
En Creuse, la ferme-usine des Mille veaux suscite la polémique - Saint-Martial-Le-Vieux (Creuse), reportage Ils ne sont pas contents, les membres de la Confédération paysanne, du Modef (syndicat agricole d’inspiration communiste) et autres petits producteurs limousins. Tout près de chez eux, une grosse bâtisse se construit. Elle accueillera 1400 broutards à l’année pour les engraisser. Historique A l’origine, une occasion rêvée : la perte des effectifs du camp militaire de La Courtine. Nous sommes en 2012. Les centres d’engraissement accueillent les veaux lorsqu’ils ont entre 8 et 9 mois. Le projet paraît donc une opportunité économique. Afin de viabiliser le centre, des panneaux photovoltaïques seront posés sur le toit. Pour financer le projet, on peut compter sur 400 000 euros de compensation du ministère de la Défense, tandis qu’une demande de subvention de 150 000 euros est envoyée au Conseil régional. "L’inverse de ce que nous voulons faire de l’agriculture" Mais celui-ci repousse depuis quelques mois la date du vote. Une aubaine pour certains
Adam Smith Adam Smith portraituré en 1787. Signature La plupart des économistes le considèrent comme « le père de l’économie politique » ; pourtant, certains, comme Joseph Schumpeter ou Murray Rothbard, l'ont défini comme un auteur mineur, considérant que son œuvre comportait peu d'idées originales et que ces dernières étaient pour beaucoup fausses[1],[2]. Il choisit lui-même ses lectures, un choix qui lui vaut d’être menacé d’expulsion de l’université lorsqu’on découvre dans sa chambre le Traité de la nature humaine du philosophe David Hume, lecture jugée inconvenante à l’époque[9]. Choisissant une carrière universitaire, Smith obtient à l’âge de vingt-sept ans la chaire de logique à l’université de Glasgow et plus tard celle de philosophie morale. Au-delà de son excentricité, la célébrité d’Adam Smith provient aussi de son travail et de la parution en 1759 de la Théorie des sentiments moraux, œuvre de philosophie qui le fait connaître en Grande-Bretagne et même en Europe. Publiées à titre posthume
les prix alimentaires Désormais méfiants envers les obligations d’État, ne trouvant plus de produits d’investissements financiers sans risques et rémunérateurs, les fantastiques masses de capitaux s’investissent désormais sur l’économie réelle, amplifiant les fluctuations des prix des matières premières. Cela est particulièrement dramatique pour les produits alimentaires, dont le niveau des prix a fortement augmenté : NB. Le graphique précédent est corrigé de l’inflation : en théorie, la courbe aurait dû rester plus ou moins stable… Si on regarde l’évolution par année : Enfin, par type de produit alimentaire : Certains prix alimentaires ont ainsi pratiquement doublé en 5 ans (hors inflation). Le pic de 2008 a été de nouveau atteint au début de 2011 – avant de voir une diminution des prix. Rappelons aussi que cette situation avait entraîné des émeutes de la faim au printemps 2008 : “Les prix des denrées alimentaires vont vraisemblablement rester élevés et volatils.