
Le vendeur connecté : 2 compétences clés|Le blog du Manager commercial Julie Herman nous parle du point de vente connecté sur le blog de la stratégie marketing Qui dit point de vente connecté dit vendeur connecté. Quelles sont les compétences clés du vendeur connecté ? Si le point de vente se doit avant tout d’être un lieu d’expérience forte pour le client, si la théâtralisation de l’espace, la mise à disposition des outils digitaux y participent grandement, c’est l’expérience vécue par le client avec le vendeur qui va faire la différence. Le vendeur connecté devra maitriser deux dimensions. Le vendeur connecté est un expert C’est la condition sine qua non de sa crédibilité. Expert de son offre Replongeons-nous quelques années en arrière : il suffisait au vendeur de maitriser les principaux points techniques de son technique, parfois même de relire rapidement la fiche technique du produit, pour faire illusion auprès d’un client profane, facilement impressionné par quelques termes techniques débités avec assurance. Expert de l’offre concurrente Ecoute du client
Les entreprises veulent "enchanter" leurs clients -voici comment L'"expérience-client", ce n'est pas seulement l'attente interminable aux hotlines, les services après-vente inefficaces, ou les processus d'achats complexes et peu sécurisés. C'est aussi le sens du service, le goût de faire plaisir, et jusqu'au désir "d'enchanter" le client, comme le proclame depuis des années l'ex-apôtre de la "religion" Apple, Guy Kawasaki. Mais en France, les entreprises ont du pain sur la planche pour améliorer leur relation avec leur clientèle: selon Eric Lestanguet, président de l'INRC (Institut national de la relation-client), une enquête internationale d'Ipsos indique qu'en France, seules 7% des personnes interrogées se déclarent satisfaites de la relation vécue avec les marques ou les entreprises. Du 10 au 12 septembre, plus de 200 professionnels de cette science -ou plutôt de cet art- se sont retrouvés à La Baule pour le deuxième forum "Expérience-Client". La société B2S s'approvisionne chez la concurrence pour satisfaire ses clients Les Taxis Bleus à la carte
Facebook et YouTube en tête des sites les plus visités au bureau ! > > > Facebook et YouTube en tête des sites les plus visités au bureau ! Olfeo vient de publier son étude annuelle sur l’utilisation d’Internet sur le lieu de travail, une étude qui dévoile que les français y ont augmenté leur temps de surf de 11 minutes par rapport à 2012. Désormais, ce sont en moyenne 108 minutes par personnes et par jour qui sont consacrées à la navigation sur Internet. Mais le plus alarmant concerne le temps que ces employés consacrent à leur utilisation personnelle. En effet, pas moins de 58% de ces minutes passées sur Internet, soit 63 minutes, seraient réservées à l’utilisation de Facebook, YouTube, Wikipedia ou encore Le Bon Coin. Selon l’étude, la productivité d’un salarié chuterait de 14% en moyenne. La réalité de l’utilisation d’Internet au bureau, par Olfeo. Crédits photos : Rock1997 Partager cet article Inactif
Marketing : comment collecter et traiter les données clients Même s'il a pu faire ses preuves par le passé, le marketing de masse n'a plus beaucoup de raison d'être aujourd'hui. Pour conquérir et fidéliser des clients, mis à part un prérequis de base (un produit ou service de qualité adapté à leurs besoins), les entreprises doivent apprendre à les comprendre et à décortiquer leurs habitudes de consommation. "Connaître ses clients, c'est aussi mieux comprendre ce que recherchent les prospects qui leur ressemblent ", rappelle Fatima Aliane, responsable "data-mining" chez Acxiom France, spécialiste des technologies et des services marketing. Identifier les données-clés Mais, avant tout, la collecte doit répondre à un objectif précis, en lien avec la stratégie de l'entreprise. Les différents modes de collecte Une fois les données-clés identifiées, reste à les collecter... L'enquête de satisfaction est une autre piste pour récolter des informations. Les logiciels à la rescousse Opérer une segmentation clients
bouhmouch à cor et écrit: LE MODELE EKB DU COMPORTEMENT D’ACHAT ET SES LIMITES Un individu a l’intention d’acheter un micro-ordinateur afin de se connecter à internet. Loin de se lancer sur un coup de tête, il consulte les sites internet spécialisés, fait le tour des magasins, compare les prix, interroge les vendeurs. Finalement, il opte pour un modèle assez cher de marque Sony… Mais à l'utilisation, il a l’impression d’avoir fait un mauvais choix. Il veut se rassurer auprès du technicien-vendeur. Au téléphone, les réponses de celui-ci ne sont pas cohérentes. De là, ces questions : le consommateur a-t-il un comportement rationnel ? Processus de décision d’achat L'étude du comportement du consommateur est vitale pour l'entreprise en raison de son impact sur toutes les décisions marketing (stratégie, mix). Ce processus est schématisé grâce à des modèles. Le modèle EKB s'inscrit dans une optique logico-rationnelle en considérant que l’acheteur adopte une approche méthodique et réfléchie. Limites du modèle EKB Thami BOUHMOUCH Janvier 2015 (4) R. (5) Cf.
Vers une fidélité virtuelle ? Le concept de carte de fidélité ne date pas d’hier, et les enseignes l’utilisent à tout va pour attirer et surtout conserver de nouveaux clients. 96% des Français déclarent en posséder au moins une, et en moyenne, ils en possèdent 5. Petit bémol : les cartes de fidélité s’entassent souvent dans nos portefeuilles sans qu’on pense à les utiliser, et elles finissent à la poubelle. A une époque où on dématérialise à peu près tout pour faciliter notre quotidien, les cartes de fidélité n’échappent pas à la tendance. De nombreuses marques ont dématérialisé leur système de fidélisation pour permettre aux mobinautes de bénéficier des avantages de leur carte en utilisant seulement leur téléphone mobile. Certaines applications permettent de gérer l’intégralité de ses cartes de fidélité. Petit plus technologique de telles applications : le geofencing qui permet de déclencher des offres ou un message promotionnel lorsque le client pénètre dans une zone donnée.
Diagramme de causes et effets Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Diagramme de causes et effets, ou diagramme d'Ishikawa, ou diagramme en arêtes de poisson ou encore 5M, est un outil développé par Kaoru Ishikawa en 1962[1] et servant dans la gestion de la qualité. Description et fonctions[modifier | modifier le code] Ce diagramme représente de façon graphique les causes aboutissant à un effet. Ce diagramme se structure habituellement autour du concept des 5 M. Chaque branche reçoit d'autres causes ou catégories hiérarchisées selon leur niveau de détail. Le positionnement des causes met en évidence les causes les plus directes en les plaçant les plus proches de l'arête centrale. Variantes[modifier | modifier le code] Les termes « Moyens » ou « Machines » remplacent parfois la catégorie « Matériel ». Une caractéristique peut également être ajoutée dans les univers de production avec un neuvième « M », celui de « Maintenance ». Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ (en) Matthew A.
Comment gagner du CA grâce au marketing relationnel J’ai été invité jeudi dernier au témoignage d’un client de Inbox, société de service spécialiste du marketing client, concernant la mise en place d’une stratégie de marketing relationnel intégrant du « marketing automation ». Pour vous situer le client, il s’agit d’un acteur majeur de la VOD en France présent en ligne sur son site Internet et sur les plateformes des FAI tels que Free. Ce client disposait d’une base de données clients importante permettant de mettre en place une stratégie sophistiquée de contact client et d’automatiser celle-ci en fonction des différents profils d’engagement des clients. Il est intéressant de noter que les 2 variables structurantes de ce plan de « marketing automation » sont : Le nombre de commandes payantes passées par le client,La durée entre 2 commandes payantes. La nature des commandes passées est elle bien sûr pertinente pour construire le contenu du mail de relance pour qu’il soit le plus en affinité possible avec les goûts du clients.
Cross canal Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le cross-canal est l’adoption de nouveaux comportements par les clients, qui opèrent un changement de canal durant leur processus de décision, alors même qu’ils étaient tenus auparavant de réaliser l’ensemble des étapes de ce processus (identification du besoin, recherche des informations, évaluation des alternatives de choix, choix, évaluation post-achat) auprès du seul canal disponible[1]. Définition et concept [modifier | modifier le code] Depuis les années 2000, attirées par les opportunités de croissance offertes par internet, de nombreuses entreprises de distribution, issues de l’économie dite « traditionnelle », ont développé des sites internet parallèlement à leurs points de vente. On utilise ainsi le terme « multi-canal » pour désigner l’utilisation de plusieurs canaux par une même entreprise sans lien particulier entre eux[2]. Passage du multi-canal au trans-canal en passant par le cross-canal [modifier | modifier le code]
Les nouvelles technologies au service de la relation client Le modèle de distribution traditionnel des banques françaises tend à se moderniser par l’utilisation des nouvelles technologies. L’objectif est d’optimiser les coûts et développer de nouvelles sources de satisfaction client (= sources de revenus). Cela fait des années que l’on entend parler de multicanal (agence, guichet automatique, banque à distance…), aujourd’hui la tendance de fond est le développement des banques sur les réseaux sociaux et le mobile! Le conseiller bancaire connecté! Le couple réseaux sociaux et utilisation mobile définit de nouveaux horizon pour la relation bancaire. Les banques françaises développent de nouveaux services pour satisfaire ses clients qui viennent moins souvent dans les agences. La NET Agence BNP Paribas, la Banque Direct Société Générale, iBP pour la Banque Populaire ou eLCL… toutes les banques traditionnelles intègrent une solution de relation digitale à leur offre. Les banques sur les réseaux sociaux Les banques sur mobile La banque intuitive
lsa-conso En 2012, tous circuits confondus, il s’était vendu 400 millions de litres de nectars. En 2013, leurs ventes sont tombées à 287 millions de litres, selon l'association des professionnels du jus de fuits, Unijus qui prévoit que d’ici quelques années, les nectars de commodités disparaitront du marché. Seuls resteront les nectars valorisés, ceux à l’abricot, à la pêche ou encore à la banane. "C'est dommage, regrette Emmanuel Vasseneix, président d'Unijus. Les nectars de commodités sont composés à 25%, voire 50%, de jus de fruits. Ils permettaient aux familles modestes de consommer du jus de fruits". Les Français, fans de pur jus Les nectars ne représentent plus que 17,6% du marché contre 48,9% pour les pur jus (800,6 milions de litres, +1,83% versus 2012) et 33% pour les jus à base de concentré (540,1 millions de litres, -3,15%). « La France est un marché de pur jus, ce qui est atypique en Europe, explique Emmanuel Vasseneix, président d’Unijus.
La newsletter indispensable même à l'ère des réseaux sociaux A une époque où les réseaux sociaux sont rois, la newsletter a-t-elle encore un rôle à jouer ? Plus que jamais : en fidélisant votre lectorat, la newsletter constitue un moyen très efficace pour faire connaître votre entreprise et attirer de nouvelles cibles. Complémentaires aux autres sources d’accès à votre contenu (flux RSS et réseaux sociaux, donc), elle n’a pas dit son dernier mot ! La newsletter, complément indispensable de votre blog Forme de scénario de « lead nurturing » la plus simple, la newsletter vous permet de tenir vos lecteurs informés des nouveaux contenus disponibles sur votre site ou votre blog (Voir à ce propos l’article: le blog au coeur des communications de l’entreprise). Proposer un rendez-vous pour l’internaute. Attention, cependant : la newsletter ne permet pas pour autant de faire avancer votre prospect dans son processus d’achat. La septième fois, c’est la bonne Et vous qu’en pensez-vous? Posté par Gabriel Dabi-Schwebel