
Technologies de l'information et de la communication pour l'enseignement Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les technologies de l'information et de la communication pour l'enseignement (TICE) recouvrent les outils et produits numériques pouvant être utilisés dans le cadre de l'éducation et de l'enseignement (TICE = TIC + Enseignement). Les TICE regroupent un ensemble d’outils conçus et utilisés pour produire, traiter, entreposer, échanger, classer, retrouver et lire des documents numériques à des fins d'enseignement et d'apprentissage. L'étude des méthodes d'enseignement intégrant les TICE est quant à elle l'objet de la technopédagogie. Historique[modifier | modifier le code] Au cours du XXe siècle, l'école a tenté de s'approprier les médias et les dispositifs techniques, avec plus ou moins de volonté et plus ou moins de moyens : radio scolaire (années 1930), télévision scolaire (années 1950), informatique (années 1970)[réf. nécessaire], magnétoscope (années 1980), multimédia (années 1990). Enjeux et bilans[modifier | modifier le code] Enseignant :
On sait désormais rendre le cerveau transparent Il s'agit d'une petite révolution pour les neurosciences. Des chercheurs américains de Stanford, emmenés par Karl Desseiroth - membre du récent projet de recherche américain BRAIN sur les neurotechnologies - ont mis au point une technique capable de rendre totalement transparent un cerveau de souris. Baptisée «Clarity», elle permet de faire très facilement des images 3D d'une grande précision des neurones et de leurs connexions. Les résultats publiés dans Nature cette semaine sont d'ailleurs accompagnés de vidéos magnifiques: Désolé, cette vidéo n'est pas disponible sur votre mobile L'opacité des cellules est d'ordinaire liée à la présence de lipides dans leur membrane. Des techniques classiques d'imagerie ont ensuite été appliquées. Une «belle prouesse» technique Les chercheurs sont d'autant plus enthousiastes que Deisseroth et son équipe ont réussi à appliquer leur technique sur des morceaux de cerveau humain dont certains avaient été conservés dans le formol.
Les TIC dans l'enseignement L’enseignement, de nos jours, a beaucoup évolué. Il fut un temps que chaque enseignant donnait des cours magistraux, les élèves étaient en rang d’ognon et ils travaillaient plus souvent qu’autrement individuellement. Avec le temps, certains ont compris l’importance de mettre les enfants dans la pratique plutôt que juste faire de la théorie. Tout d’abord, je crois qu’il y a un fossé technologique entre les enseignants et les apprenants. Pour continuer, un des avantages que je perçois est celui de la relation maitre-élève qui devient à un niveau plus équitable. Ensuite, je crois qu’intégrer convenablement les TIC dans sa classe amène une motivation extrinsèque de l’élève pour l’école. Pour continuer, un autre avantage que j’ai songé intéressant face aux TIC est le fait qu’un ordinateur nous donne deux choix de travail, c’est-à-dire soit comme didacticiel ou encore comme outil de travail. Marie-Pier Dufour
Comment le numérique affranchit des handicaps relatifs au papier Si le livre numérique est parfois moqué pour toutes les manipulations techniques qui l'éloignent de l'évidence ergonomique d'un livre papier, on oublie souvent que l'inverse se produit pour les lecteurs aveugles ou malvoyants. En autorisant la reformatation du texte ou sa lecture audio, le livre dématérialisé ouvre de nouvelles perspectives de lecture... Roland DG Mid Europe Italia, CC BY 2.0 Avec en premier lieu la technologie Daisy : rien à voir avec la fiancée du palmipède ou la meuf à Gastby, mais un acronyme, « Digital Accessible Information System ». Tout livre édité peut être soumis à l'« exception handicap », une exception au droit d'auteur inscrite dans la loi française. « Ce dispositif nous autorise à produire toutes les adaptations dont nous pouvons avoir besoin (braille, sonore, caractères agrandis, numérique) sans solliciter l'autorisation des éditeurs. Pour approfondir
Neurosciences et apprentissages Les neurosciences constituent l'une des branches de la recherche médicale qui intéresse le plus le grand public. Nous fondons d'énormes espoirs dans la recherche sur le fonctionnement du cerveau, qui bénéficie de financements importants. Mais il n'est pas plus raisonnable de fonder l'espoir d'une société idéale ayant vaincu la maladie et, pourquoi pas, la mort, sur les neurosciences que sur les technologies numériques. Mais peut-on vivre et avancer sans cet espoir ? Sans doute pas. Et chaque découverte sur le fonctionnement de notre cerveau est bonne à prendre. Il ne faudrait pourtant pas confier toute sa destinée d'apprenant et, plus largement, d'être humain, à la puissance de l'esprit. Ces caractéristiques semblent aujourd'hui pouvoir se déployer dans un espace numérique moins normé que l'espace physique, qui devient le terrain de jeu sans limites de notre esprit. Illustration : Lightspring, Shutterstock.com Exige-t-on trop des neurosciences? 5 mai 2013 L'appel du ventre 6 mai 2013
Le blog du cerveau à tous les niveaux – Niveau débutant » L’intelligence collective des groupes humains En psychologie, le concept d’intelligence individuelle et les “test de QI” pour la mesurer sont pour le moins controversés. L’une des bases empiriques fréquemment avancée en faveur de l’existence d’une telle « intelligence générale » est que cette variable unique prédit environ du tiers à la moitié des résultats qu’obtient un individu dans de nombreuses tâches cognitives distinctes et variées. Dans une étude publiée dans la revue Science en octobre 2010, des psychologues de trois universités américaines affirment avoir mis en évidence un facteur similaire d’intelligence générale, mais cette fois non pour des individus mais pour des groupes. La dynamique interne d’un groupe, la façon dont ses membres travaillent ensemble, semble donc plus importante que la somme de la valeur individuelle de ces mêmes membres, une observation qui n’est pas sans évoquer l’idée d’émergence aussi attribuée au groupe de neurones que constitue notre cerveau pour en expliquer la puissance cognitive.
Formations aux TICES Réseau des personnes ressources tice La formation des personnes ressources vise à renforcer les compétences institutionnelles, techniques et pédagogiques induites par les missions. L'offre de formation du dispositif PR est validée et inscrite au Plan Académique de Formation 2012-2013 . > Modalités > Contenus Modalités Qui est concerné ? Les formations des Personnes Ressources TICE ou Coordinateurs TIC sont strictement réservées aux personnels officiellement identifiés dans l'application ticetab . Il convient pour chaque collègue PR de déterminer le meilleur équilibre entre les formations à candidature individuelle auxquelles il peut prétendre, les formations négociées sur site et les stages propres au dispositif des Personnes Ressources TICE. Le choix a été fait de maintenir le mardi (après-midi pour le cas de demi-journées) comme journée privilégiée où prennent place réunions et formations. Comment s'inscrire ? Détail des formations Module PAF Durée : 12h Date prévue : novembre 2012 Module PAF
Non-usagers du numérique : 6 articles d’analyse Posté par Jean-Luc Raymond le Lundi 21 janvier 2013 Blog NetPublic, Publications et études, Ressources NetPublic La revue scientifique Questions de Communication (numéro 18, paru en 2010) qui propose un dossier sur les non-usagers des TIC (technologies de l’information et de la communication) est désormais consultable en libre accès. Ce dossier sous la direction des chercheurs Catherine Kellner, Luc Massou et Pierre Morelli proposent des articles de réflexion pour comprendre quelles sont les personnes qui n’utilisent pas ou n’utilisent plus le numérique en s’attachant à différentes analyses dont des facteurs sociaux, une réflexion sur les non-pratiques numériques, la question des usages limités des TIC, des pistes exploratoires pour revisiter l’expression « fracture numérique » ou encore un questionnement sur les non-pratiques du téléphone portable. Catherine Kellner, Luc Massou et Pierre Morelli (Re)penser le non-usage des TIC Sally Wyatt Les non-usagers de l’internet. Licence :
Mayer (2009). théorie de l'apprentissage multimédia - les douzes principes La théorie de l'apprentissage multimédia de Mayer (2009) l'a amené à développer et tester un ensemble de principes pour améliorer nos présentations multimédia. Ces principes sont tous regroupés dans le tableau suivant (agrandissez le en cliquant dessus). Une liste très utile pour tous, que vous soyez enseignant, pédagogue, formateur, ou simplement quelqu'un qui crée des powerpoint ou écrit des livres. Source : Mayer, R. E. (2009). Multimedia Learning, second edition, Cambridge : Cambridge University Press--------------------A lire également à propos de l'apprentissage multimédia :Mayer (2009). théorie de l'apprentissage multimédiaMayer, R. She & Chen (2009).
FormaVia - Mon identité numérique: FormaVia - Mon identité numérique La question du format Untitled Jean-Louis WEISSBERG Déplacement virtuel et réseaux numériques : POURQUOI NOUS NE CROYONS PLUS LA TELEVISION ÉDITIONS L'HARMATTAN 5-7, rue de l'École-Polytechnique 75005 Paris Tél 01 40 46 79 20 email : harmattan1@wanadoo.fr 304 pages Prix : 160 F Table des matières Présentation Jean-Louis Weissberg est Maître de conférences en Sciences de l'Information et de la Communication à l'Université Paris XIII Il enseigne aussi en INFOCOM et au département HYPERMÉDIA de l'Université Paris VIII Table Présentation Remerciements Introduction Chapitre I : Entre présence et absence A - Éléments pour une archéologie de la Réalité Virtuelle C - Les interfaces : la commutation homme/univers virtuel D - Le retour du corps E - Graduations de présence F - Simulation, restitution et illusion Chapitre II : La crise de confiance des massmedia et le principe d'expérimentation Chapitre III : L'auto-médiation sur Internet comme forme politique Chapitre IV : La téléinformatique comme technologie intellectuelle Conclusion
L'Agence nationale des Usages des TICE - La charge cognitive et l'apprentissage multimédia par Béatrice Coutelet * et Mônica Macedo-Rouet * La charge cognitive est l'effort mental déployé par une personne pour apprendre. Quand cet effort est trop fort (surcharge) ou trop faible ("sous-charge"), les performances d'apprentissage des élèves diminuent. Mais il existe des manières de maîtriser la charge cognitive et trouver le juste milieu qui permet aux élèves d'apprendre de façon efficace. Tel est du moins l'objectif visé par les chercheurs qui travaillent sur la théorie de la charge cognitive. Cet article présente les concepts et quelques résultats de leurs recherches. La théorie de la charge cognitive C’est une théorie psychologique qui : rend compte de phénomènes de surcoût (trop d’effort) cognitif dans les activités d’apprentissage complexes prend en compte la manière de présenter l'information sur les supports d’apprentissage Elle s’appuie sur des théories sur la mémoire de travail et la mémoire à long terme, et distingue trois formes de charge cognitive : Expérience 1 :