
Rites et pratiques religieuses : connaissances utiles aux soignants Retour à l'accueil Catholique - Protestant - Orthodoxe - Néo-apostolique - Adventiste - Mormon - Juif - Musulman - Hindouïste - Bouddhiste Qualifié de secte par deux rapports parlementaires mais dont il faut connaître les particularités médicales, les Témoin de Jéhovah Nous avons choisi d'exposer les rites de quelques confessions dans l'optique "connaissances utiles" pour les soignants. Elles sont présentées dans un ordre qui n'implique aucune échelle de valeur de notre part : celles basées sur la Bible, Ancien et Nouveau Testament, (Catholicisme romain, Protestantisme, Orthodoxie grecque et russe, Église néoapostolique) ; celles basées sur la Bible entière ou en partie et un autre livre (Église adventiste et Témoins de Jéhovah, Mormons, Judaïsme) ; celles basées sur d'autres écrits (Islam, Hindouïsme, Bouddhisme). Rite Catholique romain Écrits sacrés. Conception chrétienne, basée sur l'Ancien et le Nouveau Testament Pratiques religieuses. Où va l'âme après la mort ? Rite Protestant
congrégation pour la doctrine de la foi Appelée à l'origine "Sacrée Congrégation de l'Inquisition romaine et universelle", la Congrégation pour la Doctrine de la Foi fut fondée par Paul III avec la Constitution Licet ab initio du 21 juillet 1542, pour défendre l'Église des hérésies. C'est la plus ancienne des neuf Congrégations de la Curie romaine. Le titre du Dicastère fut changé en "Sacrée Congrégation du Saint-Office", par la Constitution Sapienti consilio du Pape Pie X, le 29 juin 1908. Enfin, Paul VI en a redéfini les compétences et lui a donné le nom actuel, à la veille de la conclusion du Concile Vatican II, par le Motu proprio Integrae servandae, du 7 décembre 1965. La Congrégation est constituée, pour le moment, de 23 membres —cardinaux, archevêques et évêques provenant de 17 nations diverses—. La Congrégation est assistée d'un collège de 28 consulteurs, professeurs des Universités pontificales romaines, experts dans les diverses disciplines ecclésiastiques et originaires de différents pays. E-mail: cdf@cfaith.va
TFE - La relation interculturelle à l'hôpital Suivant En août 2011, Aurore Beghennou, alors étudiante en 3e année à l'institut de formation en soins infirmiers de l'hôpital G Marchand, à Toulouse, (promotion 2008-2011), soutenait avec brio (note 54.25/60 ) son travail de fin d'étude sur le thème « La relation culturelle à l'hôpital ». Elle souhaite aujourd'hui le partager avec la communauté d'Infirmiers.com et nous l'en remercions. Aurore Beghennou argumente ainsi son travail de recherche : « Ce travail de fin d’étude est l’aboutissement d’un an de recherche sur un thème toujours d’actualité et qui présente un intérêt certain dans notre pratique professionnelle : la prise en soin des patients de cultures différentes. En effet, à l’image de notre société, l’hôpital est un lieu multiculturel, dans le sens où plusieurs cultures se doivent d’entrer en relation. J’ai donc eu envie de me documenter sur le sujet, et de comprendre pourquoi la différence pouvait engendrer de telles réactions de la part des soignants.
Soins et Maghreb, Afrique noire Je trouve que l'une des plus grandes richesses de l'humanité est sa diversité : de la couleur de la peau aux modes de relation, de la forme des yeux à la philosophie d'un peuple, en passant par les coutumes, les religions, les langues et les rites, chacun est unique. Sous toutes les latitudes les peuples naissent, vivent et meurent, mais ils ne sont pas deux à le faire de la même façon. Mieux connaître toutes ces facettes de l'être humain est pour moi une porte grande ouverte sur la tolérance, le respect de l'autre toujours un peu différent, et finalement une grande source d'enrichissement personnel et de réflexion sur mes valeurs et tout ce qui me semble important dans la vie... quitte à remettre en question un certain nombre de choses ! Mon but est de proposer des notions de base à propos de ces cultures, dans l'optique de mieux comprendre les attitudes et comportements des patients lors des situations de soins.
Quelle différence y a-t-il entre chrétien et catholique ? Être catholique, c'est une façon d'être chrétien. Mais il y a d'autres façons d'être chrétien, d'autres traditions chrétiennes. S'il y a des différences, c'est parce que, au cours de l'histoire, la famille des chrétiens a connu des conflits et des divisions. Le mot "catholique" signifie universel. Il est dans le "Je crois en Dieu". On appelle "orthodoxes" les chrétiens d'Orient qui se sont séparés de l'Église de Rome en 1054. Au 16e siècle, il y a eu aussi des cassures plus graves, quand certains chrétiens ont voulu rajeunir l'Église, la réformer. À la suite d'hommes comme Luther ou Calvin sont nées alors les "Églises de la Réforme", appelées aussi "protestantes". Aujourd'hui, les chrétiens des différentes Églises prient et réfléchissent ensemble pour parvenir un jour à l'unité. ► Découvrir Et qui donc est Dieu ? Extrait de Et qui donc est Dieu ?
Le tour du monde en 80 mariages | Blog sur les mariages du monde Le tour du monde en 80 mariages