
Bébés sur mesure : enquête sur ARTE sur un bouleversement scientifique et sociétal. Bébés sur mesure : enquête ce mardi en première partie de soirée sur ARTE sur un bouleversement scientifique et sociétal. Un documentaire inédit de Thierry Rober,t suivi à 22h20 d'un entretien. Actuellement, 3 bébés sur 100 sont conçus par fécondation in vitro dans les pays occidentaux. Depuis moins de 40 ans, cette révolution offre à des couples en situation de stérilité le bonheur de concevoir, eux aussi, des enfants. Mais aujourd’hui, la technique qui a fait des bonds inouïs permet bien plus que de concevoir un enfant, et glisse vers d’autres fins. Chez des parents parfaitement fertiles, la FIV permet notamment de choisir le sexe de son bébé... et demain beaucoup plus encore. Plus saisissant encore, l’avènement d’une technique digne de la science-fiction : CRISPR, plus communément appelé « ciseaux à découper l’ADN », permet aujourd’hui de modifier plus facilement les gènes d’un embryon avant de le réimplanter.
GPA: l'arsenal judiciaire ne sera pas renforcé L'Assemblée nationale a rejeté aujourd'hui, par 22 voix contre 16, une proposition de loi UMP qui visait à lutter "contre les démarches engagées par des Français pour obtenir une gestation pour autrui" (GPA). Ce texte, présenté par Jean Léonetti et cosigné par quelque 150 députés UMP et UDI, entendait doubler les peines actuellement prévues par la loi à l'encontre des agences organisant la pratique de la GPA, ce qui les aurait portées jusqu'à quatre ans de prison et 60.000 euros d'amende. Il s'agissait aussi de punir les personnes ayant recours à cette pratique, même à l'étranger, par un an de prison et 15.000 euros d'amende, ou bien les personnes accomplissant des démarches en ce sens. Le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen a balayé cette proposition, "ni utile ni opportune" à ses yeux. "Aggraver les peines n'aurait aucun effet", alors que les condamnations sont déjà très rares, a-t-il notamment estimé.
La PMA en 8 questions L’ouverture de la procréation médicalement assistée à toutes les femmes sera proposée dans le cadre de la révision de la loi de bioéthique, en 2018. La PMA est déjà légale en France mais seulement pour les couples hétérosexuels (au contraire de la GPA totalement interdite).Le gouvernement souhaite étendre le dispositif à toutes les femmes, incluant donc les couples homosexuels.En 2015, 24 839 enfants sont nés d’une PMA. La secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a annoncé mardi 12 septembre que l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes sera proposée dans le cadre de la révision de la loi de bioéthique, en 2018. Une véritable révolution. 1 - Que signifie PMA ? Que l’on parle de « procréation médicalement assistée » (PMA) ou d’« assistance médicale à la procréation » (AMP), cela désigne les techniques médicales consistant à manipuler spermatozoïdes et/ou ovules pour aboutir à une fécondation et concevoir un enfant.
GPA: un député demande la prison pour les couples ayant recours aux mères porteuses | www.francesoir.fr En finir avec l'impunité des couples ayant enfreint la loi en ayant recours à la GPA à l'étranger. C'est en somme le point de vue défendu par Jean Leonetti. Le député UMP présente ce jeudi à l'Assemblée nationale un texte de loi visant à sanctionner lourdement ces parents. La GPA a beau être toujours illégale en France, emprisonner des parents dont le seul désir était d'avoir un enfant en choque certains. La proposition du député des Alpes-Maritimes intervient alors que le Conseil d'Etat devrait dans les prochaines semaines valider la reconnaissance de la nationalité française aux enfants conçus à l'étranger par GPA. L'idée de Jean Leonetti avait été rejetée une première fois par la commission des lois, ce qui fait dire à ses détracteurs qu'il ne s'agit que d'un coup politique et médiatique, la proposition ayant très peu de chance d'être validée par une Assemblée nationale à majorité socialiste.
PMA pour toutes : Marlène Schiappa s'indigne d'un parallèle avec les OGM La secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes demande le retrait d'une affiche de La Manif pour Tous, figurant une silhouette de bébé au milieu de légumes assortie de cette interrogation : «Après les légumes OGM, les enfants à un seul parent ?». Le débat sur la PMA pour toutes n'a pas encore été ouvert mais les anti et les pro fourbissent déjà leurs armes. Samedi, Marlène Schiappa a demandé sur Twitter le retrait d'une affichette figurant une silhouette de bébé au milieu de légumes assortie de cette interrogation: «Après les légumes OGM, les enfants à un seul parent?». Le visuel fait partie d'une nouvelle campagne d'opposition à la PMA (procréation médicalement assistée) pour toutes et à la GPA (gestation pour autrui) lancée par la Manif pour tous sur un site internet et sur le compte Twitter @pma_gpa. «L'aspect juridique du retrait de cette affiche est à l'étude, a indiqué au Figaro son cabinet.
GPA : la proposition de loi visant à renforcer les sanctions rejetée à l'Assemblée Une proposition de loi visant à renforcer les sanctions pénales liées à l’interdiction de la gestation pour autrui (GPA) a été rejetée à l’Assemblée nationale jeudi 4 décembre par le groupe socialiste. Proposée par le député UMP Jean Leonetti et cosignée par quelque 150 députés UMP et UDI, elle avait pour objectif de renforcer la lutte contre les démarches engagées par des Français pour obtenir une GPA, auprès d’agences ou organismes français ou étrangers. Ce texte prévoyait une peine d’un an de prison et 15 000 euros d’amende pour "provocation à abandonner un enfant" et de deux ans et 30 000 euros pour d’éventuels intermédiaires. Aussi, la position du gouvernement sur ce sujet est peu claire. En effet, en juin, la France a été condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour refus de transcription des états civils des enfants nés par GPA. atlantico sur facebook notre compte twitter Ajouter au classeurLecture zen Lire ou relire plus tard Besoin de vous concentrer
PMA : Macron favorable à son ouverture mais « sans heurter les consciences » Dimanche soir sur TF1, le président a préféré rester dans le flou au sujet de l’ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples de femmes. Interrogé, dimanche 15 octobre, sur l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes, Emmanuel Macron n’a pas voulu répondre par oui ou par non. Et pour cause. Il rappelle l’avis positif donné par le Comité consultatif national d’éthique en juin. Lire aussi : Interview d’Emmanuel Macron sur TF1 : nos analyses et décryptages Loin de l’apaisement Cependant, « l’apaisement » recherché par Emmanuel Macron ne sera sans doute jamais au rendez-vous, le sujet n’étant pas consensuel. Toute la question est de savoir quelle sera la capacité de mobilisation et d’entraînement des défenseurs de la famille traditionnelle pendant les Etats généraux de la bioéthique.
GPA. Le texte proposant de durcir les sanctions rejeté à l'Assemblée 60 000 euros d'amende Ce texte, présenté par Jean Leonetti et cosigné par quelque 150 députés UMP et UDI, entendait doubler les peines actuellement prévues par la loi à l'encontre des agences organisant la pratique de la GPA, ce qui les aurait portées jusqu'à quatre ans de prison et 60 000 euros d'amende. Il s'agissait aussi de punir les personnes ayant recours à cette pratique, même à l'étranger, par un an de prison et 15 000 euros d'amende, ou bien les personnes accomplissant des démarches en ce sens. « Plus qu'interdire » la GPA, il faut selon M. Leonetti « dissuader » d'y recourir. Une proposition « ni utile ni opportune » « Nous sommes à l'heure de vérité » après les déclarations du Premier ministre Manuel Valls début octobre, qui avait vu dans le recours aux mères porteuses « une pratique intolérable de commercialisation des êtres humains et de marchandisation du corps des femmes », a aussi lancé l'élu des Alpes-Maritimes. Débats houleux
PMA, GPA : quelles différences ? - Ça m'intéresse Des manifestantes à Marseille contre le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels. © Reuters Ces sigles sont utilisés tous les jours dans le débat sur le "mariage pour tous", mais êtes-vous sûrs de bien connaître leur sens ? 1. La procréation médicalement assistée (PMA) Qu’est-ce que c’est ? La procréation médicalement assistée (ou assistance médicale à la procréation), désigne les procédés qui permettent la rencontre d’un ovule et d’un spermatozoïde, grâce à une intervention médicale. Elle a pour objectif de « remédier à l’infertilité dont le caractère pathologique a été médicalement diagnostiqué ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité« . Il existe deux méthodes : – L’insémination artificielle : les spermatozoïdes sont déposés soit à l’intérieur de l’utérus soit au niveau du col de l’utérus et la fécondation se fait ensuite par le processus normal. Qui peut avoir recours à la PMA ? La PMA est, pour l’heure, réservée : 2.