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Panorama de la lecture numérique en bibliothèque

Panorama de la lecture numérique en bibliothèque
Dans le cadre du rendez-vous territorial du CNFPT, une rencontre se tenait à l’Enssib, le 26 juin 2014, autour de la lecture numérique. Le développement des ressources numériques en bibliothèque, leur accessibilité via des supports diversifiés, la demande en forte croissance des usagers, amènent les professionnels à envisager le développement de nouveaux services. Pour quels publics, avec quels outils, dans quels objectifs ? Catherine Muller, chargée de médiation scientifique à l’Enssib, et Christine Guesneau, directrice de la médiathèque de Brindas (Rhône-Alpes), ont abordé les enjeux de cette nouvelle offre, et ses modalités de mise en œuvre techniques et organisationnelles. Panorama global de la lecture numérique en bibliothèque Catherine Muller commence par un rappel utile de l’histoire du livre numérique. Les indicateurs de pratique de la lecture numérique en 2014 affichent une progression constante et exponentielle. La législation en matière de livre numérique est inexistante.

La place du livre numérique dans les bibliothèques publiques françaises : épisode 2 Au-delà d'une analyse sur les freins au développement du livre numérique dans les bibliothèques publiques conduite dans le contexte éditorial actuel, les chercheurs mettent le doigt sur les carences du modèle français et proposent deux axes de réflexion, juridique et organisationnelle, pour pallier aux déficiences et fragilités de l'écosystème et renforcer la présence du livre numérique dans l'édifice documentaire des bibliothèques. La nécessité d’un cadre législatif prenant en compte les bibliothèques publiques La définition et l'adaptation d'un cadre législatif aux nouveaux enjeux éditoriaux soulevés par le livre numérique en général et par le prêt numérique en bibliothèques en particulier font défaut. Aucun dispositif juridique pertinent n'existe ni en France ni davantage à l'échelle européenne. Développer un service de prêt numérique impliquant tous les acteurs Cette concentration des intérêts n'est pas sans danger sur l'équilibre global des forces en présence.

Lecture numérique et culture écrite, par Alain Giffard François Morellet - Emprunt n°7 - 1997, gravure sur inox brossé Le débat lancé par Nicholas Carr en Août 2008 ("Is Google making us stupid?") a ouvert, en grand et soudainement, le débat sur la lecture numérique. La lecture numérique a en effet cessé d’être une simple « tendance technique », dans le sens de Leroi Gourhan. La question de départ pourrait être: « est-il concevable de lire à l’écran? Elle devient ensuite: "la lecture numérique peut-elle se substituer à la lecture classique, comprise comme la lecture du texte imprimé, essentiellement du livre, telle qu’on l’apprend à l’école?" Plus généralement encore: comment la lecture numérique, comme culture et comme pratique, prend-elle place dans la culture écrite? J’insiste sur la question: il ne suffit pas de décrire, ou d’analyser la lecture numérique; il faut aussi répondre à cette question de la substitution, tout simplement parce qu’elle est déjà posée et se pose de plus en plus vite. La lecture numérique existe. Alain Giffard.

La place du livre numérique dans les bibliothèques publiques françaises : épisode 1 Alors que le congrès de l'IFLA 2014 « Bibliothèques, Citoyenneté, Société : une confluence vers la connaissance » vient de s'achever à Lyon ce 22 août, un rapport de l'IFLA, The 2014 eLending Background Paper, dénonce les freins au développement de la lecture numérique auxquels sont confrontées les bibliothèques au niveau international, même si des nuances notables existent entre l'Europe et le reste du monde. L'organisation internationale des bibliothèques appelle de ses voeux une refonte du copyright pour tendre vers un modèle global et harmonisé d'accès aux collections.En France, deux chercheurs en sciences de l'information, Hans Dillaerts à l'université de Montpellier 3 et Benoît Epron, directeur de la recherche à l'enssib viennent de co-publier dans la Revue canadienne des sciences de l'information et de bibliothéconomie un état des lieux et une prospective sur la place du livre numérique dans les bibliothèques publiques françaises. Retour sur les lignes de force de l'étude.

Lecture sur écran, lecture sur papier, quelles différences ? Quel impact sur l'intelligence et la culture ? « Lecture sur écran, lecture sur papier, quelles différences ? Quel impact sur l’intelligence et la culture ? “. Tel est le préambule du dossier sur la lecture numérique publié ici par l’Education nationale. Il s’agit d’une synthèse des recherches menées sur la lecture numérique en France et à l’étranger. Les questions portent sur : la notion de texte, les sollicitations cognitives, l’hypertextualité, les usages pédagogiques, la concentration, la linéarité, de l’extraction-interprétation-mémorisation des informations, d’accessibilité etc. Sachez qu’un livre est bien différent d’un livre numérique même si le texte de départ est le même. Croyez-moi vous apprendrez beaucoup à lire ce dossier, c’est une mine d’informations ! Florence Richard J’ai suivi des études de lettres, puis d’édition.

Le projet Prêt Numérique en Bibliothèque exposé aux libraires PNB : des initiales qui contiennent quelques-uns des espoirs des bibliothécaires en matière de livres numériques. Initié par Dilicom, le projet Prêt Numérique en Bibliothèque est en phase pilote et promet beaucoup. Notamment aux libraires, qu'il maintient dans le circuit du prêt via le même système de marché public que pour le prêt physique. Pour présenter le projet Prêt Numérique en Bibliothèque, Véronique Backert commence par évoquer la relation commerciale que les libraires peuvent nouer avec les bibliothèques, quand bien même il s'agit de livre numérique. Normal, la directrice commerciale de Dilicom intervient lors de la conférence de l'European and International Booksellers Federation (EIBF), rassemblement des associations de libraires de par le monde. Question chiffres, ceux à retenir concernent évidemment les prêts en bibliothèque, qui augmentent singulièrement, proportionnellement aux baisses des ventes : + 3 % en 2011 (MCC-SLL/Observatoire de la lecture publique).

Lecture (numérique) La lecture, telle que nous l’abordons, est une industrie. Google est, par exemple, une industrie de lecture, un marché « double-sidded » : échange d’informations sur les lectures contre des informations sur les lecteurs, échange d’informations sur les lecteurs contre de la publicité. L’objectif de produire une technologie de lecture n’a pourtant jamais été sérieusement poursuivi par les industries de l’information ; ce pourquoi, à l’heure d’aujourd’hui, la technologie utilisé par les nouvelles pratiques de lecture reste une technologie par défaut (cette nouvelle industrie produit ainsi cette situation étrange d’une pratique technique sans technologie). Lecture et écriture de soi. La lecture numérique. Lecture d’information et lecture d’étude. La grande différence entre l’espace de la lecture classique et celui de la lecture numérique est l’absence presque totale du rôle direct d’une puissance publique dans l’institution du lecteur. Lecture numérique et simulation. [1]Cf.

Ebook en bibliothèque : unifier l'offre pour séduire le grand public Nota bene : la confrontation animée par Alain Patez n'aura rien d'un pugilat. Face à Pascal Leray, bibliothécaire et directeur du réseau de collectivités territoriales CAREL, l'éditeur Patrick Gambache (La Martinière-Points), qui vient de la commission Numérique et Nouvelles Technos du SNE, n'a rien contre le prêt des livres numériques en bibliothèque. Patrick Gambache (SNE, La Martinière-Points), Pascal Leray (Réseau CAREL), Alain Patez Bien au contraire : la discussion s'articule autour d'une offre concrète, qui permettra bientôt l'acheminement des titres numériques vers les établissements de prêt, le hub PNB (pour Prêt Numérique en Bibliothèque) mis en place par Dilicom. Mais bien plus : « Pour les libraires, ce hub permettra l'interopérabilité, avec une seule entrée pour éviter un compartimentage de l'offre. » Ensuite, ces mêmes libraires pourront proposer une offre aux bibliothèques, dans une configuration similaire à celle éprouvée depuis un moment pour les livres papier.

Lecture numérique : l'EDRLab ouvre le chantier des solutions à la dyslexie (Ross Hunter, CC BY-NC-SA 2.0) Des solutions de lecture au format papier existent pour les lecteurs dyslexiques, comme l'imprégnation syllabique, avec une couleur par syllabe, ou encore une police spécifique, empattée dans la partie inférieure des caractères. Certaines de ces solutions peuvent s'appliquer au numérique : la police de caractères OpenDys, par exemple, est embarquée dans certains lecteurs ebook. L'EDRLab souhaite aller plus loin, en « étudiant l'impact du standard EPUB sur les pratiques de lecture des personnes touchées par la dyslexie ». Des constructeurs de lecteur ebook sont aussi engagés dans ce travail, et « développent des appareils dotés de fonctionnalités destinées à faciliter leur utilisation par des lecteurs qui font face à la dyslexie », poursuit Luc Audrain, membre de l'EDRLab. L'UNICEF présente un prototype de manuel scolaire universellement accessible À retrouver sur le site de l'EDRLab.

Inventer de nouveaux usages : l’ebook en bibliothèque « Le blog de Bouquineo Parmi les grand chantiers en cours, dans cette entrée timide mais progressive de la lecture numérique dans les mœurs, celui du prêt de livres numériques a fait parler de lui ces derniers temps. Voici un petit état des lieux en ce printemps 2012. Comment prête t-on un livre numérique à l’heure actuelle ? Via des bibliothèques ou des plateformes spécifiques de prêt de livres numériques Pour faire simple, les bibliothèques achètent l’accès à un catalogue d’ouvrages qu’elles mettent à disposition de leurs utilisateurs. Du point de vue de l’utilisateur, en général, le prêt de livres est géré par DRM et/ou par chronodégradation : le livre est prêté pour une durée déterminée, pendant laquelle il n’est pas accessible aux autres utilisateurs, et passée laquelle le fichier se rend inutilisable pour l’emprunteur. Entre utilisateurs Le principal système de prêt d’ebooks entre utilisateurs à l’heure actuelle est celui proposé par Amazon. Avec quel modèle économique ? Les prestataires Les éditeurs

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