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Pourquoi la «neige noire» du Groenland doit nous alarmer

Pourquoi la «neige noire» du Groenland doit nous alarmer
Ce qui s'est passé dans la région cet été inquiète au plus haut point Jason Box, spécialiste de la glace et activiste climatique. Jason Box est un chercheur spécialiste de la glace. C'est pourquoi ce qui s'est produit cette année l'inquiète au plus haut point. Il revient tout juste d'un séjour au Groenland. La glace sombre contribue au recul des glaciers. Le manteau neigeux du Groenland est recouvert de crevasses qui s'entrecroisent et laissent s'écouler l'eau de fonte très profondément sous la glace. La calotte glaciaire du Groenland n’a jamais été aussi noire que cette année. Jason Box et son équipe tentent de déterminer les facteurs qui ont rendu si inhabituelle cette saison de fonte. Jason Box plante des drapeaux noirs –couleur de circonstance– sur les sites qu'il a étudiés. Baptisé «Dark Snow» («Neige noire»), le projet de Jason Box est la première expédition scientifique à bénéficier d'un financement participatif. «J'en suis resté abasourdi, vraiment», m'a-t-il confié. Eric Holthaus

En Alaska, 35 000 morses se réfugient sur une plage faute de banquise L’énorme tache sur la photo ne représente pas une pollution maritime ou un gigantesque amas de varech. Non, ce sont pas moins de 35 000 morses rassemblés sur une plage dans le nord-ouest de l’Alaska, une migration record dans la région. En cause : le changement climatique. D’après les chercheurs de l’Agence nationale océanique et atmosphérique américaine (NOAA) et de l’Institut américain de géophysique (USGS), qui ont observé les animaux par voie aérienne près de Point Lay samedi 27 septembre, la principale raison de cette « cité des morses » qui grandit chaque année davantage est la fonte de la banquise provoquée par le réchauffement climatique. Traditionnellement, les morses du Pacifique passent l’hiver dans la mer de Béring. Mais ces dernières années, la banquise a fondu sous l’effet de l’augmentation des températures mondiales. Les rassemblements de morses dans cette région ont pour la première fois été observés en 2007, avant de se reproduire en 2009, en 2011 ou en 2012.

Arctique : la pire fonte des glaces en 1400 ans | Science Le reportage de Catherine Kovacs Une nouvelle étude conclut que les glaces dans l'Arctique ont plus fondu dans les dernières 50 années qu'à n'importe quel autre moment depuis 1450 ans. Les résultats de l'étude, publiés dans la revue Nature, révèlent également que le déclin actuel des glaces est le plus long jamais enregistré depuis l'an 561 de notre ère. Pour l'étude, les chercheurs ont analysé les différents cycles des changements climatiques dans le temps. Ils ont combiné les informations de 69 sources différentes pour déterminer l'étendue des glaces lors de chaque décennie pendant les 1000 dernières années, puis lors de chaque tranche de 25 ans pour les années précédentes. Anne de Vernal, chercheuse de l'UQAM ayant participé à l'étude, précise que la recherche s'est faite à partir de nouveaux matériaux, soit des sédiments, des algues fossilisées, et même les anneaux des arbres. La glace arctique Photo : NASA Selon M. Autres conclusions de l'étude Avec un reportage de Catherine Kovacs

Les caméras de Google Street View débarquent au Groenland GROENLAND Le visiteur peut se promener virtuellement au milieu de dizaines de curiosités naturelles et sites historiques... Publié le Mis à jour le Mots-clés Aucun mot-clé Ce week-end, que diriez-vous d’une excursion au Groenland? Le voyage dans ce territoire reculé situé au nord-est de l’Amérique du Nord peut en rebuter plus d’un. Seulement, il est désormais possible de s’y rendre dans le confort de son fauteuil. Les caméras de Google Street View sont en effet parties sur l’archipel, en faisant ainsi le 66e pays recréé virtuellement (en partie) par l’entreprise américaine depuis 2007. «Pour ces photographies nous n’avons utilisé aucun zoom», raconte Eva Mätzler, qui a participé au projet. Quoi qu’il en soit, Google permet ainsi de poser les pieds, ou du moins le curseur, sur une destination atypique et méconue. L’un de ces sites, Brattahlid, fut la demeure du navigateur norvégien du 10e siècle Erik le Rouge, fondateur de la première colonie européenne au Groenland.

L'Arctique russe, nouvelle terre promise des géants du pétrole Moscou (AFP) - Des dizaines de degrés en-dessous de zéro en hiver, des espèces menacées et des infrastructures lointaines: bienvenue dans l'Arctique russe, nouvelle terre promise des compagnies pétrolières malgré une litanie d'obstacles pour l'exploiter. "L'Arctique est l'une plus grandes zones restantes du monde qui renferme des ressources en pétrole et de gaz non encore découvertes", a rappelé Rex Tillerson, patron du géant américain ExxonMobil, lors du Congrès pétrolier mondial, événement qui réunit cette semaine des représentants du secteur à Moscou. C'est même "l'un des derniers endroits avec un potentiel de découverte de gisements énormes" de pétrole et de gaz, renchérit Tim Dodson, un des responsables de la compagnie publique norvégienne Statoil. Selon un rapport publié en 2008 par l'Institut géologique américain, l'USGS, plus de 20% des réserves d'hydrocarbures planétaires restant à découvrir sont situées dans l'Arctique. - Coûteuses contraintes -

Le Pôle Nord n'est plus qu'un lac ! Ce qui devait arriver arriva : à force de rouler en Hummer et de coller la clim' à fond, vous avez fait fondre le Pôle Nord. Bon, ce n’est sans doute pas uniquement la faute de la clim’ poussée à fond, mais quand bien même, le résultat est le même : le Pôle Nord est actuellement plus assimilable à un lac qu’autre chose. Et pourtant, il apparaît que les relevés de neige opérés en avril étaient encourageants. Ce mois de juillet, les températures là bas ont flirté avec les 1-3°C.

Quelle stratégie pour la Chine en Arctique ? Géopolitique - Chine DEPUIS QUELQUES années, la région de l’Arctique est devenue un sujet d’actualité internationale. Cet intérêt grandissant est reflété par les discours des médias sur l’abondance présumée de ses ressources naturelles, sur les enjeux de souveraineté et sur l’ouverture possible de nouvelles routes maritimes. La région de l’Arctique concerne huit pays, dont cinq, le Canada, la Russie, les États-Unis, la Norvège et le Danemark (via le Groenland) [1], sont directement riverains de l’océan du même nom. Les changements climatiques causant la fonte rapide du pergélisol, le recul des glaciers et la fonte de la banquise créent d’importantes opportunités géostratégiques et géoéconomiques qui n’ont pas échappé aux pays avoisinants en quête, d’une part, de ressources naturelles pour soutenir leur croissance économique et, d’autre part, de profits commerciaux que pourrait induire la mise en service de routes maritimes. Carte de l’Arctique. 1. A. B. 2. A. B. C. L’exploitation des hydrocarbures Plus . .

What the Hell is happening to the Arctic Sea Ice? Yet no mention of the arctic cyclone that pushed the sea ice to below predicted levels for this year? I don't blame you as the media didn't pick up on it at all. NASA did catch it, thanks to NSIDC, but they forgot all about it in their second press release. At first they have the story straight: “It seems that this storm has detached a large chunk of ice from the main sea ice pack. However they omit part of the conclusion, pertaining to the cyclone, in the article that was touted all over our mass media: "In 2007, it was actually much warmer," Comiso said. Fun to see what people pick up on and what they neglect to mention. NSIDC did a much better job.

Pourquoi Vladimir Poutine se réjouit de la fonte de l'Arctique Donald Trump n’est pas le seul à faire ce que l’on pourrait qualifier de provocation anti-environnementale. Son homologue russe Vladimir Poutine estime fièrement que la fonte de l’arctique est une bonne nouvelle. Selon lui, il s’agirait d’une formidable opportunité économique. D’ici la fin du mois de mai 2017, Donald Trump devrait statuer sur la position des États-Unis concernant les Accords de Paris (COP21) comme il l’a promis. Ce dernier les avait vivement critiqués lors de sa campagne présidentielle. Il n’est cependant pas le seul chef d’État à être ouvertement climato-sceptique puisque c’est également le cas du président russe, Vladimir Poutine. Lors du Forum International sur l’Arctique organisé à Arkhangelsk (Grand Nord russe) qui s’est déroulé les 29 et 30 mars 2017, ce dernier s’est exprimé d’une façon qui a sûrement donné des frissons aux défenseurs de l’environnement. Sources : L’Obs – L’Essentiel – Le Temps

La banquise arctique pourrait complètement disparaître d'ici à quatre ans La fonte des glaces de mer du pôle Nord s'accélère au point qu'elles pourraient avoir totalement disparu, en été, entre 2015 et 2016, selon Peter Wadhams, de l'université de Cambridge. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric La fonte de la banquise arctique s'accélère au point qu'elle pourrait avoir totalement disparu en été d'ici à quatre ans. C'est la mise en garde de l'un des plus grands spécialistes du sujet, Peter Wadhams, dans le Guardian, lundi 17 septembre, alors que la superficie des glaces de mer de l'hémisphère Nord est sur le point d'atteindre son plus bas historique. Wadhams, qui dirige le département de physique de l'océan polaire à l'université de Cambridge, en Angleterre, a passé de nombreuses années à recueillir des données sur l'épaisseur de la glace grâce aux mesures de sous-marins parcourant l'océan Arctique. "UNE CATASTROPHE MONDIALE" en 2015 OU 2016 Peter Wadhams appelle alors à "des mesures urgentes" pour limiter l'augmentation des températures.

La fonte des glaces polaires s'accélère La fonte des glaces polaires s'est accélérée ces vingt dernières années sous l'effet du réchauffement climatique, surtout au Groenland, contribuant pour 20% à la montée des océans sur cette période, selon l'estimation la plus précise jamais faite à ce jour et publiée jeudi. Une équipe internationale de chercheurs a effectué cette étude importante, qui paraît dans la revue américaine Science du 30 novembre au moment où se déroule la dernière conférence de l'ONU sur le climat à Doha, au Qatar. Le niveau de la mer s'est élevé en moyenne depuis 1992 de plus de 55 mm (3 mm par an), dont la plus grande partie est attribuable à l'expansion thermique de l'eau. Ces scientifiques ont estimé à 11,1 mm au total l'élévation des océans ayant résulté de la seule fonte des deux plus grandes calottes glaciaires de la planète. Estimations plus précises Ces dernières estimations se situent dans la fourchette du rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) en 2007.

Nouveau record de fonte de glace pour le pôle Nord - Sciences L'Arctique fond et fond même à vue de satellite. Des scientifiques de la NASA et du National Snow Ice Data Center (NSIDC) ont expliqué lundi que la calotte glacière a atteint sa plus petite superficie dimanche dernier. Cela fait déjà 30 ans que des satellites permettent de mesurer la banquise de la mer arctique. Chaque été, la banquise fond jusqu'à un « minimum » puis se reconstruit avec le retour des temps plus froids. Ce 26 août 2012, la calotte glacière ne faisait plus que 4,10 millions de kilomètres carrés. Les données sont surprenantes car les experts expliquaient le record de 2007 par un contexte climatique exceptionnel. Mais ce qui étonne les spécialistes cette année c'est la précocité de ce phénomène.

La banquise arctique ne cesse de diminuer : 2018, 2e record de fonte après 2017 La banquise arctique poursuit sa régression : le 17 mars 2018, son étendue maximale était de seulement 14,58 millions de km², le deuxième plus faible record enregistré depuis près de 40 ans. Chaque année, la couverture de glace de mer recouvrant l'océan Arctique et les mers environnantes s'épaissit et s'étend pendant l'automne et l'hiver, atteignant son maximum annuel entre la fin février et le début avril. Puis, la glace fond en partie au printemps et en été jusqu'à ce qu'elle atteigne son minimum annuel en septembre. Or, au cours des dernières décennies, la glace de mer arctique a diminué au cours des saisons de croissance et de fonte, au point qu'un record de fonte a été établi le 7 mars 2017 avec seulement 13,98 millions de km² de banquise mesuré par satellite. Selon les données du GISS de la NASA, depuis les années 1990, l'Arctique se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne planétaire. La fonte de la banquise augmente-t-elle le niveau des océans ? Droits de reproduction du texte

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