : temporaires ou définitifs, ils bouleversent les modes de vie établis. Au début du conflit que l’on pensait court, c’est d’abord aux travaux agricoles que les femmes relayent les hommes partis au front. A la fin de l’année 1915, alors que l’on s’enlise dans une guerre longue exigeant une mobilisation totale de l’économie, l’enrôlement massif des hommes oblige les femmes à s’engager dans l’industrie, les transports, l’agriculture, les PTT afin de garder l’économie française en marche.
Histoire de la Révolution française (1/5) : Olympe de Gouges, une femme du XXI ème siècle... 1ère diffusion 17/09/2013 Née à Montauban en 1748, Marie Gouze, veuve à 20 ans, quitte son Quercy natale pour rejoindre la capitale avec son fils. Elle parvient peu à peu à fréquenter la société artistique et intellectuelle du Paris des Lumières. Sa passion est le théâtre et elle va bientôt s’y consacrer entièrement à une époque où la scène est un moyen pour intervenir dans le débat public. Dans sa pièce Zamore et Mirza ou l’heureux naufrage , elle prend parti pour l’abolition de l’esclavage. Peu soucieuse de rester discrète alors que son statut de femme l’exige, elle écrit également en 1791, sa *Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne * qui obtient peu d’écho mais préfigure la pensée féministe moderne. Aujourd’hui, cette oubliée de l’histoire guillotinée pour ses idées est considérée comme une humaniste visionnaire.
Marlene Dietrich Marlene Dietrich en 1951. Marie Magdalene Dietrich, dite Marlene Dietrich [maɐ̯ˈleːnə ˈdiːtʁɪç][c] Écouter (parfois francisé en Marlène Dietrich [maʁlen djetʁiʃ ][d]), née le 27 décembre 1901 à Schöneberg et morte le 6 mai 1992 à Paris 8e, est une actrice et chanteuse allemande naturalisée américaine. Elle s'engage contre le nazisme dès les années 1930, et participe activement à la Seconde Guerre mondiale entre 1944 et 1945, rendant célèbre la chanson Lili Marleen, et obtenant en 1947 la médaille de la Liberté, plus haute distinction militaire américaine que peut recevoir un civil. Alors que ses rôles au cinéma se font moins nombreux, elle se tourne vers la radio puis vers le music-hall, faisant le tour du monde avec son tour de chant entre 1953 et 1975. Marlene Dietrich marque aussi son époque par son style et son élégance au cours de ses apparitions publiques, s'habillant chez les grands couturiers, français notamment, comme Hermès, Dior, Chanel ou Balenciaga[2]. — Louis Bozon[12]
Vidéo Ina Jalons La mobilisation des femmes dans l'économie et au service de l'effort de guerre Contexte historique Guerre totale, la Première Guerre mondiale a fortement impliqué les populations civiles, mobilisées au service de l'effort de guerre. A l'arrière, les femmes furent une figure essentielle de "l'autre front" : la mobilisation et l'absence de millions d'hommes ont fait découvrir aux femmes des responsabilités nouvelles (chefs de famille) ainsi que des métiers nouveaux (conductrices de tramways, munitionnettes, agricultrices, ambulancières près du front, auxiliaires de l'armée). Cette mobilisation des femmes à la faveur de la Première Guerre mondiale a donné le sentiment de leur entrée massive sur le marché du travail à cette occasion. Cette expérience de la guerre a-t-elle permis une certaine émancipation des femmes? Éclairage média L'infirmière tout d'abord permet de rappeler que les femmes jouent aussi un rôle important au sein des armées, en apportant leur aide aux blessés et malades. Les reportages de la Première Guerre mondiale ne sont pas datés avec précision.
Ces 7 femmes incroyables ont marqué l'histoire des sciences Encore aujourd'hui, il n'existe pas un livre de français ou d'histoire où il n'est question de Voltaire, éminent philosophe des Lumières et de son combat pour la tolérance et la liberté de pensée. C'est pourtant de sa maîtresse, Émilie du Châtelet, illustre et pourtant inconnue mathématicienne, qu'on a décidé de vous parler. Née à Paris en 1706 dans une famille noble et cultivée, Émilie reçoit de son père une éducation "de garçon". Mais l'étude minutieuse des mathématiques, des langues – elle en lit couramment quatre – et de la philosophie ne l'empêchent certainement pas d'apprécier les frivolités de la Cour, où elle fait une entrée fracassante à 16 ans. Mariée deux ans plus tard au marquis du Châtelet, Émilie s'éprend en 1735 de Voltaire, qui a mainte fois admis être bluffé par sa supériorité intellectuelle. Brillante, intelligente, Émilie du Châtelet a pourtant un grand défaut : celui d'être une femme.
D’un corps de classe à un corps de genre Cf. Alexie Geers, « Un magazine pour se faire belle. Votre beauté et l’industrie cosmétique dans les années 1930 », in Clio, femmes, genre, histoire, n° 40, novembre 2014, p. 249-269. Edgar Morin, Les Stars, Paris, éditions du Seuil, 1972, p. 132. « Le prestige de la femme, sa force, son rayonnement sur tout ce qui l’entoure est étroitement lié à son apparence extérieure », Mode et beauté, no 1, 1901. Norbert Elias, La Société de cour, trad. de l’allemand par Pierre Kamnitzer, Paris, Calmann-Lévy, 1974. Daniel Roche, « Le costume nobiliaire : un signe social », chapitre viii, « Le triomphe des apparences », in La Culture des apparences, Paris, Fayard, 1989, p. 178-183. Naomi Wolf, The Beauty Myth. Évelyne Sullerot, La Presse féminine, Paris, Armand Colin, 1963. Marlène Coulomb-Gully (dossier coordonné par), « Médias : la fabrique du genre », Sciences et Société, no 83, Toulouse, Presses universitaires du Mirail, 2011. Anne-Marie Dardigna, La Presse « féminine ». P. Fred E. G. « Les sourcils.
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