
Le gouvernement invité à se pencher sur un « droit à la déconnexion » Alors que les appels et mails professionnels s’immiscent de plus en plus dans la sphère privée des salariés, notamment suite à l’arrivée des smartphones, un rapport remis hier au gouvernement plaide pour la mise en œuvre d’outils à même de garantir un « droit à la déconnexion » pour les travailleurs. Le sujet devrait d’ailleurs être abordé lors de la conférence sociale du 19 octobre. Après quasiment six mois de travaux et d’auditions, le directeur général adjoint des ressources humaines d’Orange Bruno Mettling a remis hier à la ministre du Travail son rapport relatif à la « transformation numérique et [à la] vie au travail » (PDF). Bruno Mettling observe en ce sens « une profonde transformation de la relation au travail avec le mélange dans un même temps des temps de la décision, de la réflexion et de l’action ». Entre droit et devoir de déconnexion La balle est lancée dans le camp des partenaires sociaux Xavier Berne Journaliste, spécialisé dans les thématiques juridiques et politiques.
Les espaces de co-working, une alternative au travail à domicile ? Pressions du manager, sentiment d’avoir toujours une personne derrière son dos, le travail en open space n’a pas rencontré le succès auquel on le destinait il y a quelques années. Ainsi de nombreux salariés décrochent. Ils deviennent free lance ou employés nomades. Avec la possibilité de travailler tranquillement chez eux ou dans des espaces dédiés au co-working. Parmi les nouvelles pratiques qui sont apparues avec l’avènement de l'Internet mobile et de l’hyper disponibilité que nous confèrent les smartphones, le télétravail est une forme d’organisation qui séduit de plus en plus de travailleurs. Employés nomades, free lance, ou encore en Small Office / Home Office (SOHO), ces personnes ont fait le choix de travailler à la maison, dans des espaces dédiés ou simplement dans une chambre d’hôtel, plutôt que d’avoir à subir les environnements de travail en Open Space et les ambiances Corporate souvent anxiogènes. Ségolène Kahn
Lucidchart La French Tech est championne de la mobilité numérique... et ce n'est pas un hasard Dans l’ombre des objets connectés ou de la fintech, se cache une filière française très dynamique, celle de la mobilité numérique. Pour preuve, en septembre 2015, BlaBlaCar, le numéro un mondial du covoiturage, levait 177 millions d’euros. Un record. Valorisée à 1,4 milliard d’euros, la start-up devenait une "licorne" (une PME non cotée valorisée plus de 1 milliard de dollars), la deuxième en France avec Criteo. le précurseur Velov Il faut dire que la France a mêlé très tôt les deux thématiques. L’idée de la première plate-forme web de covoiturage, qui allait devenir BlaBlaCar, est née encore plus tôt, en 2004. champions du covoiturage et du partage de véhicule Du covoiturage au partage de véhicules, il n’y avait que quelques kilomètres à parcourir et quelques années à franchir. Dynamisme du plan "Sans contact" Longtemps frileux, voire quasiment résistants, les grands opérateurs de transport se piquent désormais d’être des acteurs numériques en pointe. la relève séduit l'industrie
Pourquoi le progrès technique dope de moins en moins la croissance Et si tout cela ne servait à rien ? Les robots, l'intelligence artificielle, le big data, les algorithmes de gestion, les machines-outils connectées, les imprimantes 3D, les drones... toutes ces incroyables innovations sorties des labos de recherche et des cerveaux de la Silicon Valley. Comme ça, de but en blanc, la question peut paraître un peu brutale. A leur grande surprise, ils ont en effet découvert que ces formidables avancées technologiques ne faisaient plus guère progresser la productivité - la richesse produite à partir d'une même quantité de travail - telle jadis l'invention de la roue ou du palan. Le phénomène n'est certes pas nouveau - en 1987, le Prix Nobel d'économie américain Robert Solow s'étonnait déjà que les ordinateurs soient partout sauf dans les statistiques - mais il s'accentue année après année. >> En vidéo : L'histoire de l'invention de la valise à roulettes ou pourquoi certaines innovations évidentes sont-elles si tardives ? Simple bataille d’experts ?
Les avantages et les inconvénients du télétravail Qui n’a jamais entendu parler du télétravail ? Ce mode de gestion est très en vogue à travers le monde et s’est même installé dans les entreprises françaises. Selon une étude dirigée par le cabinet LBMG Worklab sur 20 entreprises, il y aurait au moins 12% de télétravailleurs en France. D’où vient le télétravail ? Avant de souligner les bénéfices et les inconvénients du télétravail, parcourons un peu l’historique de cette formule de travail. Avantages : Le télétravail pour un meilleur train de vie Le télétravail apporte de multiples avantages aux employés et aux employeurs. Comme un sentiment de liberté Outre la « zen attitude », le télétravail inspire un réel sentiment de liberté. Une culture d’entreprise à privilégier Le télétravail symbolise un important gain d’argent aux yeux des employeurs. Inconvénients : L’employé se sent isolé En contrepartie, le télétravail n’est pas toujours rose. La discipline est de mise Être en télétravail, oui, mais sans discipline, tout peut facilement basculer.
Le « technostress » : lâimpact des nouvelles technologies de lâinformation et de la communication sur nos habitudes et notre qualité de vie au travail L’essor du travail nomade et ses bienfaits Le déploiement du travail nomade a notamment été favorisé par l’arrivée sur le marché de toutes sortes de technologies et moyens de communication mobiles, en particulier les smartphones et tablettes. De nombreuses tâches ne requièrent plus nécessairement un lieu de travail spécifique : grâce au développement technologique, il est désormais possible de travailler sans contrainte de lieu et donc, bien souvent, sans contrainte de temps. Le concept de travail nomade peut se définir comme une manière de travailler s’affranchissant de toute contrainte de lieu et de temps ; l’aspect lié à l’absence de contrainte de lieu étant peut-être le plus flagrant. Grâce à cet affranchissement, les travailleurs bénéficient d’une plus grande autonomie dans la gestion de leurs tâches et de leur temps de travail. Selon les indicateurs actuels, près de la moitié des Européens ont ainsi le monde à portée de main partout et à tout moment (ou presque).
Vidéo. Droit à la déconnexion : une minute pour comprendre - Sud Ouest.fr En théorie, la déconnexion devient un droit pour les salariés. En pratique, comment faire ? Faute de sanctions et face à la difficulté de délimiter temps de travail et temps de repos, ce droit restera-t-il virtuel ? 62% des actifs réclament une régulation, selon une étude publiée en octobre par le cabinet Eleas, selon laquelle plus d’un tiers des actifs (37%) utilisent chaque jour leurs outils numériques professionnels en dehors de leur temps de travail. Trois cadres sur dix ne se déconnectent jamais, d’après l’Ugict-CGT (la CGT des cadres). Droit à la déconnexion : une minute pour…par journalsudouest Que prévoit la loi ? La loi travail oblige depuis le 1er janvier les entreprises de plus de 50 salariés à ouvrir des négociations sur le droit à la déconnexion ou le droit de ne pas répondre à ses courriels ou messages professionnels en dehors du temps de travail. Les entreprises peuvent se contenter d’une charte, rédigée unilatéralement par l’employeur. En théorie oui.
Qu'est-ce qu'un ERP ou PGI (Progiciel de Gestion Intégrée ? Un ERP (Enterprise Resource Planning) ou également appelé PGI (Progiciel de Gestion Intégré) est un système d’information qui permet de gérer et suivre au quotidien, l’ensemble des informations et des services opérationnels d’une entreprise. Un ERP répond aux caractéristiques suivantes : Il émane d’un éditeur uniqueEn cas d’impact d’un module, l’information est mise à jour en temps réel dans l’ensemble des autres modules associésC’est un système qui garantie la piste d’audit : il est facile de retrouver et d’analyser l’origine de chaque informationIl peut couvrir l’ensemble du Système d’Information (SI) de l’entreprise (sauf si l’entreprise ne choisit dans un premier temps d’implémenter que certains modules de l’ERP)Il garantit l’unicité des informations qu’il contient, puisqu’il n’a qu’une seule base de données au sens logique. Autrement dit, un ERP ou Progiciel de Gestion Intégrée (PGI) : Au-delà de l’aspect fonctionnel, il faut également que : Quel périmètre de gestion couvre un ERP ?