
Berlin 73 L'avis de Ricochet 1973. Jeune fille mal dans sa peau, Sylvie est envoyée par ses parents chez un ami à Berlin. Thomas, le fils de cet ami, lui fait découvrir une ville bigarrée, vivante, étonnante... Sophie PilaireVoir la chronique de Sophie Pilaire L'éditeur : Gulf Stream Editeur C’est en 1984 que les Éditions du Gulf Stream sont nées en publiant des images, affiches et cartes postales, principalement sur le thème de la mer. À partir de 2002, les éditions se lancent dans l’inventaire de notre patrimoine vivant... L'effondrement de la RDA et la chute du mur de Berlin - La guerre froide (1945-1989) L’effondrement de la RDA et la chute du mur de Berlin Tandis que Mikhaïl Gorbatchev libéralise le régime soviétique et que les mouvements d’opposition au communisme se développent en Europe centrale et orientale, la République démocratique allemande (RDA) apparaît comme une forteresse inébranlable, solidement structurée par le Parti communiste appuyé par l’armée et la police secrète, dont les dirigeants se refusent à toute évolution et comptent sur l’appui des troupes soviétiques stationnées en RDA. Toutefois, un courant de contestation se développe, avec l’appui des églises protestantes qui réclament, à l’automne 1988, une «société à visage humain», puis en 1989 appellent le régime à se libéraliser. Des «prières du lundi» regroupent de nombreux contestataires qui protestent contre le régime policier et demandent la démocratisation. Le gouvernement est-allemand d’Erich Honecker compte sur l’appui soviétique pour sauver le régime.
Le mur vu du ciel «Où était le mur de Berlin?» Pour répondre à cette question que les visiteurs de la ville et les berlinois eux-mêmes se posent fréquemment, les vues aériennes en disent parfois plus long qu'une promenade à travers la ville. Le No Man’s Land, qui mesurait entre cinq et plusieurs centaines de mètres de largeur, a complètement disparu. Le dispositif frontalier qui séparait le mur d’arrière-plan, côté RDA, du mur extérieur, côté Berlin-Ouest, a été aménagé en rues, en espaces verts et comporte aujourd’hui des quartiers nouveaux. Les vues aériennes ci-après, prises en 2005, indiquent le tracé du mur extérieur (la frontière de Berlin-Ouest) en rouge et le parcours du mur d’arrière-plan en bleu. Le parc du mur L’ancien tracé du mur entre Bernauer / Eberswalder Straße et Kopenhagener Straße plus » Bernauer Straße L’ancien tracé du mur entre Wolgaster Straße et l’emplacement de la gare du nord plus » Invalidenstraße Potsdamer Platz Checkpoint Charlie Les berges de la Spree East Side Gallery Le parc du mur
DDR Museum (musée de la RDA) Interaktive Trabi-Simulation – © DDR Museum, Berlin 2013 – © DDR Museum prevnext Le DDR Museum est l'un des plus nouveaux musées de Berlin les plus visités. Et pour cause : il s'agit du seul musée consacré à la vie en ex-RDA qui élargit la vision du traitement de thèmes tels que la Stasi ou le Mur en les plaçant dans le domaine de la vie quotidienne. L'exposition permanente prend au pied de la lettre le slogan "Appréhender l'histoire" : les visiteurs pénètrent dans un appartement de Plattenbau de 1:20 et doivent y utiliser tous leurs sens. Le musée ne tombe pas dans la tendance à "l'Ostalgie" mais constitue, outre les expositions sur le Mur et les lieux commémoratifs de la Stasi, la troisième pierre angulaire de la mise à jour scientifique de l'ex-RDA. Book online ">La liste des partenaires du mois sur toute l’année Order now Berlin WelcomeCard sur le tarif normal de 6€.
La Stasi, histoire d'une police politique (RDA) La Stasi. Ce mot à la fois célèbre et mystérieux faisait froid dans le dos de chaque allemand de l'est. Cette institution aujourd'hui disparue, était la police politique, le service d'espionnage et de contre-espionnage de la République Démocratique Allemande, proclamée en 1949 et disparue en 1990 avec la réunification. « Le bouclier et le glaive du Parti » Dès 1950, alors que le SED – Parti Socialiste Unifié - s'est arrogé tous les pouvoirs, le Ministère de la Sécurité d'Etat – mieux connu sous le nom de Stasi - voit le jour. Alors qu'il dispose d'abord de quelques milliers d'agents, les effectifs montent en flèche afin d'atteindre le chiffre de 80 000 officiers dans les années 1980, tous formés dans une école supérieure de droit, située à Postdam-Eiche, nommée la Juristische Hochschusle. Un vaste arsenal de surveillance La Stasi était soigneusement divisée en sections, chacune spécialisée dans un type d'opérations. Observer et dissuader les opposants Conclusion Bibliographie