
Zone euro La zone euro Le taux directeur refi de la zone euro, fixé par la Banque centrale européenne, est de 0 % depuis le 10 mars 2016 (il est publié sur le site de la Banque centrale européenne)[6]. À partir du début de l'année 2010, avec le déclenchement de la crise de la dette publique grecque, puis de la crise irlandaise, la zone euro entre dans une période de turbulences. Historique et origine[modifier | modifier le code] pays de la zone euro pays membres de l'UE et du MCE II sans faire partie de la zone euro pays membres de l'UE hors MCE II autres pays utilisant l'euro comme monnaie Avant Maastricht[modifier | modifier le code] Le projet de créer une monnaie unique naît dans les années 1970 avec les turbulences du régime agri-monétaire depuis la mise en œuvre de la politique agricole commune en 1962 et l'impossibilité de mettre en place un système de taux de change contrôlable[7]. Négociations de Maastricht[modifier | modifier le code] Deux visions se sont opposées. renforcer la compétitivité.
Dessine-moi l'éco : Qu'est-ce que le Produit Intérieur Brut ? Monnaie hélicoptère Le concept de monnaie hélicoptère a été défini pour la première fois par l’économiste américain Milton Friedmann en 1969 dans son livre "The optimum quantity of money". Il y développait une métaphore : en situation de déflation, lorsque la demande est insuffisante et que les prix baissent, les autorités monétaires impriment des billets et les jettent d'un hélicoptère dans les rues. Les gens les ramassent et les dépensent, ce qui permet de combler l'écart entre la production et la demande et de faire repartir l’inflation en territoire positif. Ce concept de « monnaie hélicoptère », longtemps considéré comme purement théorique, est toutefois aujourd’hui évoqué comme une possibilité par de nombreux économistes mais aussi par la banque centrale européenne (BCE) elle-même dans le cadre de sa politique de lutte contre le risque déflationniste en zone euro. La politique monétaire de la BCE peine à montrer son efficacité L’inflation est faible en zone euro pour deux raisons complémentaires :
La Banque centrale européenne n'est pas encore prête à lancer sa propre monnaie numérique La Banque centrale européenne (BCE) ne voit actuellement aucun "business case" justifiant le lancement de sa propre monnaie numérique, a confié le membre du directoire de l'institut monétaire Yves Mersch à Reuters le 11 mai 2020. Explorer la piste Mais cette situation pourrait changer avec le temps, et elle n'empêche pas la BCE d'explorer cette piste "afin que nous soyons bien préparés si jamais nous prenions cette décision politique", a-t-il poursuivi. Une position qui reprend la proposition formulée par l'ancienne présidence finlandaise de l'Union européenne. Début novembre 2019, elle écrivait que "la BCE et les autres banques centrales de l'UE pourraient explorer les opportunités et les défis relatifs à l'émission de devises numériques". Les Etats membres ont l'air d'avoir entendu cet appel. Lutter contre le blanchiment Même si ces projets semblent politiquement plus acceptables que des monnaies privées, ils posent sensiblement les mêmes questions juridiques.
Stats info L’encours des avoirs monétaires (hors billets et pièces) est constitué de placements d’une durée inférieure ou égale à 2 ans que les agents détenteurs de monnaie (ménages, sociétés non financières, administrations publiques hors administration centrale, sociétés d’assurance, OPC non monétaires, entreprises d’investissement et organismes de titrisation, pour l’essentiel) détiennent auprès des institutions financières monétaires (établissements de crédit, sociétés de financement, Caisse des dépôts et consignations, OPC monétaires et banque centrale). Les comptes sur livrets comprennent les livrets A, les livrets de développement durable, les comptes d’épargne logement, les livrets d’épargne populaire, les livrets jeunes et les livrets ordinaires. L’épargne réglementée est en partie centralisée au Fonds d’épargne géré par la Caisse des dépôts et consignations et ne fait ainsi que transiter par les bilans des banques.
Indicateur de pauvreté Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un indicateur de pauvreté humaine (IPH) est un indice permettant de caractériser le niveau de pauvreté d'un pays. Il a été créé par le programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Cet indice varie entre 0 et 100, en fonction de 5 critères notés de 0 à 20. La pauvreté est essentiellement estimée par le nombre de personnes vivant avec un revenu en dessous d'un niveau dit « de pauvreté », qui est en 2002 de 2 USD par jour. D'autres niveaux de pauvreté sont fixés à 1, 4 et 11 USD par jour, ce qui permet d'affiner l'analyse ; le niveau de revenu de 1 USD par jour est appelé « niveau d'extrême pauvreté ». Le PNUD utilise également des indicateurs indirects, qui mesurent l'impact de la pauvreté sur la population, et qui servent à calculer des indicateurs composites de pauvreté des revenus et des humains IPH-1 et IPH-2 (indice de pauvreté humaine), ou HPI-1 et HPI-2 (human poverty index) : En 2000, IPH-1[modifier | modifier le code] et
Le pari du bitcoin Charte déontologique - cFactuel Contexte : Depuis la loi de novembre 2016, chaque entreprise de presse doit disposer d’une charte déontologique à partir du 1er juillet 2017. Aucune sanction - pénale comme financière - n’est encourue en cas de non mise en place de la charte. La loi de novembre 2016 crée un droit d’opposition pour les journalistes. Ils peuvent refuser d’appliquer une consigne contraire à la Charte de l’entreprise. La loi ne donne pas obligation de la publier. Partie 1 : Principes généraux cFactuel est édité par cFactuel SAS, et reconnu service de presse en ligne sous le n° 0318 W 93023. Sa vocation première est, à travers le travail de ses journalistes, de délivrer une information de qualité, équilibrée, vérifiée et digne de confiance à ses lecteurs. 1/ Objet de la charte La présente charte a pour objectif de préciser les engagements, devoirs et principes qui régissent le fonctionnement de cFactuel. cFactuel juge ces conditions indispensables à son bon fonctionnement.
Euro en chute libre : faut-il s'inquiéter ou se réjouir ? VRAI/FAUX - La baisse de l'euro est-elle une bonne chose pour l'économie française ? Pour l'Allemagne ? La monnaie européenne est-elle victime de la spéculation ? Autant de questions que se posent les internautes du Figaro.fr et auxquelles Christopher Dembik, économiste de Saxo Bank, a répondu. • Question 1: L'euro tres bas, l'essence peu chère. Vous utilisez un bloqueur de publicité Pour poursuivre la lecture de nos articles, nous vous proposons deux solutions : Tout Le Figaro en illimité Le journal en numérique dès 22h Le site Premium, sans publicité L’information sur tous les écrans 1 MOIS D’ESSAI GRATUIT Réponse de Christopher Dembik: La conjonction d'un prix du baril très bas et d'un euro faible est indéniablement un élément de soutien pour la reprise de l'économie française. L'Union monétaire ne peut pas gagner la guerre des devises dans laquelle elle est engagée face au Japon, aux Etats-Unis et à une myriade de pays émergents. • Question 3: Rien d'étonnant à ce que l'euro baisse...
Indice de développement humain (IDH) Télécharger les dernières données de l’indice de développement humain Afficher les questions fréquemment posées sur l’IDH L’IDH a été créé pour souligner que ce sont les personnes et leurs capacités qui devraient constituer le critère ultime pour évaluer le développement d’un pays, et non la seule croissance économique. L’Indice de développement humain (IDH) est une mesure sommaire du niveau moyen atteint dans des dimensions clés du développement humain : vivre une vie longue et en bonne santé, acquérir des connaissances et jouir d’un niveau de vie décent. La dimension de la santé est évaluée selon l’espérance de vie à la naissance ; la dimension de l’éducation est mesurée au moyen du nombre d’années de scolarisation pour les adultes âgés de 25 ans et plus et des années attendues de scolarisation pour les enfants en âge d’entrer à l’école. L’IDH simplifie le développement humain et ne permet d’appréhender qu’une partie de ce qui le compose.
Dessine-moi l'éco : La valeur d'une monnaie peut-elle impacter l'économie d'un pays ?